18.05.2012
William Wallace (1272, Elderslie-1305, Londres)

William Wallace est né à Elderslie, paroisse de Paisley.
Son père était au service de James Stewart, grand régisseur d'Ecosse. Il reçut sans doute quelques rudiments d'enseignement à l'abbaye de Paisley, ce qui lui permet d'apprendre le latin et le français. Certains de ses oncles étant prêtres, ils ont certainement pris en charge son éducation.
1297: William Wallace épousa Marian Braidfoot, en l'église St-Kentigern de Lanark.
1297: Marian est assassinée sur ordre du gouverneur anglais de Lanark, William de Hazelrig quelque temps leur union. Il n'est pas prouvé qu'elle fut assassinée uniquement parce qu'ils s'étaient mariés sans consentir au droit de cuissage, et parce que Wallace s'interposa entre sa femme et les soldats anglais ( voir le film Brave Heart avec Mel Gibson). Il est fort probable que W. Wallace avait déjà commencé ses actes de rebellion avant ses noces, et que sa sa femme ait été tuée en représailles.
Alors que W. Wallace attaquait Hazelrig, Andrew Murray lançait ses hommes contre les Anglais installés dans les Highlands. Des rebellions éclataient dans tous le pays. Ces soulèvements étaient provoqués par la mise en place d'un régime sévère après l'abdication de John Balliol, roi d'Ecosse pendant une courte période.
Le pays est alors passé sous le contrôle d'Edouard Ier, qui ne compait aucunement rendre leur indépendance aux Ecossais. Pas étonnant donc, que ces derniers veuillent se libérer d'un tel joug. La plupart des Ecossais vivaient dans la pauvreté.
Ils transformèrent leurs outils de paysan en armes de fortune. La révolte de W.Wallace suscita l'attention du peuple et des nobles Ecossais, qui tous, souhaitait se libérer du pouvoir d'Edouard Ier.
Rejoints par James Stewart, sir James Douglas et Robert le Bruce, ils s'allièrent rapidement à W.Wallae. Sous la tutelle de Robert Wishart, évêque de Glasgow, ils se préparèrent à se battre contre les Anglais.
1297, le 12 juillet: les nobles Ecossais se rendent aux Anglais à Irvine, ce qui décourage W.Wallace et A.Murray. Tous deux décident de prendre la tête des rebelles qui s'éparpillaient déjà dans tout le pays.
1297, août: une armée de rebelles est constituée à Stirling.
1297, le 11 septembre: les soldats anglais encerclent le château de Stirling alors que les Ecossais attendaient de l'autre côté de la Forth, séparés uniquement par un pont.
L'armée anglaise, se lança à l'assaut du pont et fut massacrée par les rebelles Ecossais. Pour allace et Murray, cette victoire est extraordinaire. Mais Murray est blessé pendant la bataille, iol décèdera des suites de sas blessures quelques jours après. W. Wallace assure alors seul, le commandement des rebelles.
1297, octobre: W. Wallace conduit ses hommes jusqu'au Comté de Durham, en Angleterre, puis revient en Ecosse en novembre, pour attendre la fin de l'hiver et en profiter pour reconstituer ses forces.

1298: Wallace est fait chevalier à Tor Wood, sans doute par Robert le Bruce, et nommé Gardien de l'Ecosse.
Cette nomination d'un homme de son rang à une position aussi influente, indique clairement à quel point la noblesse apréciait sa lutte contre l'ennemi anglais, et était avide de liberté. Il semble que Wallace n'ait jamais abusé du pouvoir qu'on lui avait confié mais qu'il ait par contre, fait tout son possible pour associer noblesse et peuple à sa cause. Il ne profita pas de ses nouveaux privilèges et est resté fidèle à son engagement de libérer l'Ecosse.
1298, octobre: Edouard 1er et ses troupes se rendent en Ecosse. Wallace avait décidé de déplacer les populations et les troupeaux afin que les Anglais ne trouvent ni provision ni information sur leur chemin. Il apprit par ailleurs à ses hommes à adopter une tactique de défense particulière en formant un groupe compact hérissé de toutes parts de lances, un savant amalgame de cohorte romaine positionnée en hérisson constitué de lances macédoniennes. Une telle défense permettait de lutter contre les chevaux robustes de l'ennemi anglais.
Les lances ont fait leurs preuves dans de nombreuses batailles. Mais les troupes anglaises étaient bien plus nombreuses que celles des Ecossais. Arrive alors la défaite de Falkirk. Walalce faillit y perdre la vie, mais fut sauvé in-extremis par Robert le Bruce, lequel venait de quitter le siège du châteai d'Ayr dans le Ayrshire.
Après cette défaite, W.Wallace renonça à son titre de Gardien de l'Ecosse. Robert le Bruce et son cousin John Comyn dit le Rouge, furent désignés pour le remplacer.
A partir de cette date, on ignore quelles ont été les activités de W.Wallace, jusqu'à ce qu'il soit arrêté en 1304.
1300 env.: W. Wallace se rend à Rome pour obtenir du soutien auprès du Pape.
Plusieurs historiens rapportent qu'il poursuivit ses raids dans toute l'Angleterre jusqu'en 1303, des raids essentiellement portés dans le nord de l'Angleterre. On sait également, qu'il est parti pour le continent dans l'espoir de trouver un soutien auprès des Français et du Pape. Philippe IV envoya une lettre à Rome demandant à ce que l'on prête secours à Wallace.
Les nombreux raids finirent par exaspérer Edouard Ier, pour qui la capture de Wallae finit apr devenir une priorité. Grâce à la complicité de ses compatriotes, il réussit un temps à se cacher.
Pourtant, la noblesse écossaise se soumettait de plus en plus à la couronne anglaise. Et bien évidemment, les chances de rester cacher s'amenuisèrent de plus en plus.
William Wallace finit par se faire arrêter aux environs de Glasgow, sa capture fut possible avec l'aide d'un Ecossais, John Mentieth, ou de l'un de ses domestiques. Il fut immédiatement conduit à Londres.
1304, le 22 août: W.Wallace arrive à Londres.
1304, le 23 août: dès le matin, il est traîné dans les rues de la ville, où il y reçoit insultes et quolibets de la foule, persuadée qu'il était brigand sans pitié, et qui avait massacré des Anglais innocents.
W.Wallace est conduit au palais de Westminster. On le força à rester debout et à porter une couronne d'épines.
Les magistrats nommés par Edouard Ier, lurent les charges qui pesaient contre lui. Curieusement, il était accusé du meurtre de Hazelrig, le gouverneur de Lanark huit ans auparavant. Il était accusé bien évidemment de trahison. La sentence fut prononcée dans la foulée, sans que l'on puisse donner la possibilité à Wallace de se défendre. La messe était dite, les hors-la-loi n'ont , par définition, pas le droit de se référer à la loi, donc impossible pour eux de se défendre.
L'exécution de la sentence est immédiate. William Wallace est jeté dans un sac, traîné sur plusieurs kilomètres jusqu'à Smithfield. Puis, il est pendu jusqu'à ce qu'il perde connaissance. On le ligota ensuite sur une table, ses membres furent arrachés, on lui appliqua un fer rouge sur les entrailles, et même émasculé. Son supplice prit fin lorsqu'on lui trancha la tête.
Les parties de son corps furent envoyées à Newcastle-upon-Tyne, Berwick, Perth et Stirling.
Sa tête fut planté sur un piquet placé sur le pont de Londres, en signe d'avertissement aux traitres en puissance.

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Sommaire "Histoire de Breizh"

PROCHAINEMENT
Luttes contre les Francs (474 à 874)
836: Nominoë contre les Nortmanii
830: débarquement Danois à Noirmoutier
825: Wimarc'h contre Lambert
818: Bataille de Priziac (Morvan c. les Francs)
809: les Barons Bretons contre Charlemagne
786 à 809: les Bretons contre Charlemagne
753: Pépin Le Bref prend Vannes
635: Bataille du Mans (Judicaël c. Dagobert)
594: Bataille d'Aillion
590: Waroc & Canao contre Beppolène & Ebrachaire 590-waroc-beppolene-ebrachaire.html
587: Prise de Rennes & Nantes (Waroc c. Gontran) 587-prise-de-rennes-nantes-waroc-c-gontran.html
578: Bataille de Messac (Waroc c. Chilperic Ier) 578-bataille-de-messac-entre-waroc-chilperic.html
560: Bataille de Ban Aleg (Conomor c. Judual) 560-bataille-de-ban-aleg-entre-conomor-judual.html
558: Bataille de Nostang (Conoo & Chramme c. Clotaire) 558-bataille-de-nostang.html
491 à 497: Traité entre Armoricains,Bretons & Francs 491-497-traite-entre-armoricains-bretons-francs.html
491: Clovis prend Blois aux Bretons 491-prise-de-blois-aux-bretons-par-clovis.html
477 à 490: Pillage de Nantes par les Saxons 477-a-490-pillage-de-nantes-par-les-saxons-du-croisic.html
474, 1er mai: Bataille de Carohaise 474-le-1er-mai-bataille-de-carohaise.html
Période Gallo-romaine (-470 à -58 av. J-C)
469: Bataille de Deols, Riothime c. Euric 469-bataille-de-deols-riothime-c-euric-roi-des-wisigoths....
451, 23 juin: Aetius & Erec'h contre Attila 451-aetius-erec-h-contre-attila.html
382: Expédition de Maxime en Armorique 382-expedition-de-maxime-en-armorique.html
51 av. J-C: La révolte de Dumnacos la-revolte-de-dumnacos.html
56 av. J-C: Viridorix contre les Romains 56-av-j-c-bataille-des-armoricains-contre-les-romains.html
56 av. J-C: les Vénètes contre les Romains bataille-des-venetes-contre-les-romains-56-av-j-c.html
Au commencement... l'Armorique
1488: Bataille de Saint-Aubin-du-Cormier
5 dates qui scèlent notre histoire
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594: Bataille d'Allion
Période: lutte contre les Francs (474-874)
Lieux: Rallion-en-la-Bouexière, Pays de Rennes (35)
Frédégaire rapporte qu'en 594, il y eut une bataille sanglante entre Bretons et Francs, la localisation de ce souvenir historique attesté auprès d'un vieux sanctuaire est chose fréquente.
Une bague mérovingienne y a été trouvée en 1857, antérieure à la fondation du prieuré de l'ordre de saint Augustin au XIIIème siècle. Inspiré par la découverte de nombreux sarcophages en calcaire coquillier datés depuis du VIIème siècle, et par une tradition locale appuyée sur des toponymes évocateurs (l'Assault, Le champ de bataille, le ruisseau du sang...) Pierre Le Baud, à la fin du XVème siècle, situe cette bataille, tout comme La Borderie mais avec quelques nuances.
La bataille qui eut lieu en cette année 594 est le dernier évènement atetsté avant la longue période de silence des chroniques jusqu'à l'avènement carolingien.
03:02 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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590: Waroc & Canao contre les Ducs Beppolène & Ebrachaire du roi Gontran
Période: lutte contre les Francs (474-874)
Lieux: Langon, Messac, Pays de Redon (35)
Conflit: le roi Gontran, succédant à Clotaire, veut rétablir la sécurité dans les cités de Rennes et Nantes, lesquelles subissent très régulièrement les attaques des Bretons, d'où l'organisation d'une expédition punitive contre ces fauteurs de troubles.
Waroc
Canao, son fils
Armée bretonne
Contingent de Saxons envoyé par la reine Frédégonde
Armée franque du Duc Beppolène
Armée franque du Duc Ebrachaire
(quelques milliers d'hommes)
590: le roi Mérovingien Gontran, confie une armée aux ducs Beppolène et Ebrachaire. L'armée franque franchit la Vilaine, puis l'Oust.
Béppolène engage le combat dans les marais, ceux de la basse Vilaine près de Langon.
Les bretons sont cette fois accompagnés par des Saxons, équipés à la mode bretonne, portant notamment les cheveux courts, ce qui était jusque là, un usage romain. Les Saxons avaient été dépêchés depuis le Bessin par la reine Frédégonde, adversaire de Gontran.
Les combats durent 3 jours. L'armée de Béppolène est défaite, le duc y laisse même la vie.
Ebrachaire qui s'était gardé de le soutenir et qyui avait gardé avec lui le plus gros de l'armée franque, marche à son tour sur Vannes, dont l'évêque gallo-romain Régalis, proteste au nom de la population, de sa fidélité et affirme avoir été placé dans la captivité par les Bretons.
Waroc préfère feindre de se soumettre, et livre des otages. Mais lorsque le duc Ebrachaire se retire, il envoie son fils Canao massacrer ou réduire en servitude l'arrière-garde franque qui n'avait pas encore franchie la Vilaine.
L'épouse de Waroc libéra ensuite la plupart des prisonniers, avec des tablettes de cire comme des affranchis, preuve de plus des imprégnations de la civilisation romaine.
Conséquences
Les Francs ne peuvent s'imposer aux Bretons. Leur autorité s'étend désormais sur le Vannetais jusqu'à la Vilaine.
03:02 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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587: Prise de Rennes & Nantes (Waroc c. Gontran)
Période: Lutte contre les Francs (474-874)
Lieux: Rennes (35), Nantes (44), Corps-Nuds
Conflit: indépendance de la Bretagne et possession des territoires de l'ouestde la Gaule.
Waroc
Armée bretonne
Gontran, roi des Francs
Mécontent de voir sa demande de révision de traité repoussée en 578 par Chilperic Ier, Waroc recommence dès 580 les hostilités. Cette fois, les Bretons s'avancent dans le pays de Rennes, jusqu'à Corps-Nuds, brûlant et pillant tout sur leur passage.
Une nouvelle expédition pour châtier les Bretons est confiée au Duc Beppolen, mais elle reste sans effet. Waroc continue ses incursions dans les pays de Rennes et de Nantes, se procurant des butins considérables et faisant de nombreux captifs.
Felix, évêque de Nantes, tente de plaider auprès de Waroc la cause des populations atteintes par l'invasion. D'après Grégoire de Tours, il obtient de belles promesses, mais qui ne seront pas tenues.
584: Chiperic meurt. Gontyran lui sucède.Les discordes vont empirer.
587: les Bretons font une nouvelle incursion, venant faire audacieusement les vendanges du vignoble nantais. Pour le roi Gontran, c'en est trop, et diligente une nouvelle expédition en Bretagne, mais qui ne se fera pas en fin de compte. Les Bretons voient là un acte de faiblesse, et envahissent à nouveau les pays de Rennes et Nantes, ravageant ces pays comme à leur habitude.
Conséquences
Les Bretons consolident leur présence aux limites des cités de Rennes et Nantes. Ils commencent même à s'y installer durablement, dans le pays de Guérande notamment.
02:35 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prise de rennes & nantes, waroc, gontran, histoire de la bretagne, histoire de france |
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578: Bataille de Messac entre Waroc & Chilperic
Période: Lutte contre les Francs (474-874)
Lieux: Rives de la Vilaine, Messac (35)
Conflit: les Bretons s'opposent aux Francs, encore et toujours pour le suhet de leur indépendance et de la possession de territoires dans l'ouest.
Waroc, fils de Conomor, petit-fils de Waroc'h Ier
Dunalch (ou Doualc'h), cousin de Waroc
5.000 bretons venant du pays Vannetais.
Chilperic Ier, petit-fils de Clovis
Armée franque composée de Tourangeaux, Angevins, Manceaux, Saxons
20.000 hommes, venus par le nord, pillant tout sur leur passage
Chilperic Ier (561-584)
L'affrontement eut lieu sur les rivesd e la Vilaine, aux alentours de Messac, précisément là, où se trouve à l'époque, le seul pont guéable.
Chacune des armées occupe une rive.
Pendant la nuit, Waroc franchit la Vilaine, par l'amont, et tombe sur l'aile droite de l'armée franque, là où sont cantonnés les soldats saxons. La bataille est rapide, et Waroc repart comme il est venu, sur l'autre rive.
Au matin, il envoie une délégation à Chipéric avec une proposition de paix, et la restitution de la ville de Vannes, ce qui fut accepté. Toutefois, une fois les Francs repartis, Waroc eut des regrets. Il envoya l'évâque de Vannes, Eunius, négocier un autre arrangement, qui lui sera refusé.
Conséquences
579: malgré la récupération de Vannes, Waroc reprend ses raids destructeurs "par le fer et le feu" sur Rennes, et la Vilaine. Il ravage Bruz, puis Corps-Nuds. La guerre avec les Francs reprendra en 585.
NB: Waroc'h, aussi appelé Guérech (Gwereg en breton) ou encore Waroc, est décédé en 550 ????? Ce n'est pas une erreur, il existait bien deux Waroc.
Le Waroc'h décédé vers 550, était le souverain d'un royaume situé dans le sud de l'Armorique, royaume nommé postérieurement "Bro Waroc'h" (Pays de Waroc'h) ou Broërec, ou encore Bro-Erec. Par convention et afin de le différencier de son petit-fils qui lutta contre Chilperic à Messac, il fut nommé Waroc'h Ier.
Waroc'h Ier, eut plusieurs enfants d'une épouse qui nous est inconnue:
Canao Ier, qui lui succéda à sa mort,
Macliau, évêque de Vannes, qui succéda à son frère Canao,
Sainte Tréphine, qui épousa Conomor, Comte du Poher
3 autres frères que tua Canao
01:27 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : messac, vannes, waroc, chilperic, 578 |
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Sommaire "Contes & Légendes de Bretagne"

Hymne National Breton
Bro Gozh Ma Zadou
Tristan & Yseult (Carhaix, 29) tristan-yseut.html
Les Tombes de l'Espoir (Rennes, 35)
La Culotte de Baptêùe (Dinan, 22)
L'Entrée de l'Enfer (Dinan, 22)
Les Tentations du Diable (Dinan, 22)
L'Etang de Gargantua (Jugon, 22)
La Pierre Merveilleuse
Le Tombeau d'Almanzor (Piriac-sur-Mer, 44)
Les Fées de Chêlins
La Fée Exorcisée (Saint-Suliac, 35)
La Pommade Magique (Cap Fréhel)
La Grotte du Chat (Piriac-sur-Mer, 44)
La Barque des Sorcières (Île de Sein, 29)
Le Troc avec le Diable (Locmariaquer, 56)
La Licorne de Brocéliande
Gargantua Déteste la Raie (St-Jacut-de-la-Mer, 22)
Les Pierres Sonnantes de Gargantua (Dinan, 22)
Gargantua Victime de l'Alliance Humanokorrigane (Fréhel, 22)
Le Doigt Planté de Gargantua 'Fréhel, 22)
Le Doigt Perdu (Fréhel, 22)
La Légende du Perce-Neige
Les Aboyeuses (Josselin, 35)
Les Lavandières & la Vierge (Josselin, 35)
Le Bag Noz
Les Boeufs des Korandons (Vieux-Bourg, Quintin, 22)
La Résidence des Nains (Saint-Nolff, 56)
La Légende des Amoureux (Essé, 35)
Les Fées Constructrices (Essé, 35)
Louise de Bréciliane & les Oiseaux (Comper, 56)
L'Amour de Merlin pour Viviane (Comper, 56)
Diane Chasseresse (Comper, 56)
Le Fantôme à la Jambe de Bois (Combourg, 35)
Le Chat Noir du château (Combourg, 35)
L'Armoricaine Voleuse de Menhirs (Plourin, 29)

Saint Tanguy (Château de Trémazan)
La Mariée de Trécesson (Château de Trécesson)
Le Manoir du Pied d'Anon (Château de Trécesson)
La Chambre aux Revenants (Château de Trécesson)
Le Chêne du Duc (Forêt du Gâvres, 44)
Misti Courtin & Auts Lutins
Les Corrompus d'Ecoublac (Escoublac, 44)
Le Trésor du Mort (Plonéour-Lanvern, 29)
La Légende du Manoir de Coatbily (Coatbily, 29)
La Fée & Boutin (Saint-Juvat, 22)
Morganed 1 Morganezed (Île d'Ouessant)
Al Lew-Dréz (Saint Efflam)
La Messe du Revenant (Plougasnou, 29)
Là où la Terre Devient de l'Or
La Grotte des Korrigans (Batz-sur-Mer, 44)

Les Deux Bossus
La Chambre au Loup (Brocéliande)
Le Torrent Silencieux (Locquenvel)
Le Tourbillon de ala Fauconnière (Plévenon, Côtes d'Armor)
Pied d'Airin & Main d'Argent (Lanmeur)

Jopig des Ronces (Plougonven)
La Légende de Tourc'h, le Sanglier Blanc
Seoc de Lancieux (Lancieux)
La Bague du Capitaine Etranger (Buguélès en Penvénan)
Brandwen, la Plus Belle Fille du Monde (Camaret-s/mer)

Le Cheval de Margeot (Kercabin, Pontrieux)
Le Diable et le Couturier
Rodomont
Le Doreur & le Diable
Le Diable Changé en Fille

Jean l'Or
Le Trésor de Roc Trévézel










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118 - Tristan & Yseut
La plupart des historiens attesteront que Tristan et son père Marc Conomor sont des personnages ayant bel et bien existés. C'est la raison pour laquelle j'ai choisi de faire figurer l'histoire très connue de Tristan & Yseut en catégorie B "Contes & Légendes de Bretagne", mais aussi en rubrique L3 "Personnages historiques".
Pierre de Tristan, Fowey, Cornouailles
Le récit de Tristan et Yseut est issue de la tradition populaire orale. Elle figure dès le XIIème siècle dans plusieurs textes. Les versions les plus célèbres sont celles de Béroul et de Thomas d'Angleterre, ou encore celle de Chrétien de Troyes. Mais aucun de ces récits ne sont parvenus intégralement jusqu'à nous.
C'est la version de Normand Béroul qui serait la plus ancienne, puisque le récit aurait été écrit entre 1150 et 1160. Mais il est incomplet.
Les auteurs du XIIème siècle qui ont fixé la légende, sont des Normands de l'empire Plantagenêt, lequel contrôle les zones celtiques du Moyen-Âge. Cette histoire serait née au VIIIème siècle, mais l'origine reste incertaine.
Certains en font une évolution du mythe irlandais de Deidre & Noisé. Il convient de rappeler que la géographie se partage entre la Cornouaille armoricaine et l'Irlande.
Après la mort de ses parents, Tristan est élevé par son oncle Marc'h. Or, dans l'Antiquité celtique, il était coutumier que les enfants ne soient pas élevés par leurs parents, ils étaient confiés à d'autres: c'est ce qu'on appelait le "fosterage".
Dans le roman Iseult et Tristan de Yann Brekilien, notez l'inversion des deux prénoms, l'histoire est replacée dans son contexte mythologique, afin de montrer le mythe dans son sens ^rimitif. Il redonne à Iseut la place qu'avait la femme celte dans la société, c'est-à-dire l'égale de l'homme, ce qui était inconcevable pour les trouvères normands.
***
Rivalen, roi de Loonis a épousé Bleunwenn ("Blanche-Fleur"), la soeur de Marc'h, le roi de Cornouaille en Armorique. Rivalen s'en va en guerre où il trouve la mort. Bleunwenn, avant de mourir de chagrin, donne naissance à un fils: Tristan.
L'enfant est recueilli et élevé par son oncle, le roi Marc'h, en Bretagne. Ce dernier, devait s'acquitter du paiement d'un tribut auprès du roi d'Irlande. Quelques années plus tard, Tristan décide d'en finir avec habitude, et quand il arrive dnas l'île, il doitcombattre le géant Morholt, le frère du roi. Tristan reçoit un coup d'épée empoisonnée, mais blesse mortellement le géant qui, dnas un dernier souffle, lui indique qu'Iseut, la fille du roi, a le pouvoir de neutraliser le poison. La jeune fille guérit Tristan de ses maux sans qu'elle sache qu'il a tué Morholt. Une fois rétabli, il reprend la mer, et retourne près de son oncle.
Marc'h souhaite que son neveu lui succède à la tête de la Cornouaile, mais des seigneurs s'y opposent, préférant une succession directe. Le roi décrète qu'il épousera celle à qui appartient le cheveux d'or déposé le matin même par un oiseau. Tristan se souvient d'Iseut et suggère une ambassade auprès du roi d'Irlande. A peine débarqué, surgit un terrible dragon qu'il doit combattre et occire non sans avoir été blessé. Pour la seconde fois, il est soigné par la fille du roi. Iseult voit que l'épée du chevalier porte une marque qui correspond à un morceau de fer, retrouvé dans le crâne de Morholt. Elle comprend que c'est Tristan qui a tué son oncle, mais renonce à toute idée de vengeance. Il s'acquitte de sa mission, et le père accepte que sa fille épouse le roi de Cornouaille, ce qui est une manière d'effacer les différends entre les deux royaumes. Iseul éprouve quelque ressentiment du peu d'intérêt que lui manifeste Tristan, mais s'embarque pour la Bretagne.
La reine d'Irlande remet à Brangaine, la servante d'Iseut qui est du voyagge, un philtre magique qui rend éternellement épris et heureux les amants qui le boivent. Il est destiné aux nouveuaux mariés le soir de leur nuit de noce. Durant la navigation entre l'île et le continent, croyant se désaltérer avec de l'eau, Tristan boit du breuvage magique et en offre à Iseut. L'effet est instantané. En dépit de ce nouvel amour indéfectible, la jeune fille épouse le roi Marc'h, mais le soir des noces, c'est la servante Brangaine qui prend placen dans le lit du roi.
Les amants prennent la fuite et décident de vivre dans la forêt, fuyant toute âme qui vive. Après un long temps de recherche, le roi les surprend endormis dans la grotte qui les abrite, l'épée de Tristan est plantée dans le sol entre eux deux. Le roi pense qu'il s'agit d'un signe de chasteté et respecte la pureté de leurs sentiments. Il remplace l'épée par la sienne, met son anneau au doigt d'Iseut et s'en va. Au réveil, ils comprennent que le roi les a épargnés. C'est la séparation, Iseut retourne près du roi Marc'h.
Trsitan s'en va dans l'île de Bretagne où il finit par se marier. Son occupation principale est la guerre, et lors d'une expédition, il est gravement blessé. Une fois de plus, seule Iseut peut le sauver.Il la fait mander étant convenu que le bateau doit porter une voile blanche si elle accepte de le secourir. Elle vient sans tarder dans un vaisseau à la voile blanche, mais l'épouse de Tristan lui dit que la voile est noire. Se croyant abandonné par celle qu'il aime, il se tue d'un coup d'épée. Iseut, arrivée auprès du corps de Tristan, meurt à son tour, de chagrin.
Le roi Marc'h prend la mer, et ramène les corps des amants, et les fait inhumer en Cornouaille, l'un près de l'autre. Le tombeau de Tristan est placé à droite de la chapelle, et celui d'Iseut, à gauche. Aussitôt, un rosier jaillit de la tombe de Tristan et plonde dans celle d'Iseult, les reliant ainsi par-delà la mort.

la Pierre de Tristan, Fowey, Cornouailles
Cette pierre située en Cornouailes anglaise, porte des inscriptions qui remontent au VIème siècle:
HVC IACIT DRVSTANVS CVNOMORI FILIVS
(si-gît Drustan fils de Conomor)
Au XVIème siècle, John Leland rapporta une mention supplémentaire:
CVM DOMINA OVSTILLA
(avec sa maîtresse Oustilla/Esyllt/UIseult)
Il est apropié cependant de préciser que "la pierre de Tristan" n'est très certainement pas sur son site originel: elle aurait été déplacée maintes fois.
Marcus Conomorus régnait au VIème siècle sur un territoire quis 'étendait sur les deux rives de la Manche. Au début, il lui fut confié la région de Padstow-Fowey, par où transitaient les navires par voie de terre, pour reprendre la mer et gagner la Bretagne. Sa forteresse principale était Castel Dore.
Il s'établit ensuite sur le continent, en Bretagne donc, où le nom de Conomor lui est associé. On le retrouve donnant des terres au moine Goueznou dans le Léon, sa base originelle fut certainement Carhaix. Mais par une habile diplomatie, et par des alliances, notamment celle avec la veuve du roi de Domnonée, il finira par maîtriser tout le nord de la péninsule bretonne.
Cependant, il tentera d'assassiner son beau fils Judual, que Samson enverra à la cour de Childebert. Conomor s'opposera aux moines, et c'est sans doute de là, qu'il se trouva diabolisé, et deviendra le barbe bleue que l'on connaît.
A la mort de Childebert, l'allié des Bretons, son frère Clotaire lancera une expédition contre Conomor pour rétablir Judual sur le trône de Domnonée. La bataille aura lieu en 560 à Ban Aleg, dans les Monts d'Arrée. Conomor y sera tué, et selon la tradition, ses guerriers emmenèrent son corps de l'autre côté de la mer.
Bataille de Ban ALeg:
00:35 Écrit par celtijima dans B - CONTES & LEGENDES de BRETAGNE, F - CONTES & LEGENDES de CORNOUAILLES, F1.4 - Histoire de Cornouailles, F2 - Arrêt sur Images de Cornouailles et îles Anglo-normandes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tristan et yseult, fowley, cornouaille, roi marc'h |
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560: Bataille de Ban Aleg, Conomor c. Judual
Période: Lutte contre les francs (474-874)
Lieux: Plounéour-Menez, Le Relecq - Pays de Carhaix (29)
Conflit: Lutte entre Conomor, préfet de Childebert le roi des Francs, Comte de Poher et de Léon, et Régent de Domnonée, et Judual, héritier du royaume de Domnonée qu'il veut récupérer, en s'alliant avec Saint-Samson.
Présence
Conomor, commandant l'armée bretonne
et des Bretons de Domnomée insulaire
Judual, commandant des recrues de îles anglo-normandes.
Pour Judual, son beau-père Conomor est un usurpateur. Le royaume de Domnonée lui revient de plein droit.
Le combat eût lieu sur un terrain que connaissait plutôt bien Conomor: le site de Ban Aleg. Adossé aux Monts d'Arrée, dans la vallée du Haut Queffleuh, ce site y a connu en 560 une bataille qui dura plusieurs jours.
Le combat est acharné, sanglant, et des forces nombreuses s'affrontent durant trois jours. Les victimes sont très nombreuses, Samson s'éloigne du site pour prier alors que la bataille n'a toujours pas trouvé d'issue, mais le lieu s'y prête.
Le 3ème jour, Conomor est atteint mortellement par un javelot ou la lande de Judual. Les combats s'arrêtent aussitôt, les fidèles de Conomor emporte sa dépouille pour la mener dans son royaume insulaire de Castel Dore près de l'Aber Fowey.
Le nombre de victimes étant si important, un sanctuaire est levé à cet endroit pour recueillir les dépouilles des guerriers, qu'ils aient combattu aux côtés de Judual ou de Conomor.
Conséquences
Judual retrouve la légitimité en récupérant le royaume de Domnonée. Il étend le pouvoir religieux de Samson, moine-évêque de Dol à toute la Domnonée (équivalent à 3 départements actuels).
Le dessein de Conomor d'une unification de la Bretagne face aux Francs a échoué. La diabolisation du personnage va se poursuivre bien après sa mort.
NB: à l'endroit même où fut élevé le sanctuaire, a été implanté plus tard, l'abbaye cistercienne du Relecq.
NB2: je vous invite à découvrir l'histoire de Tristan & Iseult, car vous trouverez beaucoup de similitude entre ces deux récits. Conomor serait-il le roi Marc'h ?:
00:34 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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17.05.2012
558: Bataille de Nostang

Période: Luttes contre les Francs (474-874)
Lieu: Nostang, Ria d'Etal entre Landevant et Merlevenez
Conflit: le roi des Francs Clotaire, s'oppose à son fils Chramme.
Chidebert, fils de Clovis, roi Franc meurt: son frère Clotaire, a 59 ans. Prenant le trône en invoquant la loi salique, interdisant aux filles de Childebert de monter sur le trône. Persuadé de son bon droit, il met aussitôt ses deux nièces en prison.
Mais il est tourmenté. Clotaire est pris de remords, non pas pour ses nièces, mais est obsédé de n'avoir pas commis plus de crimes, en digne successeur de son père.
Clotaire eu un fils, Chramme. Ce dernier commença à dépenser énormément d'argent, au point que son père lui retira la pension de 50 écus qu'il lui donnait annuellement. Dès lors, Chramme n'eut cesse de penser à détrôner son père.
Présence
Armée de Francs commandées par Conoo
Armée d'Aquitains et d'Arvernes, commandées par Chramme
Ennemi
Armée Franque de Clotaire
550: le pays Vannetais est partagé entre 5 chefs, peut-être même, sont-ils frères. L'un d'eux, est parvenu à en assassiner trois pour régner: Conoo, lequel est allié avec Chramme, prince Franc, fils de Clotaire.
Dès la mort de son frère Childebert, Clotaire s'attaque à son fils Chramme. Ce dernier s'était allié à Chidebert et Conoo (ou Chanao).
Les troupes de Childebert et Conoo sont disposées aux environs de Nostang, près de la rivière d'Etel. Conoo propose de dririger lui-même l'attaque contre Clotaire, mais Chramme refuse.L'attaque est repoussée au lendemain.
Le lendemain c'est la bataille, au cours de laquelle Conoo est tué. Privés de leur chef, les Bretons sont prêts à fuir, mais Chramme décide de se replier vers sa flotte croisant non loin.
Décidant en premier lieu d'aller chercher son épouse Calda, ses deux filles et sa mère Radegonde, il est fait prisonnier par des soldats de Clotaire. Ils sont alors enfermés dans une chaumière. Clotaire ordonne d'y mettre le feu après avoir fait étrangler Chramme. Seule Radegonde réussira à s'enfuir.
Conséquences:
La mort de Chramme eut un grand retentissement dans tout le royaume Franc. Cette bataille mit un terme, momentanément, à l'alliance conclue par Clovis avec les Bretons.
559: un an plus tard, Clotaire meurt. Les conséquences de cette défaite sont réduites. Les royaumes bretons peuvent ainsi conserver leur indépendance face aux Francs.
Conoo meurt. Son frère, Macliau, nommé evêque de Vannes pour échapper à sa vindicte, lui succèdera à la tête du pays Vannetais.
15:51 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : clotaire, chramme, conoo, nostang, bretons, francs |
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491-497: Traité entre Armoricains, Bretons & Francs
Lieux: Nord-ouest de la Gaule, Villes de la Loire
Conflit: Après avoir chassé Syagrius de Soissons en 486, et avant d'attaquer les Burgondes et les Alamans (ce qui se fera en 495), Clovis veut d'abord vaincre les Bretons retranchés à Blois, Tours et Nantes.
Melaine, Patern,
Chilon,
Childeric,
Clovis
Le conflit va durer 6 ans, jusqu'en 497. Bretons et Armoricains ne font qu'un.
La première "rencontre" avec les Francs se fera à Blois, elle sera suivie de nombreux autres évènements, plus mal connu, tant manquent les écrits.
Nantes résiste au siège de Chillon, au service de Clovis,
508: d'autres combats eurent lieu à Retz, Donges, Le Croisic, Angers, Redon, Renens et Dol.
497: Devant ces difficultés, Clovis consent à un Traité de paix avec les Bretons armoricains. Les négociations se font via les évêques bretons, Patern et Melaine, lesquels proposent une alliance avec les Francs, tout en sachant que le chef des Francns est sur le point de se convertir au catholicisme. La conversion se fera en 506. Il est même probable que cette conversion ait une des conditions du traité avec les Bretons.
Par ce traité, les rois bretons deviennent Comtes. Mais il n'existe aucune preuve écrite de ces évènements.
Conséquences:
La paix entre Bretons et Francs est transitoire. Le traité dispense toutefois les Bretons de payer un tribut au roi des Francs.
05:35 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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491: Prise de Blois aux Bretons par Clovis
Période: lutte contre les Francs
Lieu: Blois
Conflit: Clovis sort vainqueur à Soissons en 486, contre Syagrius. Il livre une guerre aux Armoricains et à leurs alliés Bretons, pour la conquête des pays entre Loire et Seine.
Ivomadus
Clovis
410: le Brito-romain Ivomadus obtient de Boson, Consul de Chartes aux côtés duquel il vient de se battre, d'installer sa légion à Blois. Plus de 1.000 Bretons s'y installent donc. Ils gardent un pasasge sur la Loire et s'associent à l'occasion aux bagaudes pourvivre sur le pays.
472: depuis cette date, ils font face au royaume des Wisigoths qui s'est étendu jusqu'à la Loire.
491/492: Clovis est sur le trône depuis 10 ans, et revenant d'une expédition en Thuringie, apprend que les Bretons de l'oppidum de Blois, infestent les rives de la Loire entre Tours etv Orléans, se cachant dans les bois, tuant des voyageurs.
Clovis met en fuite les Bretons, détruit Blois dont il restaure le castrum un peu plus haut, en un lieu plus adapté. Les légionnaires Bretons ne quitteront pas la région. En 530, des écrits rapportent qu'une légion de Bretons était encore basée à Orléans.
Un traité d'alliance est signé entre Francs, Armoricains et Bretons.
Conséquences: Cette alliance va permettre à Clovis de s'attaquer aux Wisigoths.
A noter que ce traité fut sans doute possible en raison de la récente conversion au christianisme de Clovis.
Les Francs
05:22 Écrit par celtijima | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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477 à 490: Pillage de Nantes par les Saxons du Croisic
Lieu: Nantes
Riothime,
Erec"h,
Budic
Saxons,
Curraghs commandés par Odoacre, puis par Chilon
Les Saxons et les Frisons sont venus en Bretagne vers le Vème siècle, à la demande des Francs, Chilpéric et Clovis, avec lesquels ils se sont alliés contre les armées romaines commandées par Aegidius, puis Syriagrius.
Se nourrissant de rapines et se déplaçant rapidement dans leurs navires recouverts de cuir, ils s'intallent dans les estuaires avec îles, comme celui de la Loire, d'où ils terrorisent les populations locales.
Les souverains bretons, Ambrosius Riothamus (Riothime), Erec"h ou Audren, s'appuyent sur les armées romaines du Mitus saxonicum ou du Tractus armoricanus et Nervacani pour les neutraliser.
Une cohorte romaine s'est isntallée vers 470 à Grannona pour tenir en respect les Saxons du Croisic. Malheureusement, dès qu'elle fut appelée quelques années plus tard pour d'autre site, son départ a libéré les pirates Saxons, lesquels reprirent aussitôt leurs expéditions destructrices.
Certaines villes comme Angers, restent cependant protégées, en payant un lourd tribu. D'autres, plus courageuses, comme celle de Nantes, refusent tout chantage ou de payer toute rançon.
Ainsi, en 490, les Saxons emmenés par Chilon, assiégèrent Nantes, laquelle résista plusisurs mois. Certains rapportent que la ville fut sauvée grâce à une procession religieuse providentielle, suivie d'une forte secousse tellurique, laquelle terrorisa les Saxons.
Conséquences:
Chilon est bouleversé au point de se convertir, comme Clovis, et reçoit le baptême (Dom Morice). Il ne troubla plus les Bretons.
05:10 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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474, le 1er mai: Bataille de Carohaise

Période: Lutte contre les Francs (474 à 874)
Lieux: camp de Saint-Symphorien, pays de Carhaix
Conflit: guerre entre les Bretons et les Francs.
Présence
Armée de Léodagan, roi de Carmelide, et son gendre Arthur,
Merlin, commandant l'armée de Ban de Benoïc et Bohor de Gannes
Duc Frolle, un géant Franc,
Claudas de la Terre Déserte,
Ponce Antoine, commandant les derniers romains
La bataille de la Carohaise est l'une de ces nombreuses batailles mythiques arthuriennes qui opposent des Bretons issus de l'immigration, à des chefs germains pour la conquête de l'ancien territoire gallo-romain.
474, le 1er mai: les troupes de Léodagan, roi de Carmelide, et son gendre Arthur, ainsi que celles des rois Ban de Benoïc et Bohor de Gannes, commandées par Merlin affrontent à proximité de Carhaix, les armées du duc Franc, le géant Frolle, du roi Claudas de la Terre Déserte et des derniers romains emmenés par Ponce Antoine.
La bataille a lieu à Castellouenan, près du lieu-dit Brocéliande (Brécélien). Le massacre fut terrible, le sang coulait en ruisseau.
Les gens de Léodagan sont d'abord enfoncés par ceux de la Terre Déserte, le roi est renversé de son cheval et pris. Armé de son épée Excalibur, le tout jeune roi Arthur, se met à la poursuite des assaillants et parvient à tuer de sa lance, Ponde Antoine, chef des Romains.
Pendant ce temps, le génat Frolle fait de son épée grand massacre des gens de Léodagan. Mais le roi Arthur parvient à faire voler l'épée de Frolle, qui bien que blessé, parvient à s'enfuir.
Conséquences:
La victoire des Bretons est sans appel. On ne peut accorder trop de crédit à ce récit que l'on trouve relaté dans tous les romans arthuriens de l'époque, et des suivantes, avec des noms qui sont de pure fantaisie.
On doit remarquer cependant, que cette bataille se situe en plein Armorique, disputée à l'époque âprement aux Bretons par les Wisigoths et par Clovis.
04:36 Écrit par celtijima dans B3 - La Légende du Roi Arthur, B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Sommaire "Arrêts sur Images " Irlandaise

Île d'Achill (Comté de Mayo) ile-d-achill-comte-de-mayo.html
Ballygally Castel chateau-de-ballygally.html
Ben Bulben (Comté de Sligo) ben-bulben-comte-de-sligo.html
Brandon Mount (Comté du Kerry) mont-brandon-slieve-mish-dans-le-kerry.html
Bunratty Castle, Bunratty (Comté de Clare) bunratty-castle-newmarket-on-fergus-comte-de-clare.html
Caherconree (Comté du Kerry) caherconree-comte-du-kerry.html
Cargomore (Comté de Sligo) cargomore-sligo.html
Carrauntuohill (Comté de Kerry) carrauntuohill.html
Carrick a Rede (Comté d'Antrim) carrick-a-rede.html
Chaussée des Géants (Comté d'Antrim) la-chaussee-des-geants-comte-d-antruim.html
Tour Ronde de Clonmaclois (Comté d'Offaly) tour-ronde-du-monastere-de-clonmacnois.html
Connemara connemara.html
Péninsule de Cooley peninsule-de-cooley.html
Dromore River dromore-river.html
Dolmen de Drumanone (Cté de Roscommon) dolmen-de-drumanone-comte-de-roscommon.html
Rathcroghan, Tulsk (Comté de Roscommon) rathcroghan-tulsk-comte-de-roscommon.html
Forteresse de Dun Aengus (Comté de Galway) forteresse-de-dun-aengus-comte-de-galway.html
Dùn Conchuir, Dùun Conor (Comté de Mayo) dun-conchuir-dun-conor-galway.html
Dunguaire Castle, Kinvara (Comté de Galway) dunguaire-castle-xvie-s-kinvara-comte-de-galway.html
Hill Fort Dun Eochla (Île d'Aran) hill-fort-dun-eochla-ile-de-inishmore-comte-de-galway.html
Kerry Mountains kerry-mountains.html
Dolmen de Kilcloney (Comté de Donegal) domen-a-kilcloney-comte-de-donegal.html
Knocknarea Mountain knocknarea-moutain.html
Rivière Laune Kerry riviere-laune-kerry-ford-near-rivendell.html
Tumulus de Newgrange (Comté de Meath) tumulus-de-newgrange.html
Dolmen de Poulnabrone (comté de Clare)dolmen-de-poulnabrone-comte-de-clare.html
Rinn-Culisge (Comté de Cork) rinn-culisge-comte-de-cork.html
Baie de Rossbeigh (Comté du Kerry) baie-de-rossbeigh-baie-de-dingle-comte-du-kerry.html
Saint-Patrick 17-mars-saint-patrick.html
Les Slieve Bloom les-slieve-bloom-chaine-de-montagne-ouest-dublin.html
Slieve Mish (Comté de Kerry) slieve-mish-comte-de-kerry.html
Slievenamon (Comté de Tipperary) slievenamon-comte-de-tipperary.html
Colline de Tara (Comté de Meath) la-colline-de-tara-comte-de-meath.html
Tombe d'Ossian (Comté d'Antrim) la-tombe-d-ossian-glen-aan-comte-d-antrim.html
Île de Tory ile-de-tory.html
04:16 Écrit par celtijima dans D2 - Arrêt sur Images d'Irlande | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Rathcroghan, Tulsk (Comté de Roscommon)

Rathcroghan, aussi appelé Cruachan, est un site datant de l'âge du fer. Il est situé près de Tulsk, dans le Comté de Roscommon.
La légende raconte qu'il fut autrefois le lieu de siège des Hauts Rois d'Irlande, dont la puissante reine Medb et le roi Aillil Mac Mata.
De nos jours il reste de grands vestiges, permettant d'attester que Cruachan était vraissemblablement la capitale du Connaucht.
Entre la légende et l'histoire véritable, il n'y a qu'un pas. Le site n'est aps avare en vestiges archéologiques, datant de la Préhistoire.
Cruachan est un gigantesque complexe ceinturé par une enceinte de 380 mètres de diamètre.
Rathcroghan Mound
Elle est une butte circulaire de 88 mètres de diamètre, s'élevant à 4 mètres de hauteur (par certains endroits).
Cette butte est la construction la plus importante de tout Cruachan, elle se situe au coeur même du site. Les recherches les plus récentes rapportent qu'elle était une sorte de tombeau et un lieu qui servait aux cérémonies et rituels de l'époque. De nombvreux objets archéologiques y ont été trouvés.
Rathmore
Rathmore est un fort circulaire, entièrement recouvert par un tertre constitué de petites pierres, de terre et d'herbe. Bien moins imposant que la Rathcroghan Mound, les archéologues supposent que ce fort servait autrefois de lieu de résidence des rois, ainsi que des chefs de clans irlandais.
Rathnadarve
Ce lieu est supposé être l'endroit où s'affrontèrent les deux taureaux de l'écrit mythologique "la Razzia des Vaches de Cooley". Selon cette légende...... pour découvrir la suite, cliquer sur:
Relignaree
Il est censé être le lieu de sépulture des hauts rois d'Irlande de l'époque. Relignaree ressemble à un grand enclos circulaire, où l'on aurait enterré d'après la légende, tous les rois ayant un jour régné à Cruachan.
La légende raconte que ce fut en ces lieux, que le dernier roi païen d'Irlande, fut enterré avant que l'île ne connaissanet les premières vagues d'évangélisation.
Grotte d'Oweynagcat
Elle est située dans le complexe de Rathcroghan, cette petite grotte a une importance mythique: visible et accessible dans un petit champ latéral du complexe, à 700m au sud-ouest du tumulus où, dit-on, se tenait le palais de la reine Medb. L'ouverture de la grotte est étroite (90cm de haut sur 1,20m de large), donne sur un passage souterrain.
A l'intérieur, un boyau étroit descend dans la grotte elle-même, 9 mètres plus bas, dans l'obscurité la plus totale. A l'intérieur, deux pierres gravées d'oghams, servent de linteaux. L'inscription signifierait: "fraech, fils de Madb".
Lorsque vous progressez le long de cette galerie de 90 mètres de long, vous ne pouvez qu'être saisi par ce silence profond, et le froid. L'eau goutte du plafond élevé (4,50m environ) et le carbonate de calcium des parois étincelle étrangement dans la lumière des lampes torches.

Les moines chrétiens appelaient cette grotte "la porte de l'enfer" parce qu'ils croyaient que des démons et des esprits y résidaient. Il est possible que des chats sauvages y aient élu domicile, attaquant quiconque tentait d'entrer dans la grotte, le nom d'Oweynagcat vient sans doute de là.
Oweynagcat est le lieu de naissance de la reine Medb, mais c'est surtout la grotte où la Morrigan conduisait son bétail à chaque crépuscule. D'ailleurs, on dit que c'est elle qui apparaît, sortant de la grotte à la Samhain, et c'est dans cette grotte que fut placé, dit-on, le grand chaudron d'abondance du Dagda, après qu'il ait été retiré de Tara.
04:14 Écrit par celtijima dans D2 - Arrêt sur Images d'Irlande | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rathcroghan, tulsk, comté de roscommon, irlande |
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Sommaire "Arrêts sur images" de Breizh

Histoire de faciliter votre cheminement, les sites sont classés par département (j'eût préféré les classer dans les 9 pays bretons) et répertoriés par ordre alphabétique. Si vous avez une idée pour m'aider à organiser tout cela plus clairement, n'hésitez pas.
De même, si vous notez une erreur ou omission, ou si vous souhaitez que je parle d'un site ou lieu que j'aurais oublié (ou pas encore édité), merci de me le faire savoir.
Les mégalithes que sont les Cairns, Menhirs, Dolmens, Allées Couvertes, Tumulus etc., remontent au Néolithique, à l'âge du bronze. Petite précision historique:
L'âge du bronze est une période de la Protohistoire, caractérisdée par l'usage de la métallurgie du bronze (nom générique des alliages de cuivre et d'étain).
On admet aujourd'hui que la période de l'âge du bronze, succède à l'âge du cuivre ou Chalcolithique, et précède l'âge du Fer, dans les régions où ces catégories sont pertinentes.
En effet: comme pour les autres périodes de la Préhistoire, les limites chronologiques de l'âge du bronze, varient selon l'aire culturelle, et selon l'aire géographique considérées.
Châteaux, Manoirs ...
Alignements de menhirs,
Allée Couvertes,
Cairns, Cromlec'h,
Dolmens,
Menhirs,
Tumulus...
CÔTES D'ARMOR (22)
Chât. Coat an Noz (Belle-Isle-en-Terre) chateau-de-coat-an-noz-xvii-xixe-s-belle-isle-en-terre-22.html
Château de Beaubois (Bourseul) chateau-de-beaubois-xviie-s-bourseul-22.html
Château de La Grand'Ville (Bringolo) chateau-de-la-grand-ville-xviie-s-bringolo-22.html
Allée Couverte de Coët-Correc (Caurel) allee-couverte-de-coet-correc-caurel-22.html
Château de Corlay (Corlay) chateau-de-corlay-xiieme-s-corlay-22.html
Château du Guildo (Créhen) chateau-du-guildo-xiii-xve-s-crehen-22.html
Château de Dinan (Dinan) chateau-de-dinan-xiii-xiveme-s-dinan-22.html
Menhir de Saint-Samson (Dinan) menhir-de-saint-samson-dinan.html
Château de Bienassis (Erquy) chateau-de-bienassis-erquy.html
Le Doigt de Gargantua (Fréhel) le-doigt-de-gargantua-frehel-22.html
Château de Kéranno (Grâces) chateau-de-keranno-xvi-xvii-graces-22.html
Roc Blanc (Guenroc) roc-blanc-guenroc-22.html
Château de Couëllan (Guitté) chateau-de-couellan-xvii-xviiieme-s-guitte-22.html
Etang de Gargantua (Jugon) l-etang-de-jugon.html
Allée Couverte de Men Ar Rompet (Kerdors) allee-couverte-de-men-ar-rompet-kerdors-22.html
Cheval de Brande (Kerbrun) cheval-de-brande-kerbrun-22.html
Château de Lorges (L'Hermitage Lorge) chateau-de-lorges-l-hermitage-lorge-22.html
Château de La Moglais (Lamballe) chateau-de-la-moglais-lamballe-22.html
Château de Guilguiffin (Landudec) chateau-de-guilguiffin-landudec-22.html
Château de Rosambo (Lanvellec) chateau-de-rosambo-lanvellec-22.html
Château de La Noé Sèche (Le Foeil) chateau-de-la-noe-seche-xive-le-foeil-22.html
Château de La Motte Basse (Le Gouray) chateau-de-la-motte-basse-xviiie-s-le-gouray-22.html
Château de La Hunaudaye (Plédéliac) chateau-de-la-hunaudaye-xiiieme-s-pledeliac-22.html
Château de Boisgelin (Pléhédel) chateau-de-boisgelin-plehedel-22.html
Château Goëlo (Plélo) chateau-goelo-plelo-22.html
Château de la Motte Olivet (Pleslin Trivagou) chateau-de-la-motte-olivet-xvii-xxe-s-pleslin-22.html
Cimetière des Druides (Pleslin-Trigavou) cimetiere-des-druides-pleslin-trigavou-22.html
Mégalithe du Peulven (Pleslin-les-Grèves) megalithe-du-peulven-pleslin-les-greves-22.html
Château de Kerhuel (Pleumeur Bodou) chateau-de-kerduel-xvi-xviii-pleumeur-bodou-22.html
Château de La Roche Jagu (Ploëzal) chateau-de-la-roche-jagu-xve-s-ploezal-22.html
Château d Kerguist (Ploubezre) chateau-de-kergrist-xv-xvii-ploubezre-22.html
Allée Couverte d'Argantel (Ploufagran) allee-couverte-d-argantel-ploufagran-22.html
Château de Kéralio (Plouguiel) chateau-de-keralio-xveme-s-plouguiel-22.html
Château de Kernabat (Plouisy) chateau-de-kernabat-xviiie-s-plouisy-22.html
Château de Kerninon (Ploulec'h) chateau-de-kerninon-xviiie-s-ploulec-h-22.html
Château de Kermézen (Pommerit Jaudy) chateau-de-kermezen-xviiie-pommerit-jaudy-22.html
Château de Quintin (Quintin) chateau-de-quintin-xviiie-s-quintin-22.html
Menhirs de Roche Longue (Quintin) menhirs-de-la-roche-longue-quintin-29.html
Tertre Chambrin (Saint-Julien) tertre-chambrin-saint-junlien-22.html
Allée Couverte de Crec'h Quillé (St-Quay-Perros) allee-couverte-de-crec-h-quille-saint-quay-perros-22.html
Tertre des Druides (Kertugal, Saint-Quay-Portrieux) tertre-des-druides-kertugal-saint-quay-portrieux-22.html
Château de La Touche-Tréby (Tréby) chateau-de-la-touche-treby-treby-22.html
Mégalithes du Tossen Keller (Tréguier) megalithes-du-tossen-keller-treguier-22.html
Menhir de Crec'h Ogel (Vieux-Bourg, Quintin) menhirs-de-vieux-bourg-quintin.html
FINISTERE (29)
Menhir d'Abervrac'h (Averbrac'h) menhir-d-abervrac-h-aber-vrac-h-29.html
Château de Kergroades (Brélès) chateau-de-kergroades-breles-29.html
Dolmen de Ty ar Boudiged (Brennilis) dolmen-de-ti-ar-boudiged-brennilis-29.html
Château de Brest (Brest) chateau-de-brest-brest-29.html
Château de Ker Stears (Brest) chateau-de-ker-stears-brest-22.html
Fort de Penfeld (Guilers) fort-de-penfeld-guilers-29.html
Fort Montbarey (Brest) fort-montbarey-brest-29.html
Menhir de Men Marz (Brigognan-plage) menhir-de-men-marz-brigognan-plage-29.html
Alignements de Lagatjar (Camaret-sur-Mer) alignements-de-lagatjar-camaret-sur-mer-29.html
Château Le Frout (Carantec) chateau-le-frout-carantec.html
Château de Châteaulin (Chateaulin) chateau-de-chateaulin-chateaulin-29.html
Château de Bodinio (Clohars-Fouesnant) chateau-de-bodinio-clohars-fouesnant-29.html
Château de Cheffontaines (Clohars-Fouesnant) chateau-de-cheffontaines-clohars-fouesnant.html
Château de Kergounadeac'h (Cléder) chateau-de-kergounadeac-h-cleden-29.html
Château de Keriolet (Concarneau) chateau-de-keriolet-concarneau-29.html
Chât. de Joyeuse Garde (La Forêt-Landerneau) chateau-de-joyeuse-garde-xiiie-s-la-forest-landernau-29.html
Château de Kerriou (Gouézec) chateau-de-kerriou-xxe-s-gouezec-29.html
Menhir de Carquitté (Hillion) menhir-de-carquitte-hillion-29.html
Dolmen & Menhirs de l'Île Melon dolmen-menhirs-de-l-ile-melon-29.html
Dolmens de Roh-Vras (Kerangoff) dolmen-de-roh-vras-de-kerlan-kerangoff-29.html
Allée Couverte de Guinefolle (Lamballe) allee-couverte-de-guinefolle-meslin-lamballe.html
Château de Trémazan (Landunvez) chateau-de-tremazan.html
Menhir de Penglaouic (Loctudy) menhir-du-penglaouic-loctudy-29.html
Château de Rosmorduc (Logonna Daoulas) chateau-de-rosmorduc-logonna-daoulas-291.html
Le Lit de Margot (Meslin) le-lit-de-margot-meslin-29.html
Le Fuseau de Margot (Meslin) le-fuseau-de-margot-29.html
La Chaise Margot (Meslin) la-chaise-margot-meslin-29.html
Allée Couverte de la Ville Glé (Plédran) allee-couverte-de-la-ville-gle-pledran-29.html
Allée Couverte de la Roche Cadio (Plédran) allee-couverte-de-la-roche-cadio-pledran-29.html
Allée Couverte d'Ile Grande (Pleumeur Bodou) allee-couverte-d-ile-grande-29.html
Allée Couverte de Lesconil (Plobannalec-Lesconil) allee-couverte-de-lesconil.html
Château de Keraval (Plomelon) chateau-de-keraval-xvi-xviie-s-plomelon-29.html
Beg-An-Dorchen (Plomeur) beg-an-dorchen-plomeur-29.html
Menhir de Kerhouezel (Plouarzel) menhir-de-kerhouezel-plouarzel-29.html
Menhir de Kerlouas (Plouarzel) menhirs-de-kerlouas-plouarzel-29.html
Menhirs de Traonigou (Plouarzel) menhirs-de-traonigou-plouarzel-29.html
Allée Couverte de Guirvinit (Plouescat) allee-couverte-de-guirnivit-plouescat-29.html
Dolmen de Creac'h Ar Vran (Plouescat) dolmen-de-creac-h-ar-vren-plouescat-29.html
Château du Taureau (Plouezoc'h) chateau-du-taureau-baie-de-morlaix-carantec.html
Tumulus/Cairn de Barnenez (Plouezoc'h) cairn-tumulus-de-barnenez.html
Dolmen de Guiliguy (Ploudalmezeau) dolmen-de-guiliguy-ploudalmezeau-29.html
Tumulus de Rubrat-Huella (Ploudalmézeau) tumulus-de-rubrat-huella-ploudalmezeau.html
Allée Couverte de la Couette (Ploufagran) allee-couverte-de-la-couette-ploufagran-29.html
Allée Couverte de la Vallée (Ploufagran) allee-couverte-de-la-vallee-ploufragan-29.html
Allée Couverte de Pors-Ploulhan (Plouhinec) allee-couverte-de-pors-ploulhan-plouhinec-56.html
Sabot de Margot menhir-du-sabot-ou-le-sabot-de-margot-p.html
Menhir de Kervignen (Plouguin) menhir-de-kervignen-plouguin-29.html
Menhir de Kergadiou (Plourin) menhir-de-kergadiou-plourin-paus-de-leon.html
Château des Barons du Pont (Pont-L'Abbé) chateau-des-barons-du-pont-xie-s-pont-l-abbe-29.html
Dolmen & Menhir de Hérivoret (Porspoder) dolmen-menhirs-de-kerivoret-porspoder-29.html
Dolmen de Pouyot (Porspoder) dolmen-de-poulyot-29.html
Menhir de Mesdoun (Porspoden) menhir-de-mesdoun-porspoder-29.html
Château de Kerouzéré (Sibiril) chateau-d.html
Château de Tonquédec (Tonquédec) chateau-de-tonquedec-tonquedec-29.html
ILE-ET-VILAINE (35)
Château de Bonne-Fontaine (Antrain) chateau-de-bonne-fontaine-xve-s-antrain-35.html
Château de Landal (Broualan) chateau-de-landal-broualan-35.html
Château de Chateaugiron (Chateaugiron) chateau-de-chateaugiron-chateaugiron-35-bro-roazhon.html
Château de Combourg (Combourg) chateau-de-combourg-combourg-35.html
Menhir du Champ Dolent (Dol-de-Bretagne) menhir-du-champ-dolent-dol-de-bretagne.html
Dolmen de La Roche-aux-Fées (Essé) dolmen-de-la-roche-aux-fees-esse-35.html
Château de Fougères (Fougères) chateau-de-fougeres-fougeres-35-bro-roazhon.html
Château de Grand-Fougeray (Gd Fougeray) chateau-de-grand-fougeray-xiieme-s-grand-fougeray-35.html
Château du Hédé (Hédé) chateau-de-hede-xiiieme-s-hede-35.html
Château de Boutavent (Iffendic) chateau-de-boutavent-xiiie-xive-s-iffendic-35.html
Château de Treguil (Iffendic) chateau-de-treguil-iffendic-35.html
Menhirs de la Coronossais (Iffendic) menhirs-de-la-coronossais-iffendic-35.html
Château du Breil (Iffendic) chateau-du-breil-xviie-s-iffendic.html
Les Demoiselles de Langon (Langon) les-demoiselles-de-langon-35.html
Dolmens de Kerroc'h (Quéven) dolmens-de-kerroc-h-queven-56.html
Château de Saint-Aubin-du-Cormier (St-Aubin-du-Cormier) chateau-de-saint-aubin-du-cormier-35.html
Château de Vitré (Vitré) chateau-de-vitre-xieme-s-vitre-35.html
LOIRE-ATLANTIQUE (44)
Château d'Ancenis (Ancenis) chateau-d-ancenis-ancenis-44.html
Dolmen de La Pierre Couvretière (Ancenis) dolmen-de-la-pierre-couvretiere-ancenis-44.html
Château de Plessis-de-Vair (Anetz) chateau-du-plessis-de-vair-anetz-44.html
Château du Pordor (Avessac) chateau-du-pordor-avessac-44.html
Menhir de La Morandais (Besné) menhir-de-la-morandais-besne-44.html
Château de la Groulais (Blain) chateau-de-la-groulais-blain-44-bro-naoned.html
Menhir de Pierre Longue (Batz-sur-Mer) menhir-de-pierre-longue-batz-sur-mer.html
Logis du Roy (Blain) logis-du-roy-blain-44.html
Château de Campbon (Campbon) chateau-de-campbon-xie-xiiie-s-campbon-44.html
Château de Châteaubriant (Châteaubriant) chateau-de-chateaubriant-xie-s-44.html
Château de Conquereuil (Conquereuil) chateau-de-conquereuil-44.html
Dolmen de La Barbière (Crossac) dolmen-de-la-barriere-crossac-briere-44.html
Château de Careil (Guérande) chateau-de-careil-xiveme-s-guerande-44.html
Dolmen de Sandun (Guérande) dolmen-de-sandun-guerande-44.html
Menhir de Bissin (Guérande) menhir-de-bissin-guerande-44.html
Menhir de la Pierre Saillé (Guérande) menhir-de-la-pierre-saille-guerande-44.html
Château de l'Oiselinière (Gorges) chateau-de-l-oiseliniere-gorges-clisson-44.html
Château de La Goulaine (Hte-Goulaine) chateau-de-goulaine-haute-goulaine-44.html
Château de Ranrouët (Herbignac) chateau-de-ranrouet-xiiieme-s-herbignac-44.html
Dolmen du Riholo (Herbignac) dolmen-du-riholo.html
Château de Lucinière (Joué-sur-Erdre) chateau-de-luciniere-joue-sur-erdre-44.html
Menhir La Boutinardière (La Bernerie-en-Retz) menhir-de-boutinardiere-la-bernerie-en-retz-44.html
Château de La Vrillière (La Chapelle-Basse-Mer) chateau-de-la-vrilliere-xviie-s-la-chapelle-basse-mer-44.html
Château de La Motte-Glain (La Chapelle-Glain) chateau-de-la-motte-glain-la-chapelle-glain-44.html
Abbaye de Blanche-Couronne (La Chapelle-Launay) abbaye-de-blanche-couronne-xiie-s.html
Château de Clermont (Le Cellier) chateau-de-clermont-cellier-44.html
Menhir de Pierre Longue (Le Croisic) menhir-de-pierre-longue-le-croisic.html
Château de Bois Chevalier (Legé) chateau-de-bois-chevalier-xviie-s-lege-44.html
Château de Barbe Bleue (Machecoul, 44) chateau-de-barbe-bleue-machecoul-44.html
Château du Goust (Malville, 44) chateau-du-goust-malville-44.html
Château de La Bretesche (Missillac) chateau-de-la-bretesche-xiveme-missillac-44.html
Château des Ducs de Bretagne (Nantes) chateau-des-ducs-de-bretagne-xiiieme-s-nantes-44.html
Menhir de Couëbrac ( Nozay) menhir-de-couebrac-nozay-44.html
Menhir de La Pierre Blanche (Oudon) menhir-de-la-pierre-blanche-oudon-44.html
Château de Pornic (Pornic) chateau-pornic-pornic-44.html
Dolmen de La Joselière (Pornic) dolmen-de-la-joseliere-pornic-441.html
Dolmen du Pré d'Air (Pornic) dolmen-du-pre-d-air-pornic-44.html
Tumulus des Mousseaux (Pornic) tumulus-des-mousseaux-pornic-44.html
Château de Briord (Port-Saint-Père) chateau-de-briord-port-saint-pere-44.html
Dolmen de La Briordais (St-Brévin-les-Pins) dolmen-de-la-briordais-st-brevin-les-pins-44.html
Dolmen de Kerbourg (Saint-Lyphard) dolmen-de-kerbourg.htm
Menhir de La Pierre de Couche (Saint-Brévin-les-Pins) menhir-de-la-pierre-de-couche-saint-brevin-les-pins-44.html
Menhir du Plessis-Gamat (Saint-Brévin-les-Pins) menhir-du-plessis-gamt-saint-brevin-les-pins-44.html
Dolmen du Prieuré (Saint-Nazaire) dolmen-du-prieure-saint-nazaire-44.html
Tumulus de Dissignac (Saint-Nazaire) tumulus-de-dissignac-saint-nazaire-44.html
Château de Chassay (Ste-Luce-sur-Loire) chateau-de-chassay-saint-luce-sur-loire-44.html
Dolmen de la Salle des Fées (Ste-Pazanne) dolmen-de-la-salle-des-fees-ste-pazanne-44.html
Dolmen de La Herviais (Savenay) dolmen-de-la-herviais-savenay-44.html
Couvent des Cordeliers (Savenay) le-couvent-des-cordeliers-savenay-44.html
Pierre de La Chopinière (Soudan) pierre-de-la-chopiniere-soudan-44.html
MORBIHAN (56)
Cromlec'h d'Er Lannic (Arzon) er-lannic-56-bro-wened.html
Citadelle de Belle-Ile-en-Mer citadelle-de-belle-ile-en-mer-xvieme-s-belle-ile-en-mer-56.html
Château de Léhelec (Béganne) chateau-de-lehelec-xviie-s-beganne-56.html
Château de Trégouët (Béganne) chateau-de-tregouet-beganne-56.html
Château de Trémohar (Berric) chateau-de-treomar-xiiie-s-berric-56.html
Château de Kerguéhennec (Bignan) chateau-de-kerguehennec-bignan-56.html
Château de Trécesson (Campéneac) chateau-de-trecesson-campeneac-5.html
Alignement de Kerlescan (Carnac) alignement-de-kerlescan-carnac-56.html
Cromlec'h de Kerlescan (Carnac) cromlec-h-de-kerlescan-carnac-56.html
Alignements Kermario, Géant Manio (Carnac) alignements-de-kermario-le-geant-du-manio-carnac-56.html
Tumulus Saint-Michel (Carnac , 56) tmulus-st-michel-carnac-56.html
Château de Bois-Joly (Caudan) chateau-de-bois-joly-caudan-56.html
Allée Couverte de Kerjagu (Colpo) allee-couverte-de-kerjagu-colpo-56.html
Cairns de Larcuste (Colpo) cairns-de-larcuste-colpo-56.html
Château de Comper (Concoret) chateau-de-comper-concoret-56.html
Alignement de Kerzerho (Erdeven) alignement-de-kerzerho-erdeven-56.html
Alignements de Coët er Bei (Erdeven) alignements-de-coet-er-bei-erdeven-56.html
Dolmen de Mané-Croc'h (Erdeven) dolmen-de-mane-croc-h-erdeven-56.html
Alignements Ménec, Toul-Chigan (Carnac) alignements-du-menec-le-toul-chigan-carnac-56.html
Dolmen de Cournon (Cournon) dolmen-de-cournon-cournon-la-gacilly-56.html
Allée Couverte de Luffang (Crac'h) allee-couverte-de-luffang-crac-h-56.html
Château de Kerfily (Elven) chateau-de-kerfily-elven-56.html
Château de Largoët (Elven) chateau-de-largoet-xiveme-s.html
Table du Sacrifice (Erdeven) table-du-sacrifice-erdeven-56.html
Château de Hennebont chateau-d-hennebont-xiiieme-s-hennebont-56.html
Nécropole de Hoëdic (île de Houëdic) necropole-de-hoedic-56.html
Cairn de Gavrinis (Larmor Baden) cairn-de-gavrinis-larmor-baden.html
Allée Couv. de Mane-Roullarde (La Trinité-sur-Mer)allee-couverte-de-mane-roullarde-la-trinite-sur-mer.html
Menhirs de Kermorvan (Le Conquet) menhirs-de-kermorvan-le-conquet-56.html
Dolmen de Kerlud (Locmariaquer) dolmen-de-kerlud.html
Menhir d'Er Grac'h & Tumulus (Locmariaquer) grand-menhir-d-er-grah-et-tumulus-locmariaquer-56.html
Dolmen des Pierres Plates (Locmariaquer) le-dolmen-des-pierres-plates.html
Dolmen de Mane Rethual (Locmariaquer) dolmen-de-mane-rethual.html
Table des Marchands (Locmariaquer) table-des-marchands-locmariaquer-56.html
Temple de Lanleff (Locmariaquer) temple-de-lanleff-locmariaquer-56.html
Tumulus du Mané-Lud (Locmariaquer) tumulus-de-mane-lud-locmariaquer-56.html
Tumulus de Saint-Fiacre (Melrand) tumulus-saint-fiacre-melrand-56.html
Alignements des Pierres Droites (Monteneuf) alignement-des-pierres-droites-monteneuf-56.html
Dolmen Le Crapaud (Muzillac) dolmen-le-crapaud-muzillac-56.html
Allée Couverte de Men-Coarec (Plaudren) allee-couverte-de-men-coarec-plaudren.html
Château de Caradeuc (Plouasne) chateau-de-caradeuc-becherel-56-bro-wened.html
Cromlec'h de Crucuno (Plouharnel) cromlec-h-de-crucuno-plouharnel-56.html
Dolmens de Rondossec (Plouharnel) dolmens-de-rondossec-plouharnel-56.html
Château de Callac (Plumelec) chateau-de-callac-plumelec-56.html
Château des Ducs de Rohan (Pontivy) chateau-de-pontivy-pontivy-56.html
Dolmens de Kerran (Saint-Philibert) dolmens-de-kerran-saint-philibert.html
Alignements de Kerbourgnec (Saint-Pierre-Quiberon) alignements-de-kerbourgnec-saint-pierre-quiberon-56.html
Nécropole de Théviec (St-Pierre-Quiberon) necropole-de-theviec-st-pierre-suiberon-56.html
Château de Suscinio (Sarzeau) chateau-de-suscinio-xiiieme-s-sarzeau-56.html
Babouin & Babouine (Trédion) babouin-babouine-tredion-56.html
Château de Trédion (Trédion) chateau-de-tredion-xive-s-tredion-56.html
Allée couverte de la Loge aux Loups (Trédion) allee-couverte-de-la-loge-aux-loups-tredion-56.html
Château Gaillard (Vannes) chateau-gaillard-vannes-56.html
Alignements de Kermario (Carnac) alignements-de-kermario-carnac.html

Dolmen de l'île d'Yeu les-nains-constructeurs-de-dolmens-ile-d-yeu.html
03:24 Écrit par celtijima dans B2 - Arrêt sur Images de Breizh | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bretagne, châteaux, menhirs, cirn, dolmen, tumulus, cromlec'h, allée couverte |
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Château de Trémohar (XIIIè s.) Berric, 56

Trémohar signifie "grand passage".
Le château de Trémohar est une des anciennes seigneuries de Berric, il y en avait autrefois 8;
Le premier château datant des XIIIè et XIVème siècle, dont il ne reste plus qu'une partie de l'enceinte, est la propriété des Berric.
Jeanne de Berric, dernière du nom, alène à la famille de Quifistre, ce manoir, par son alliance avec Jean.
1593: le château est brûlé et pillé par les Espagnols durant la guerre de la Ligue (1589-1598).
1750: le château est reconstruit. Il est une vaste demeure classique, de plan rectangulaire dominant les jardins. Le corps central est orné d'un avant-corps à fronton triangulaire, flanqué de deux pavillons en saillie.
Du château, construit en granit, seuls les frontons et la corniche sont en pierres d'Angers.
L'aile sud possède un majestueux perron en granit à double révolution.
L'intérieur a gardé la disposition d'origine ainsi que les boiseries et les parquets. Seul le vestibule, ayant souffert à la Révolution, a été remanié au début du XIXème siècle.

L'enceinte est formée d'une courtine basse avec une tour d'angle. Une enceinte en demi-cercle entoure la cour des communs, dont les bâtiments à arcades datent du XVIIème.
Une ancienne tour de garde flanquée d'une petite tourelle est encore présente.
Le château de Trémohar est une propriété privée, ne se visite pas.
03:23 Écrit par celtijima dans B2 - Arrêt sur Images de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : châteaux, trémohar, berric, 56, morbihan, bretagne |
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469: Bataille de Deols, Riothime c. Euric, roi des Wisigoths
Période Armorique Gallo-romaine
Lieux: Déols, Bourges
Conflit: l'armée Britto-romaine est sous l'autorité d'Ambrosius Aurelianus dit Riothime. Ce dernier vient au secours de Syagrius, Gouverneur romain, ennemi de Clovis, et de l'empereur Anthésisus, attaqués par les Wisigoths, au sud-est de la Seine. Les Wisigoths sont commandés par Euric, fils du roi Théodoric, devenu roi après avoir assassiné son frère Théodoric II.
Présences

Armée Britto-romaine
12.000 hommes débarqués
sous l'aurotité de Riothime
Ennemi:

Euric, roi des Wisigoths
Avant qu'il ait eu le temps d'effectuer sa jonction avec le gouverneur romain Syagrius, Riothime se fait lui-même attaqué par Euric, entre Bourges et Déols.
La bataille dure 2 jours. Riothime est battu, et trouve refuge chez les Burgondes, alliés des Romains.

470: Une trêve entre les Goths et les Romains permet à Syagrius de s'établir à Soissons et à Riothime de devenir roi des Bretons. Les émigrés arrivent en Gaule (foederati) entre la Somme et la Loire, et rejoignent le royaume breton de riothime.
Cette trêve perdurera jusqu'en 486.

Conséquences
Après la défaite de Déols, les Francs reculent au nord. Ambrosius Aurélianus dit Riothime reste en Armorique, entre Seine et Loire, et devient roi des Bretons.
03:05 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : déols, bourges, breton, armorique, riothime, ambrosius aurélianus, euric, roi des wisigoths, burgondes, soissons |
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451, le 23 juin: Aetius & Erec'h contre Attila

Période ARMORIQUE GALLO-ROMAINE
Date: 23 juin 451
Lieu: Campus Mauriacus, à 4km de Troyes
Conflit: après avoir ravagé toute l'Europe centrale et l'Empire Romain, Attila décide de s'en prendre à la Gaule, notamment pour rechercher ses anciens sujets Wisigoths. Par ailleurs, Attila avait imposé par la force, le paiement d'un lourd tribu par l'empire d'Orient, mais en 450, le nouvel empereur Martien refuse de payer. Jusqu'alors épargné, l'occident va connaître les foudres d'Attila.
C'est le général romain Aetius qui tente de s'y opposer.
Ennemis

L'armée d'Attila est composée:
de cavaliers du Khan,
des Huns,
des Germains
Armée Gallo-romaine commandée par Aetius
Erec'h, fils d'Audren, roi d'Armorique
les Alains, commandés par Sabgiban,
des Bretons Armoricains,
Des Francs Saliens, commandés par Mérovée,
des Francs Ripuaires, commandés par Sigebert le Boîteux,
des Wisigoths, commandés par Théodoric 1er et son fils Thorismond,
des Burgondes, commandés par Gondioc,

450: Attila traverse le Rhin, et prend Metz, la palce la plus forte de la Gaule depuis la ruine de Trêves.
En suivant la voie romaine, il prend ensuite Châlons et Troyes. Il évite Paris, protégé par Sainte-Geneviève, et continue vers Orléans. Si Orléans tombe, l'accès sera libre pour se diriger en Aquitaine.
Orléans est défendue par les Alains et par les Bretons appelés par l'évêque. L'armée est commandée par Erec'h, fils d'Audren, roi d'Armorique.
451, le 22 juin: la nuit avant la principale bataille, l'une des forces de côté romain, rencontra une bande de Gépides loyaux à Attila: sont mis hors de combat environ 15.000 hommes de chaque côté.
Le combat commença en début d'après-midi pour ne finir que tard dans la nuit. Les troupes fédérées d'Aetius occupant le sommet de la colline, les Huns lancèrent une attaque de cavalerie. Repoussés, ils furent poursuivis par les Wisigoths, c'est lors de cette bataille que fut tué le chef Théodoric 1er. Les Huns trouvèrent refuge, à la tombée de la nuit, derrière leurs chariots disposés en cercle.
451, le 23 juin: Aetius et Thorismond, fils de Théodoric 1er, discutent de la stratégie à adopter. Thorismond souhaite attaquer le camp des Huns encerclé, mais Aetius craint que les Wisigoths ne deviennent trop puissants. Il conseille alors à, son allié de retourner à Toulouse pour s'assurer de son royaume vis-à-vis de ses frères. Il est même vraissemblable que ce soit Thorismond lui-même qui décida d'y retourner, estimant que le foedus de son père Théodoric 1er tombait avec sa mort.

Objectivement, Thorismond avait autant d'avantage qu'Aetius à ne pas anéantir totalement les Huns. Ses frères représentait une menace réelle, et une déroute des Huns aurait largement fourni l'armée romaine en auxiliaire.
Conscient qu'il ne peut contrôler toutes ses terres d'empire, Aetius préfère renvoyer Attila vers sa base, en Pannonie, afin que les Huns redeviennent un problème pour l'Orient et non plus pour l'Occident. En lui laissant la vie sauve, Aetius se gardait un ennemi à combattre pour asseoir sa puissance à Rome.
Aetius rejoint Attila dans la vaste plaine des Champs Catalauniques, à proximité de Troyes. Une grande bataille s'engage.

Conséquences:
La victoire des Bretons est totale sur les Huns d'Attila. Cette bataille est malheureusement très souvent sous-estimée dans son importance, car elle marque à l'ouest, le point extrême atteint par les asiatiques. Attila ne s'en relèvera pas. Il repassera le Rhin, et mourra quelques temps après, de même pour Aetius.
La bataille des Champs Catalauniques fut suffisamment importante pour être racontée parce qu'elle amena un changement fondamental dans les rapports des peuples soumis vis-à-vis de Rome. En paiement de ses loyaux services, Mérovée, Roi des Francs Saliens, fut reconnu par Rome comme roi de la Gaule belgique. A partir de cet instant, les Francs imposèrent graduellement leur domination sur toute la Gaule gallo-romaine, pour les trois siècles à venir.
Gondioc, chef des Burgondes, dont le royaume outre-Rhin avait été ruiné 20 ans auparavant par les Romains avec l'aide des Huns, se tailla le royaume de Bourgogne.
Il ne resta bientôt plus qu'un seul patrice romain en Gaule: Syagrius, ilot dans un océan de rois barbares.
Aetius et Thorismond firent cependant un mauvais calcul: ils n'avaient pas prévu que le règne de Thorismond serait court, car il décèda l'année suivante, assassiné par Théodoric II, lequel sera lui-même assassiné à son tour par Euric. Même destin pour Aetius, quis era assassiné par Valentinien III.
Stratégiquement,il n'y eut pas vraiment de vainqueur: les coalisés d'Aetius se désunirent rapidement et Attila mena dès l'année suivante, une offensive contre l'Italie du nord, sans rencontrer de résistance. A en déduire donc, que les pertes subites par Attila furent minimes l'année passée.
NB: certains historiens ont ajouté qu'il y eut des combats entre les Huns d'Attila et les Bretons, devant Nantes, et qu'ils avaient été repoussé. Cette thèse contredite par d'autres, parlant d'une possible confusion avec la bataille que mena Clovis quelques années plus tard, au même endroit.
NB: polémique sur la localisation des Champs Catalauniques (comme pour Alésia)
Montgueux:
Actuellement, le site considéré serait situé près de Troyes, en la commune de Montgueux.
Mais on trouve également le chemin des Maures entre Troyes et Mongueux, des toponymistes le considérant comme un dérivé de "Mont des Goths".
Précedemment, le lieu de la bataille était situé ente Sens et Troyes, à 15 km à l'ouest de Troyes, dans la plaine de Moirey, au sud de la commune de Dierrey-Saint-Julien (Aube).
La Cheppe: à 12 km au nord-est de Châlons-sur-Marne
Certains chercheurs situerait le champ de bataille à 12 km au nord-est de Châlons-sur-Marne, en la commune de La Cheppe. On y trouve en effet une vaste enceinte protohistorique dite "Camp d'Attila" datant du 1er siècle av. J-C. Ce vestige d'oppidum gaulois, occupé ensuite par les romains, se situe aux bords de la Noblette. De forme éliptique, il comprend des fortifications à fossés entourés de remparts en terre d'une hauteur de 7m environ.
Méry-sur-Seine: à 25 km au nord-ouest de Troyes.
02:16 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bretons, huns, champs catalauniques, 451, campus mauriacus, orléans, nantes, attila, aetius, wisigoths, gaule, théodoric, burgondes, metz, châlons, troyes, alains, saint-geneviève, erec'h, audren, roi d'armorique |
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383: Expédition de Maxime en Armorique
Période Gallo-romaine (-58 à 470)
Lieux: Vieux Rouen-sur-Bresle (Abbeville), Lutèce, Lyon, Plougoulm, Nantes
Conflit: conquête de l'Armorique et de la Gaule, apr le général romainMaxime, autoproclamé Empereur de Rome
Présence:

le général Magnus Maximus Clemens, secondé par
le Prince Gallois Meyryadawc (Conan Mériadec)
à la tête de 3 légions romaines

Armée gallo-romaine
le Général Himbaldus
15.000 hommes
Maxime qui commande l'armée romaine de (grande) Bretagne, débarque en Armorique, sans doute en Baie de Somme près d'Abbeville.
Un premier contact avec les Gaulois semble avoir lieu entre le port de Vieux-Rouen et Tolente. Il est suivi par une grande bataille à proximité de Lutèce, Maxime sort victorieux mais la bataille fut très meurtrière, 10.000 morts environ.
Cette victoire ouvre à Maxime la voie vers Trêves, la capitale romaine, où Maxime pense trouver l'empereur légitime, Gratien.
Mais Gratien s'est enfuit, Maxime finit par le rejoindre, pour le tuer près de Lyon en août 383. Maxime devient à ce moment, légalement, l'empereur romain d'Occident.
Pendant les années qui vont suivre, l'empereur Maxime va s'employer à transformer l'organisation gauloise. Il confie à son adjoint Mériadec, le soin d'occuper et de défendre la côte armoricaine. Il aura à sa disposition pour cela, la IIIème Lyonnaise et la XXème Valéria, une légion de Bretons. Ceux-ci devront faire face aux pirates Saxons.
387: Maxime cherche à entrer dans Rome, rompant l'accord qu'il avait passé avec Théodose, empereur d'Orient.
388, le 28 août: l'empereur Théodose se presse sur Rome, et tue son rival, l'empereur Maxime, au cours d'une bataille près d'Aquillée en Dolomie.
Conséquences:
La mort de Maxime induit la fuite des rescapés vers la Gaule, et les Bretons de la XXème Valéria décident de rester en Armorique. Ils s'y installent avec leurs familles, constituant ainsi, les premiers éléments d'une colonie bretonne, "Britannia-minor". Mais cette hypothèse est parfois contestée par quelques auteurs.
00:28 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : maximus, abbeville, lutèce, conan mériadec, gratien, himbaldus, théodose, brittania-minor, xxème valéria |
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16.05.2012
51 av. J-C: La révolte de Dumnacos
Lieu: Les Pont-de-Cé (ou Pont de Saumur) près d'Angers
Période Gallo-romaine -470 à -58 av. J-C

Ennemis

légat Caïus Rebilus, avec deux légions sur place,
légat Caïus Fabius envoyé par César avec 25 cohortes pour rétablir l'ordre,
Duratios, chef des Pictons, alliés des Romains.
Après Alésia (52 av. J-C), un certain désordre s'était crée dans les relations avec les cités gauloises toujours hostiles à César, comme dans le dispositif romanisée à l'ouest de la Gaule.
Ainsi, le chef des Pictons, Duratios, était favorable aux Romains. Aussi, les Andes voyaient en leurs voisins les Pictons, un traitre. Dumnacos assiégea Lémonum, capitale des Pictons.
Les Romains soutiennent alors bien évidemment les Pictons avec qui ils sont alliés, en premier lieu avec les deux légions qui sont déjà sur place. Mais César diligente Caïus Fabius qui arrive avec 25 cohortes, soient 20.000 hommes environ, en provenance d'Evreux et du Mans. Son intention est de couper la retraite de Dumnaos sur la rive droite de la Loire.
Un premier combat de cavalerie a lieu vers Saumur. Il fixe les adversaires et laisse Caïus Fabius le temps d'arriver avec ses cohortes. La rencontre se fait près des Ponts-de-Cé, et se conclut par la déroute de Dumnacos.
Abandonné par ses troupes, Dumnacos s'enfuit en direction de l'Armorique. Il trouve alors refuge chez les Osismes, à l'extrême ouest du territoire armoricain.
Conséquences: la révolte armoricaine est mâtée. La pacificaion chez les Carnutes se poursuit, et toutes les cités armoricaines se soumettent.
05:06 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dumnacos, armorique, romains, caius rebilus, caius fabius |
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56 av. J-C: Bataille des Armoricains contre les Romains
La Gaule en 60 av. J-C.
Période Gallo-romaine
Lieu: Le Châtelier, commune du Petit-Celland, Pays de Saint-Malo (35)
Communes: Le Petit-Celland, Avranches, Pontorson, Ducey, Dol

Viridorix
Armée armoricaine (Unelles, Curiosolites, Esuviens)
25.000 hommes
Ennemis:

Légat: Titurius Sabinus
3 légions romaines (15.000 légionnaires)

Cette bataille fait suite à la révolte des Celtes Armoricains du nord, Curiosolites, Esuviens et Unelles, sont opposés à César, de même que les Vénètes, qui se battent au même moment en Armorique sud.
Le légat Titurius Sabinus s'enferme dans un camp fortifié afin de feindre la peur, pour ensuite surgir sur les fédérés alors qu'ils ne s'y attandent pas. En réalité, le camp dont parle César est probablement celui des Armoricains, et le cours du combat est sans doute inversé. Les Armoricains sont cependant mis end éroute, et on retrouve des traces de leur passage dans le Cotentin jusqu'à l'île de Jersey: des trésors enfoui y ont été retrouvés.
Viridorix a disparu, preuve qu'il a échappé au massacre. Certains hsitoriens émettent l'hypothèse de sa présence à Alésia, quatre ans plus tard, en compagnie, entre autres, des Unelles.
Conséquences: défaite des Armoricains, certains se réfugient à Jersey.
05:05 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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56 av. J-C: Bataille des Vénètes contre les Romains

Période: gallo-romaine
Lieu: au large de la plage de Kerjouanno,
communes d'Arzon, Saint-Gildas-de-Rhuys, Locmariaquer, Vannes

Vénètes et alliés armoricains
(Osismes, Namnètes, Ambilates, Morins, Diablintes, Ménapes, Lexoviens)
Contingents de l'île de Bretagne,
200 voiliers vénètes.
Ennemis:

Romains, commandés par César et Brutus Decimus,
200 galères (trirèmes) et légionnaires embarqués
César a dominé l'Armorique plus ou moins pacifiquement. Mais les Vénètes refusent de le ravitailler, ainsi nait la guerre. César ne peut s'imposer car les Vénètes se réfugient sur des îles ou des éperons barrés qu'ils évacuent à volonté. César n'a pas de flotte face aux puissants vaisseaux Vénètes. Il en fait construire sur la Loire, chez les Andes.
Les Romains échouent leurs trirèmes sur la plage de Kerjouanno. Sortent du Golfe alors les Vénètes, et font une conversion pour écraser vent arrière les galères romaines sur la plage. Mais les Romains mettent à la rame et c'est la mêlée. Les éperons romains sont impuissants contre les coques des Vénètes.

Le vent tombe et des faux emmanchées, invention de César, coupent les cordages des Vénètes. Les bateaux vénétiens sont alors pris à l'abordage par plusieurs galères romaines à la fois. Ils succombent tous.
Résultats: défaite totale des Vénètes. Sénat exécuté, population réduite à l'esclavage. Les 220 navires vénètes sont brûlés "follement" par César. Mal lui en a prit, car il aurait put s'en servir, lui qui songea un moment, à débarquer sur l'île de Bretagne.
Sources: Jules César, commentaire sur la Guerre des Gaules, livre III
04:51 Écrit par celtijima dans B4 - Histoire de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vénètes, romains, kerjouanno, bretagne, armorique, arzon, saint-gildas-de-rhuys, locmariaquer, vannes, 56, jules césar, osismes, namnètes, ambilates, morins, diablintes, ménapes, lexoviens, ile de bretagne, la guerre des gaules, 56 avant jc? |
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Beg-An-Dorchen (Plomeur, 29)

Au pays Bigouden, on recensait en 1866 plus de 700 mégalithes. Beaucoup ont disparu.
Sur la seule commune de Plomeur, il est aujourd'hui possible de découvrir une vingtaine de sites préhsitoriques classés.
A Penmarc'h, près du musée préhistorique de Porz-Carn, sont regroupés de nombreux menhirs et stèles, ainsi qu'une sépulture à deux couloirs découverts dans les communes voisines.

Non loin du bourg de Plomeur se dresse la Torche, du breton "torchenn" signifiant "siège", qui est un énorme rocher, séparé de la terre ferme par une crevasse profonde surnommée "le saut du moine".
L'éperon rocheux de la Torche, marque la fin de la baie d'Audierne.
Beg-An-Dorchen est un ensemble mégalithique constitué par un dolmen à chambre compartimentée et à couloir, remontant à 6.000 ans, prolongé par une allée couverte désaxée, plus récente.
03:39 Écrit par celtijima dans B2 - Arrêt sur Images de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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LES TOMBES DE L'ESPOIR (Rennes, 35)
Dans le nord de Rennes, le cimetière de l'Espérance, où vous attendent les tombes de l'espoir.....
* LA TOMBE DE L'ABBé HUET
Près de l'entrée, sur la droite, cette tombe est dédiée aux étudiants. Celui qui a donné son nom à l'une des rues de la commune; dans le quartier de Villejean, était aumônier. Né en 1864, ordonné prêtre à 24 ans, Jean Huet enseignera à Versailles, avant d'être précepteur à Pleurtuit, puis surveillant à Saint-Vincent de Paul. Amonier de l'Hôtel-Dieu, sa tombe rassemblait les étudiants qui venaient chercher du soutien pendant leurs examens.
* LA TOMBE DE JOSEPH THEBAULT ou LA TOMBE AUX BOUCHONS
Située à gauche en entrant, ce curé mort en 1860 était l'objet de curieuse pratique. On l'appelle aussi, la tombe aux bouchons.
Autrefois elle était couverte de bouchons de liège, bouchons déposée par ceux qui voulaient guérir de la bouteille. La tombe a beaucoup souffert, et les bouchons ont presque disparus.
* LA SAINTE AUX POCHONS
La sépulture de Madame Philippe Hélène de Coëtlogon, que l'on appelle la sainte aux petits pochons. Née en 1630, mariée à un gouverneur de Rennes, elle fut enterrée en 1677 dans la chapelle des Carmes. Lorsque le bâtiment fut démoli en 1798, soit 120 après l'inhumation de cette femme, et que sa dépouille fut transférée au cimetière du nord de la ville, on s'aperçut que son corps était intact.
Depuis, cette dame, ubnique héritière du marquis de Coëtlogon, a pour réputation de guérir certains maux, la fièvre... Il suffit de porter sur soi un petit sachet, pochon pour les bretons, rempli de la terre prise sur la tombe pendant une neuvaine (9 jours) et de la rapporter ensuite.... La tombe de la sainte eux petits pochons est envahie par le lierre, et couverte de petits sacs.
03:16 Écrit par celtijima dans B - CONTES & LEGENDES de BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cimetière, rennes, 35, bretagne, contes, légendes |
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Nécropole de Hoëdic (56)

Sur l'île de Hoëdic, les époux Péquart, fouillèrent un site tout aussi exceptionnel que celui de Théviec en Saint-Pierre-Quiberon.
Là aussi, il s'agit d'un site datant du Mésolithique, avec plusieurs sépultures. Les squelettes d'unefemme et d'un enfant, enterrés ensemble, avec des bijoux en coquillages, outillage en os, ramures de cervidés.
Rare sont les sites remontant au mésolithique en Bretagne, en raison de l'acidité des sols. Mais lorsque ces sépultures sont protégées par des coquillages, le temps semble être ralenti. Pour plus de détails concernant les raisons de cette conservation, je vous invite à découvrir le site de Théviec:
necropole-de-theviec-st-pierre-suiberon-56.html
Au total, c'est 9 sépultures qui seront découvertes à Hoëdic.
Tous les corps sont ligotés, les jambes ramenées sur la poutrine. Ils sont saupoudrés d'or, et parés de colliers de coquillages. Les tombes sont recouvertes de perures de cerf et ensevelies sous un amas de coquillages, puis de pierres.
La présence longue d'amas de détritus de coquillages, d'éclats de pierres, de déchets de cuisine, de feux, de restes de gibiers, de poissons, atteste que les habitants étaient enterrés au milieu des détritus.
La datation au Carbone 14 prouve que leur présence remonte à 4.625 av. J-C.
A découvir aussi, le site de Beg-An-Dorchen dans le Finistère:
02:51 Écrit par celtijima dans B2 - Arrêt sur Images de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nécropole de hoëdic, île de hoëdic, morbihan, 56, bretagne, mésolithique |
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Nécropole de Théviec (St-Pierre-Quiberon, 56)

Théviec (ou Téviec) est un îlot privé situé à l'ouest de l'isthme de la presquîle de Quiberon, en Saint-Pierre-Quiberon.
1926: des archéologues amateurs Lorrains, Marthe et Saint-Just Péquart, visitent pour la première fois le site de Théviec, motivés par une prospection de M.F Gaillard, datant de 1883. Ce dernier avait noté une zone, au nord-ouest de l'îlot, d'une quinzaine de mètres de long, remplie de coquillages et d'ossements d'animaux.
1928, juillet: début des fouilles. Décapage progressif sur une cinquantaine de cm d'épaisseur, repèrant de nombreux foyers disposés à même le dépôt coquillier, un outillage en silex, quelques ossements d'animaux dont des pièces en bois de cerf et une dent de sanglier. A un niveau plus ancien, ils découvrent un homme. Puis des bois de cerf engagés partiellement sous une dalle de 60 cm de long. Une fois la dalle extraite, les bois s'enfonçaient et reposaient directement sur un crâne humain.

Entre 1928 et 1934 des fouilles se poursuivirent; La nécropole date du Mésolithiques. Les tombes remontent donc à -9.000 ans avant J-C, ie entre la fin de la dernière glaciation (-9.000 av. J-C) et l'arrivée des premiers agriculteurs du Néolithique (-5.000 av. J-C).
Ce site fait partie des rares sites remontant à cette époque en Bretagne. Les sols étant acides, il est en effet très rare de découvrir des ossements anciens, ces derniers disparaissant habituellement au bout de quelques siècles.
A découvrir aussi:
site de la Pointe de la Torche
site de Hoëdic
site de Beg Er Vil (presqu'île de Quiberon)
Mais les zones littorales, et les îles, font exception.
Au Mésolithique, l'îlot de Théviec se trouvait dans une lagune, et la Manche n'était pas encore une mer. On pouvait rejoindre l'Angleterre à pied. La Bretagne a connu à cette époque des bouleversements de paysage. A la fin de la dernière glaciation, près de 10.000 ans avant notre ère, le niveau de la mer s'est élevé fortement, de près de 100m sur plusieurs siècles. La montée des eaux a peu à peu privé les habitants des terrains de chasse. Mais ils apprirent ou savaient déjà naviguer.
Les habitats mis à jour, sont placés sur des amas coquilliers ayant livrés les restes de nombreux mollusques marins, de crustacés, de poissons, d'oiseaux (dont des pingouins er des canards), des cétacés, et des mamifères terrestres (sangliers, chevreuils, cerfs, aurochs, chiens...) ainsi que des résidus de taille de silex. C'est dans cette zone que ces cueilleurs-chasseurs de l'époque enterraient leurs défunts. Les coquillages ont contribué à la conservation des sépultures, leur carbonate ayant isolé les ossements du sol acide.
En ce qui concerne les outillages en os et en bois de cervidés mis à jour, leur datation a permis d'indiquer que l'occupation du site fut plus longue que prévue: entre 6.740 et 5.680 BP, la fin serait ainsi contemporaine au début du Néolithique.
La nécropole découverte faisait partie de l'habitat, les tombes étaient creusées à proximité des lieux de vie. Autour de ces sépultures, ont en effet été découvert des traces d'activités artisanales, des foyers entre autres. Ont été également mis en évidence des traces de rituels liés à l'inhumation des corps. Ceux-ci étaient déposés en flexion forcée, dans des tombes communes, les restes d'autres défunts étant écartés au fur et à mesure.
La nécropole de Théviec nous a ainsi livré dix sépultures, certaines étant multiples, au total près d'une quarantaine d'individus, adultes et enfants, y ont été recensés. Certains ossements étaient dispersés.
Dans une vertèbre de l'un deux, fut découvert une armature de sillex, attestant d'une mort violente. Un chercheur du CNRS, spécialiste de cette époque, a par la suite confimé que des pointes de flèches ont été prélevées sur plusieurs squelettes, témoignant d'une vraie tuerie.

Après leur découverte, les époux Péquart furent amené à travailler dans l'Ariège. C'est à cette occasion, que la sépulture dénommée A fut donnée au muséum de Toulouse.

La reconstitution de cette tombe du Mésolithique fut effectuée par Philippe Lacomme, lequel, au début du XXème siècle, était le taxidermiste et préparateur du muséum. Il data 1938, la reconstitution de cette sépulture.

Jusqu'à une dernière étude en 2010, le squelette de droite était donné pour être un homme alors que celui de gauche passait pour être une femme.
Une fois la résine et les reconstitutions faites en 1938 enlevées, les deux bassins ont en fait révélé qu'ils appartenaient à deux femmes âgées de 25 à 30 ans, et présentant toutes deux, des traces de mort violente.Le corps de droite porte 5 impacts de coups sur la tête, dont deux mortels, ainsi qu'une entrée de flèche entre les deux yeux. Celui de gauche, présente deux traces de coups.
Et curieusement, ces deux corps ont ensuite été inhumé avec le plus grand soin, avec des parures, des ornements, des bijoux.
Si le crime est indubitable, beaucoup d'hypothèses courrent: crime rituel, guerre de clans, viol collectifs suivi de mise à mort, pusi dernier hommage des familles ?
02:20 Écrit par celtijima dans B2 - Arrêt sur Images de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nécropole de théviec, téviec, st-pierre-quiberon, 56, morbihan, bretagne, mégalithe, mésolithique, néolithique |
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15.05.2012
Tmulus St-Michel (Carnac, 56)
En venant à Carnac, la route passe au milieu des alignements de Menhir et avant d'arriver sur le bourg, nous dévoile le tumulus Saint-Michel sur la gauche.

Haut. 12 m
Long. 125 m
Larg. 60 m
Datation:
vers 4500 ans avant J-C.
Sous cet amas de terre et de pierres ont été découverts un dolmen, 2 chambres funéraires, une quinzaine de coffres de pierre remplis d'ossements et nombres de haches, de poteries et de bijoux, exposés au Musée de Préhistoire.

Cette véritable colline artificielle de plus de 30 000m3 s'est implantée sur un des points hauts de la topographie naturelle et son sommet constitue un belvédère d'où l'on domine toute la région. La dédicace d'un tel lieu à l'archange est classique. Elle remonte sans doute au haut Moyen-Âge, tout comme l'établissement étudié par J. Miln au pied sud du monument. La chapelle actuelle, héritière de toute une succession d'édifices cultuels, a été reconstruite en 1927.

1862-1864: premières fouilles du Tumulus Saint-Michel par Galles et Lefebvre. Ils creusèrent une galerie à partir de l'ouest et des puits verticaux depuis le sommet dont l'un atteignit un caveau au somptueux mobilier, au centre du monument.


14:52 Écrit par celtijima dans B2 - Arrêt sur Images de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tumulus, carnac, 56, morbihan, bretagne |
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Château de Kerninon (XVIIIè s.) Ploulec'h, 22

Château datant de la fin du XVIIIe siècle ou du début du XIXe siècle. Outre un colombier disparu, il comprend une chapelle et un ancien logement contemporains de la construction du château (à l'entrée de la cour), ainsi qu'un autre logement du début du XIXe siècle (à gauche du corps de logis principal). Château de style classique précédé d'une allée et d'une cour intérieure délimitée par un mur de clôture.
Le corps de logis, de type ternaire à neuf travées, est construit en granite sur un plan rectangulaire allongé, double en profondeur. La façade antérieure, montée en grand appareil de granite & caractérisée par l'ordonnancement des élévations, présente un avant corps ouvert d'une porte d'entrée et couronné d'un fronton orné d'un blason.
Un logement de type ternaire est situé à gauche du corps de logis principal.
Une chapelle et un logement sont disposés de part et d'autre du portail desservant l'accès à la cour intérieure du château.
14:23 Écrit par celtijima dans B2 - Arrêt sur Images de Breizh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : château de kerninon, xviiiè siècle, ploulec'h, 22, caca de mouette - dicton breton, bretagne |
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