10/03/2012

le 23 mars 2012: Festival DU ROI ARTHUR - Breal sous Montfort (35)

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MERZHIN

NO ONE IS INNOCENT

BONOBO CIRCUS

du 7 au 12 mars 2012: Les EMBELLIES D'HIVER à RENNES (35)

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samedi 10 mars

applause.jpgAPPLAUSE

LADYLIKE LILYladylike-lily.jpg






CHRISTINE And The


lundi 12 mars


laetitia-sheriff.jpgLaetitia SHERIFF


le 17 mars 2012: Festival BREIZH DISORDER - Rennes

2012.03, le 17 - Festival BREIZH DISORDER - Rennes.jpg

MASS MURDERERS

8°6 CREW

TROTSICIOS

5a utres groupes


03/02/2012

Sommaire: Jour après jour, Breizh Actu

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    BREIZH ACTU, des news au jour le jour

 


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actualité,bretagne,réunificationBrest reçoît F.Hollande: "Pas de décentralisation spécifique à la Bretagne" (02.02)

 

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Charte sur les Langues Régionales: Rendez-vous à Quimper/Kemper


actualité,bretagne,réunificationConseil Régional PDL le 26.01: Un mois, et il retourne sa veste


actualité,bretagne,réunificationAssemblée nationale: Adoption le 10.01 de l'Amendement Le Fur & De Rugy

 

actualité,bretagne,réunificationA l'encontre de l'Unesco: création de la marque "Val de Loire"

 

actualité,bretagne,réunificationJean-Yves Lafesse interwiewé par l'ABP

 

actualité,bretagne,réunificationJ.M Ayrault le 13.01: voeux à la Bretagne et aux Bretons

 

actualité,bretagne,réunificationNos monuments en danger ?

 

actualité,bretagne,réunificationNos régions sont-elles trop petites ?

 

actualité,bretagne,réunificationQuand les citoyens financent 4 éoliennes (BEGANNE, Morbihan)

 

actualité,bretagne,réunification1ère commune bretonne à quitter EDF: TREMARGAT

 

actualité,bretagne,réunificationRéactions suite à l'amendement sur la réunification du 21.12

 

actualité,bretagne,réunificationAssemblée nationale: adoption le 21.12 de l'amendement sur la réunification 

 

actualité,bretagne,réunificationNouvelle carte IGN: une Bretagne intégrant la Loire-Atlantique

 

actualité,bretagne,réunificationQuelques dates repères


actualité,bretagne,réunificationRéunification: sondages


02/02/2012

"Pas de décentralisation spécifique à la Bretagne"

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hermines début de texte.gifFrançois Hollande, candidat PS aux Présidentielles 2012 et en tête dans les sondages, était à Brest lundi 30 janvier.

Au sujet de la régionalisation, il a déclaré:

"il n'y aurait pas de décentralisation spécifique à la Bretagne car nous sommes une République Une et Indivisible".

" Il y aura une nouvelle étape de la décentralisation si les Français nous en donnent le mandat, c'est-à-dire à la fois avec une élection présidentielle victorieuse et des élections législatives qui nous donnerait une majorité. Dans cette étape de la décentralisation, des compétences et des pouvoirs nouveaux seront donnés aux collectivités locales. Et une réforme de la fiscalité locale sera engagée, dans le cadre de la grande réforme fiscale, dès l'été. Et vous savez que l'espérimentation existe déjà. Les conseils régionaux peuvent même avoir un pouvoir réglementaire concédé - certes, pas dans tous les domaines, mais que nous pourrons, d'ailleurs, élargir. Mais nous ne ferons pas, je vous le dis, une décentralisation spécifique à la Bretagne. Parce que nous sommes dans un Etat où la République est une et indivisible."

Au sujet de l'éventualité d'une Bretagne administrative sans département, constituant ainsi une seule collectivité territoriale comme en Alsace:

" Je ne me permettrai pas de parler au nom de la Bretagne. Pour l'instant, je suis candidat à la présidence de la République."

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Pas d'illusion ! D'aucun connait la position de F.Hollande sur la réunification. Bien qu'entouré de Jean-Yves Le Drian , il appartient à l'appareil PS, lequel est aussi celui de Jean-Marc Ayrault, fervent opposant de la réunification.

Alors nous savons à quoi nous tenir. Penser que la position du PS et donc celle de F.Hollande pourra évoluer dans le sens d'une réunification de la Bretagne relève de l'utopie.

Devons-nous nous satisfaire de cette promesse de décentralisation ?

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Par contre, si "notre République est une et indivisible" , je voudrais que l'on me précise pourquoi une "décentralisation spécifique à la Bretagne"  est impossible ?

D'ailleurs, qui en Bretagne demande une quelconque décentralisation pour la Bretagne à laquelle aucune autre région française pourrait prétendre ? Ne me dîtes pas que F.Hollande puisse penser que nos revendications concernant la réunification de la Bretagne, la pratique de la langue (breton ou gallo) etc. sont des droits que nous souhaitons pour nous, et non pas pour les autres.

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Certes, la Bretagne a cette particularité historique que n'ont pas d'autres régions françaises, à savoir d'avoir un de ses départements exclu de sa région historique,  la Loire-Atlantique intégrant la région Pays-de-Loire, crée de toute pièce. Cependant, l'amendement de Messieurs De Rugy et Le Fur voté en décembre 2011 puis le texte adopté en janvier, ne furent-ils pas adoptés à l'Assemblée nationale ? Ces textes n'ont-ils pas été appuyés par les députés Alsaciens pour ne citer qu'eux ?

J'en reviens à notre République une et indivisible, quelques exemples contradictoires:

- Les deux départements Alsaciens viennent de voter la fusion des Conseils généraux des deux régions   

- Les DOM-TOM, la Polynésie, la Nouvelle-Calédonie, n'ont-ils pas une spécificité régionale ?

- La Corse bénéficie déjà d'une décentralisation spécifique. Pour que cessent les attentats des nationalistes Corses ? Elle est pouratnt, partie intégrante de notre République !

- Si notre la France est indivisible, les français ont-ils tous les mêmes droits ? Bien évidemment non ! Les exceptions sont nombreuses. Les Alsaciens ont 2 jours fériés de plus que tous les autres français. Certains français sont aux 32 heures (exemple des fonctionnaires du Sénat), d'autres (et parfois ce sont les mêmes) ont des régimes de retraites très avantageux etc.

Alors dans cette "une et indivisible", je souhaiterais qu'il n'y ait pas de confusion entre "unité" et "uniformité".

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 Sans doute me trouverez-vous naïf de croire, à l'aube de cette échéance présidentielle, laquelle coïncide avec une crise économique grave en Europe où beaucoup de facteurs démontrent qu'une réforme territoriale est indispensable, qu'un candidat éclairé ne se prononce pas clairement en faveur d'une refonte territoriale, en faveur de régions plus cohérentes auxquelles les concitoyens pourraient plus aisément s'identifier et y puiser ses forces. Sauf erreur de ma part, rares sont les candidats qui l'ont compris, Eva Joly semble être la seule..... et vu qu'elle n'apparaît pas dangereuse vu sa position dans les sondages...

Faut-il alors "négliger" les électeurs réunificateurs pour autant ? Le risque n'est-il pas grand devant la multitude de candidats qui se présentent cette année ?


Quoiqu'il en soit, vous l'avez bien compris, il n'y a rien à attendre du candidat qui remportera les présidentielles si dans le même temps, nous cessons toute mobilisation.

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NE LACHONS RIEN ! Sachons nous unir autour de notre projet de réunification en oubliant les clivages politiques traditionnels froite-gauche. Il ne devrait pas y avoir de côté en politique, juste un devant, car c'est devant que tous souhaitons aller, en nous appuyant sur nos ressourses, sur ce que l'on est !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

30/01/2012

CHARTE SUR LES LANGUES REGIONALES - Rendez-vous à Quimper/Kemper

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      La Charte Européenne des Langues Régionales ou Minoritaires fut adoptée avec la Convention Européenne de 1992, sous les auspices du Conseil de l'Europe, pour protéger et favoriser les langues historiques régionales et les langues des minorités en Europe.

 

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Charte, langues régionales, - Les langues régionales, sont des langues parlées localement au sein même du pays, dérivant d'une culture régionale distincte de la culture du pays lui-même: c'est le cas du Breton, du Basque, du Corse...

Charte, langues régionales, - Les langues minoritaires, sont des langues parlées par une minorité ethnique importante implantée dans le pays: exemple, l'Allemand parlé par une minorité allemande au Danemark.

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Sont exclus donc, les patois et dialectes locaux, les langues employées par les récents immigrants d'un Etat non-européen....

 

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Actions imposées & proposées aux Etats signataires

Charte, langues régionales, 1 - Reconnaître les langues régionales ou minoritaires en tant qu'expression de la richesse culturelle;

Charte, langues régionales, 2 - Respecter l'aire géographique de chaque langue régionale ou minoritaire;

Charte, langues régionales, 3 - Entreprendre une action résolue de promotion de ces langues;


Charte, langues régionales, 4 - Faciliter et encourager l'usage oral et écrit dans la vie publique et dans la vie privée;

Charte, langues régionales, 5 - Mettre à disposition de formes et de moyens adéquats d'enseignement à tous les stades appropriés;

Charte, langues régionales, 6 - Promouvoir des échanges transfrontaliers;


Charte, langues régionales, 7 - Interdire toute forme de distinction, discrimination, exclusion, restriction ou préférence injustifiées portant sur la pratique d'une langue régionale ou minoritaire et ayant pour but de décourager ou de mettre en danger le maintien ou le développement de celle-ci;

Charte, langues régionales, 8 - Promouvoir la compréhension mutuelle entre tous les groupes linguistiques du pays;

 

La Charte propose grand nombre d'actions différentes que les Etats signataires peuvent entreprendre pour protéger et favoriser les langues historiques régionales et de minorités, comme par exemple l'utilisation de la signalisation routière bilingue ou l'ouverture d'écoles spécialisées dans l'enseignement d'une langue protégée.

Les Etats doivent entreprendre au moins 35 de ces actions.

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Depuis cette convention de 1992, l'ont adopté:

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Norvège (nov.1993): Kvène et Same ou Lapon.


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  Finlande (nov.1994): Same ou Lapon, Suédois.


charte,langues régionales,quimper,kemperHongrie (avril 1995): Allemand, Croate, Roumain, Serbe, Slovaque, Slovène.

 

 

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Pays-Bas (mai 1996): Bas-Saxon, Frison Occidental, Limbourgeois, Romani et Yiddish.

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Croatie (nov.1997): Italien, Hongrois, Ruthène, Serbe, Slovaque, Tchèque et Ukrainien.

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Liechtenstein (nov.1997): bien qu'il n'y ait aucune langue régionale ou minoritaire, parlant tous l'allemand, le Liechtenstein a malgré tout signé la Charte.

charte,langues régionales,quimper,kemperSuisse (déc.1997): toutes les langues nationales du pays sont des langues officielles, elle a signé la Charte pour les langues officielles moins répandues que sont l'Italien parlé au Tessin et dans les Grisons, le Romanche et le Yéniche.

charte,langues régionales,quimper,kemperAllemagne (sept. 1998): Bas-allemand, Danois (parlé au Schleswig-Holstein), Frison Oriental et Frison Septentrional (parlées en Basse-Saxe), Romani, Haut-Sorabe et Bas-Sorabe (parlées en Lusace, à l'est de la Saxe et au sud du Brandebourg).

charte,langues régionales,quimper,kemperSuède (fév.2000): Finnois, Meänkieli, Same, Yiddish et Suédois.



charte,langues régionales,quimper,kemperDanemark (sept.2000): Allemand.



charte,langues régionales,quimper,kemperSlovénie (oct.2000): Hongrois, Italien et Romani.



charte,langues régionales,quimper,kemperEspagne (avril 2001): Arabe, Aragonais,Aranais (Catalogne), Asturien, Basque, Catalan, Galicien, Valencien.


charte,langues régionales,quimper,kemperRoyaume-Uni (mai 2001): Gaélique Ecossais, Gallois, Irlandais, , Scots et Scots d'Ulster.    Le Mannois ou Manxois a été reconnu au nom de la Couronne Dépendante de l'ïle de Man. Le Cornique fut reconnu qu'en nov.2002.

charte,langues régionales,quimper,kemperAutriche (juin 2001): Croate, Hongrois, Romani, Slovaque, Slovène, Tchèque, Allemand).


charte,langues régionales,quimper,kemperSlovaquie (sept.2001): Allemand, Bulgare, Croate, Hongrois, Polonais, Romani, Ruthène, Tchèque et Ukrainien.


Arménie (janv.2002): Araméen ou Assyrien, Grec, Kurde, Russe, Yézidi.


charte,langues régionales,quimper,kemperChypre (août 2002): Arabe dialectal et Arménien.



charte,langues régionales,quimper,kemperUkraine (sept.2005): Bulgare, Biélorusse, Gagaouze, Grec, Allemand, Hongrois, Hébreu, Moldave, Polonais, Roumain, Russe, Slovaque, Tatar de Crimée. 

Contrairement à tous les autres Etats ayant ratifié la Charte, l'Ukraine a décidé de reconnaître les langues de l'ensemble des ethnies présentes sur son territoire. Elle a choisi pour sa minorité juive de reconnaître l'Hébreu plutôt que le Yiddish.

                                  

charte,langues régionales,quimper,kemperMonténégro (fév.2006): Albanais et Romani.



charte,langues régionales,quimper,kemperSerbie
(fév.2006): Albanais, Bosniaque, Bulgare, Croate, Hongrois, Romani, Roumain, Ruthène, Slovaque et Ukrainien.


charte,langues régionales,quimper,kemperRépublique Tchèque (nov.2006): Allemand, Polonais, Romani et Slovaque.



charte,langues régionales,quimper,kemperRoumanie (oct.2007): Albanais, Allemand, Arménien, Bulgare, Croate, Grec, Hongrois, Italien, Macédonien, Polonais, Romani, Russe, Rusyn, Serbe, Slovaque, Tatar, Tchèque, Turc, Ukrainien et Yiddish.


charte,langues régionales,quimper,kemperPologne (fév.2009): Allemand, Arménien, Biélorusse, Tchèque, Hébreu, Yiddish, Karaïte, Kachoube, Lituanien, Lemkovien, Romani, Russe, Slovaque, Tatare et Ukrainien.

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Pays n'ayant ni signé, ni ratifié la Charte

charte,langues régionales,quimper,kemperAlbanie,                           charte,langues régionales,quimper,kemperAndorre,

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Belgique,                       charte,langues régionales,quimper,kemperBulgarie,

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Estonie,                          charte,langues régionales,quimper,kemperGéorgie,

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Grèce,                             charte,langues régionales,quimper,kemperIrlande,

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Lettonie,                         charte,langues régionales,quimper,kemperLituanie,


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Portugal                          et Saint-Marin.



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Pays ayant signé mais pas ratifié la Charte


Azerbaidjan,                                       charte,langues régionales,quimper,kemperBosnie-Herzégovine,


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France,



Islande,


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Italie,                                    charte,langues régionales,quimper,kemperMacédoine,

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Malte,                                          charte,langues régionales,quimper,kemperMoldavie


charte,langues régionales,quimper,kemperRussie.

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Pourquoi la France a t'elle signé mais non-ratifié la Charte ?

En 2008, le Conseil Economique et Social des Nations Unies a "suggéré" et "recommandé" à la France d'"envisager" la ratification de cette Charte.

Si elle ne l'a pas faite, c'est suite à la décision du Conseil Constitutionnel, lequel a estimé en juin 1999, que la Charte était contraire à l'article 2 de la Cosntitution française, lequel stipule que " la langue de la République est le français".

La commission chargée de préparer cette ratification avait préparé une liste de langues régionales ou minoritaires de France, auxquelles s'appliqueraient des articles de la Charte. En juillet 2008 fut votée la Loi constituionnelle de modernisation des institutions de la Vème République, et un nouvel article, le 75-1 fut ajouté à la Constitution, lequel précise que "les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France ".

A noter que l'Académie Française s'oppose à toute mention des langues régionales dans la Constitution, selon une déclaration rendue publique le 12 juin 2008.

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Mais qu'a donc signé la France en mai 1999 ?

Elle s'est engagée à appliquer 39 des 98 articles de la Charte:

* En matière d'enseignement en ce qui concerne le territoire sur lequel ces langues sont pratiquées, selon la situation de chacune de ces langues et sans préjudice de l'enseignement du français, la France s'engage:

Charte, langues régionales, 1 - à prévoir une éducation préscolaire totale ou substantielle dans les loangues concernées au moins aux moins aux élèves dont les familes le souhaitent et dont le nombre est jugé suffisant;

Charte, langues régionales, 2 - à prévoir un enseignement primaire total ou substantiel dans les langues concernées au moins aux élèves dont les familles le souhaitent et dont le nombre est jugé suffisant ;

Charte, langues régionales, 3 - à prévoir un enseignement secondaire total ou substantiel dans les langues concernées au moins aux élèves dont les familles le souhaitent et dont le nombre est jugé suffisant ;

Charte, langues régionales, 4 - à prévoir un enseignement technique et professionnel total ou substantiel dans les langues concernées au moins aux élèves dont les familles le souhaitent et dont le nombre est jugé suffisant ;

Charte, langues régionales, 5 - à prévoir un enseignement universitaire et d'autres formes d'enseignement supérieur dans les langues concernées ;

Charte, langues régionales, 6 - à proposer ces langues comme disciplines de l'éducation des adultes et de l'éducation permanente ;

Charte, langues régionales, 7 - à assurer l'enseignement de l'histoire et de la culture dont ces langues sont l'expression ;

Charte, langues régionales, 8 - à assurer la formation des enseignants nécessaires ;

Charte, langues régionales, 9 - à créer un organe de contrôle chargé de suivre les mesures prises et les progrès réalisés, et à établir sur des rapports périodiques publics.

* En matière d'enseignement en ce qui concerne les territoires autres que ceux sur lesquels ces langues sont traditionnellement pratiquées, la France s'engage:

Charte, langues régionales, 10 -  à autoriser, à encourager ou à mettre en place, si le nombre des locuteurs d'une langue le justifie, un enseignement dans la langue.

Charte, langues régionales, 11 - La France s'engage à rendre accessibles, dans les langues concernées, les textes législatifs nationaux les plus importants et ceux qui concernent particulièrement les utilisateurs de ces langues.

* En ce qui concerne les collectivités locales où réside un nombre de locuteurs des langues concernées qui justifie les mesures ci-après, la France s'engage à permettre et/ou à encourager :

Charte, langues régionales, 12 - la publication par les collectivités régionales des textes officiels dont elles sont à l'origine également dans les langues concernées ;

Charte, langues régionales, 13 - la publication par les collectivités locales de leurs textes officiels également dans les langues concernées ;

Charte, langues régionales, 14 - l'emploi ou l'adoption, le cas échéant conjointement avec la dénomination en français, des formes traditionnelles et correctes de la toponymie dans les langues concernées.

* La France s'engage, pour les locuteurs des langues concernées, sur les territoires où ces langues sont pratiquées, selon la situation de chaque langue, dans la mesure où les autorités publiques ont, de façon directe ou indirecte, une compétence, des pouvoirs ou un rôle dans ce domaine, en respectant les principes d'indépendance et d'autonomie des médias :

Charte, langues régionales, 15 - à prendre les dispositions appropriées pour que les radios et télévisions programment des émissions dans les langues concernées ;

Charte, langues régionales, 16 - à encourager et/ou à faciliter l'émission de programmes de radio dans les langues concernées, de façon régulière ;

Charte, langues régionales, 17 - à encourager et/ou à faciliter la diffusion de programmes de télévision dans les langues concernées, de façon régulière ;

Charte, langues régionales, 18 - à encourager et/ou à faciliter la production et la diffusion d'œuvres audio et audiovisuelles dans les langues concernées ;

Charte, langues régionales, 19 - à encourager et/ou à faciliter la publication d'articles de presse dans les langues concernées, de façon régulière ;

Charte, langues régionales, 20 - à étendre les mesures existantes d'assistance financière aux productions audiovisuelles pour les langues concernées ;

Charte, langues régionales, 21 - à soutenir la formation de journalistes et autres personnels pour les médias employant les langues régionales ou minoritaires.

* En matière d'activités et d'équipements culturels – en particulier de bibliothèques, de vidéothèques, de centres culturels, de musées, d'archives, d'académies, de théâtres et de cinémas, ainsi que de travaux littéraires et de production cinématographique, d'expression culturelle populaire, de festivals, d'industries culturelles, incluant notamment l'utilisation des technologies nouvelles – la France s'engage, en ce qui concerne le territoire sur lequel de telles langues sont pratiquées et dans la mesure où les autorités publiques ont une compétence, des pouvoirs ou un rôle dans ce domaine :

Charte, langues régionales, 22 - à encourager l'expression et les initiatives propres aux langues concernées, et à favoriser les différents moyens d'accès aux œuvres produites dans ces langues ;

Charte, langues régionales, 23 - à favoriser les différents moyens d'accès dans d'autres langues aux œuvres produites dans les langues concernées, en aidant et en développant les activités de traduction, de doublage, de post-synchronisation et de sous-titrage ;

Charte, langues régionales, 24 - à favoriser l'accès dans ces langues à des œuvres produites dans d'autres langues, en aidant et en développant les activités de traduction, de doublage, de post-synchronisation et de sous-titrage ;

Charte, langues régionales, 25 - à veiller à ce que les organismes chargés d'entreprendre ou de soutenir diverses formes d'activités culturelles intègrent dans une mesure appropriée la connaissance et la pratique des langues et des cultures régionales ou minoritaires dans les opérations dont ils ont l'initiative ou auxquelles ils apportent un soutien ;

Charte, langues régionales, 26 - à favoriser la mise à la disposition des organismes chargés d'entreprendre ou de soutenir des activités culturelles d'un personnel maîtrisant la langue régionale ou minoritaire, en plus du français ;

Charte, langues régionales, 27 - à encourager et/ou à faciliter la création d'un ou de plusieurs organismes chargés de collecter, de recevoir en dépôt et de présenter ou publier les œuvres produites dans les langues concernées.

* En ce qui concerne les territoires autres que ceux sur lesquels les langues concernées sont traditionnellement pratiquées, la France s'engage:

Charte, langues régionales, 28 -  à autoriser, à encourager et/ou à prévoir, si le nombre des locuteurs le justifie, des activités ou équipements culturels appropriés.

* La France s'engage, dans sa politique culturelle à l'étranger:

 Charte, langues régionales, 29 - à donner une place appropriée aux langues régionales ou minoritaires et à la culture dont elles sont l'expression.

* En ce qui concerne les activités économiques et sociales, la France s'engage :

Charte, langues régionales, 30 - à interdire l'exclusion ou la limitation de l'usage des langues concernées dans les règlements internes des entreprises ;

Charte, langues régionales, 31 - à s'opposer aux pratiques tendant à décourager l'usage des langues régionales ou minoritaires dans le cadre des activités économiques ou sociales ;

Charte, langues régionales, 32 - à faciliter et/ou à encourager l'usage de ces langues.

* En matière d'activités économiques et sociales, la France s'engage :

Charte, langues régionales, 33 - dans le secteur public, à réaliser des actions encourageant l'emploi des langues concernées ;

Charte, langues régionales, 34 - à rendre accessibles dans les langues régionales ou minoritaires les informations fournies par les autorités compétentes concernant les droits des consommateurs.

* La France s'engage :

Charte, langues régionales, 35 - à appliquer les accords bilatéraux et multilatéraux existants qui les lient aux États où la même langue est pratiquée de façon identique ou proche, ou à s'efforcer d'en conclure, si nécessaire, de façon à favoriser les contacts entre les locuteurs de la même langue dans les États concernés, dans les domaines de la culture, de l'enseignement, de l'information, de la formation professionnelle et de l'éducation permanente ;

Charte, langues régionales, 36 - dans l'intérêt des langues régionales ou minoritaires, à faciliter et/ou à promouvoir la coopération à travers les frontières, notamment entre collectivités régionales ou locales sur le territoire desquelles la même langue est pratiquée.

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Cependant, depuis sa signature, la France n'a pas ratifié la Charte ; ces engagements sont donc restés lettre morte jusqu'ici (2011).

 Charte, langues régionales,

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 Que fait la France ?

 

 La Bretagne, avec le Breton mais aussi le Gallo, n'est pas la seule région à attendre la ratification de cette Charte.


Langues reconnues localement:

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Charte, langues régionales, 1 - Pays 
Basque (depuis 1951, en Aquitaine)

 

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Charte, langues régionales,  2 - Breton & Gallo (depuis 2004, comme langues de Bretagne)

                          charte,langues régionales                              

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Charte, langues régionales, 3 - Catalan & Occitan

(depuis 2001 dans les Pyrénées-Orientales)



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Charte, langues régionales, 4 - Corse

  




Charte, langues régionales,

5 - Francoprovençal

(depuis 2009, en région Rhône-Alpes)

 

Charte, langues régionales,

6 - Tahitien 


Charte, langues régionales, 7 - Kanak (certaines langues) mais sans statut (28 idiomes)

  

France des langues régionales.JPG(chiffres juillet 2008)

 

Langues sans statut ni reconnaissance officiels:

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Alsacien, Anglais Saint-Martinois, Créole Guadeloupéen, Créole Martiniquais, Créole Guyanais, Créole Réunionais, Langues d'Oil, Flamand Ocidental, Francique Mosellan, Francique Rhénan Lorrain, Francique Méridional, Luxembourgeois et Romani.



Langues et parlers en voie très avancée d'extinction:

Bonifacien, Calvais, Grec de Cargèse, la majorité des parlers d'Oils, les parlers transitionnels Occitano-Ligures, une vingtaine de langues Kanaks, Yéniche, Créoles Bushi-Nengué, langues amérindiennes de Guyane.

Langue proposée à la reconnaissance:

Langue des Signes française, proposée par le Sénat en 2000.

 

 

 Aujourd'hui, 13 langues dites "régionales" font l'objet d'un enseignement public en France:

Le Basque, le Breton, le Catalan et l'Occitan (1951, loi Deixonne),

Le Corse (1974), le Tahitien (1981),

L'Ajië, le Drehu, le Nengone et le Paicï (1992, langues mélanésiennes),

Le Gallo, le Francique et l'Alsacien (2006)

 

 

Juste ce petit aperçu sur le nombre d'heures de programmes télévisuels dans d'autres langues minoritaires en Europe:

Charte, langues régionales, Galicien: 168 heures de programmes hebdomadaires,

Charte, langues régionales, Basque, Gallois, Corse: 30 heures hebdomadaires,

Charte, langues régionales, Breton: 1h30 heures hebdomadaires !!!!!      PITOYABLE !!!!!

 

 

Charte, langues régionales, 15.01.2012 - François Hollande, en déplacement en Guadeloupe déclare être favorable à la ratification de la Charte sur les langues régionales.

Charte, langues régionales, 28.01.2012 - Nantes vote l'adhésion de la ville à la Charte Ya d'ar Brezhoneg. Le dossier était défendu par M. JOSSIC (groupe TRI YAN) et par Ronan DANTEC. Comme on pouvait s'y attendre, la Droite et la Chevènementiste ont voté contre, le PRG s'est abstenu, les Alternatifs ont voté pour.

Les élus nantais ont donc adopté la Charte, choisissant 5 actions condrètes:

- L'implantation de panneaux bilingues aux entrées des villes,

- L'acquisition d'ouvrages en breton dans les médiathèques,

- Le développement de l'enseignement bilingue,

- La programmation culturelle.

 

L'éventualité de célébrer le mariage en bilingue a même été soulevé, mais l'acte administratif (acte de mariage) ne pouvant être rédigé qu'en français au nom de l'unicité de la République, J.M Ayrault, Député-Maire de Nantes, s'est montré favorable à ce que soit prononcés quelques phrases en breton. Une façon de mettre un peu d'eau dans le cidre breton des réunificateurs ou sincérité ?

 

 

2012.03, le 31 - MANIF pour les langues à QUIMPER.jpg


CELTIJIMA y sera ! Et vous ?

 

charte,langues régionales


27/01/2012

26.01.2012: UN MOIS, ET IL RETOURNE SA VESTE !

 

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2012.01, le 26 - OF Edition 44 le centre dit non à la réunification.jpg         

                                Ouest-France, éditions Loire-Atlantique, du 26 janvier 2012

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Oh surprise !!! Non, en fait pas vraiment !

Pour résumer: cet article de l'édition Loire-Atlantique de Ouest-France, nous apprend qu'un group d'élus de la région Pays-de-Loire (7 élus de l'Alliance Centriste et du Nouveau Centre) allait déposer aujourd'hui un voeu contre la réunification de la Bretagne, voeu déposé lors de la session budgétaire du Conseil Régional. 

hermines début de texte.gifCe qu'ils veulent: 

- rejetter l'idée que ne soit pas consultés les autres départements de la région PDL pour la question de la réunification,                                                                                          

- Lancer le débat de la création par référendum d'une région Loire-Bretagne.

hermines début de texte.gifOn ne peut pas être plus clair, au-delà de cette idée de région "Loire-Bretagne", ce voeu n'est ni plus ni moins qu'une opposition à la réunification de la Bretagne.

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hermines début de texte.gifAlors bien évidemment, ce voeu n'est que le premier "coup bas" des opposants à la réunification, des opposants à l'amendement voté il y a peu par Le Fur et De Rugy. Excusez-moi ! Opposant ai-je dis ? Je m'explique:

Cet article ne cite pas les sept noms de ces élus. Les seuls cités étant ceux de J.Auxiette (président de région), O.Deschanel et L.Gérault. Curieux ! Mentionner le chef de file de ce groupe n'aurait été que justice: Michel HUNAULT, député de Chateaubriant, lequel a déclaré:                                                                                                                     

" On en a assez de ce débat nanto-nantais sur le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne"

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hermines début de texte.gifEt sans doute trouverez-vous cela moins curieux si je vous apprend que cet élu qui dénonce aujourd'hui l'amendement voté le 21 décembre dernier à l'Assemblée nationale, avait pourtant voté "pour" ce même jour. Cet élu qui posait fièrement avec ceux qui avaient voté l'amendement (3ème en partant de la droite) vioci un peu plus d'un mois, a aujourdh'ui retourné sa veste !

Quelle attitude contradictoire, non ? Quel crédit peuvent donc lui allouer les électeurs de ce député ?

Je n'ai qu'une chose à dire: bravo pour votre cohérence M. Hunault !                       

hermines début de texte.gifMaintenant, libre à vous de vous expliquer sur votre revirement, votre qualité d'élu exige que vous expliquiez votre contradiction. Des comptes vous devrez en rendre, à vos électeurs qui s'exprimeront cette année, devant Philippe MAGNEN (vice-président de la région PDL) mais aussi devant ceux au côté desquels vous posiez au lendemain de l'adoption de l'amendement que vous dénoncez aujourd'hui.

 

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28.01.2012 - Rejet du voeu: ça se passe de commentaire, je vous laisse lire l'article de Presse Océan du 28.01

bretagne,réunification,voeu,michel hunault,conseil régional; loire-atlantique

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23/01/2012

10.01.2012: Amendement Le Fur - De Rugy: 2ème pas franchit

2012.01, le 10 - 16h36.png

hermines début de texte.gif16h36 : 478 députés ont pris part aujourd'hui, au vote de la modification de l'article 11 de la Constitution - 287 voix pour et 27 voix contre.

           Le PS a décidé de s'abstenir, le PCF a voté contre. 

hermines début de texte.gifCe vote permet l'organisation d'un référendum d'initiative partagée, et pas seulement sur la Réunification de la Bretagne. Dans la foulée, l'amendement voté le 21.12.2011 a lui aussi été adopté.

hermines début de texte.gifCet permettrait à la Loire-Atlantique de se dispenser du véto de la région Pays-de-Loire pour initier un référendum sur la réunification de la Bretagne. L'avenir des habitants de la Loire-Atlantique ne dépend plus du désir des habitants des autres départements des PDL, et ne concernerait que ceux des habitants de la Bretagne historique, Loire-Atlantique inclue.

hermines début de texte.gifCependant, l'organisation d'un référendum reste compliquée puisqu'elle est soumise à des conditions draconiennes: selon la réforme constitutionnelle, l'initiative du référendum devra prendre forme d'une proposition de loi présentée par au moins 1/5ème des membres du Parlement, soit 185 députés ou sénateurs.                                    Une fois jugée recevable par le Conseil constitutionnel, elle devra recueillir le soutien d'1/10ème du corps électoral, soient 10% des 4,5 millions d'habitants en Bretagne B5, représentant environ 110.000 personnes pour le seul département de la Loire-Atlantique.

hermines début de texte.gifMais d'ici là, nous devons attendre le passage du texte au Sénat et son retour devant l'Assemblée Nationale.

photo pour BREIZH ACTU.gifOuest-France, le 10 janvier 2012

 

REACTIONS:

philippe-grosvalet.jpg10.01.2012:

Philippe GROSVALET,                                                            Président du Conseil Général de Loire-Atlantique (depuis mars 2011)

Nouveau président du Conseil Général de Loire-Atlantique, Philippe GROSVALET déclare "être ouvert à la discussion sur le périmètre", mais ne pas être d'accord avec l'amendement car "ne pas poser la question aux autres départements des Pays-de-la-Loire, ce n'est pas respectueux de la démocratie".... "Il y a certes une identité culturelle et des convergences économiques avec la Bretagne, mais ça ne suffit pas à définir les frontières, ce qui m'importe, c'est d'avoir des régions fortes."

Pour rappel, M. Grosvalet n'avait-il pas déclaré en avril 2011 que la question de la réunification devait "davantage se débattre au niveau national, voire européen". Vous en conviendrez, ne pas consulter les populations des autres départements PDL ne semblait pas lui poser de problème démocratique à l'époque.

Rappelons qu'en 2010, le Conseil Général de Loire-Atlantique, alors présidé par Patrick MARESCHAL, avait fait un voeu pour la réunification. Or, l'assemblée départementale actuelle est issue de la même majorité, et les conseillers généraux sont quasi les mêmes. Pourtant, la rupture semble consumée, preuve en est que les commissions mixtes avec la région Bretagne ont été intérrompues depuis l'arrivée de M. Grosvalet.

 

AUXIETTE Jacques.jpg12.01.2012: Le Maine Libre

Jacques AUXIETTE,                                                      Président de la Région Pays-de-Loire

 

"Je me méfie toujours des phénomènes identitaires "

"On peut évidemment être fier d’où l’on vient, mais lorsque la pensée identitaire prend le dessus, cela s’est toujours traduit par des faits peu glorieux. En outre, l’alliance d’un député de gauche avec un député de l’UMP sur cette question me semble suspecte"

Du grand n'importe quoi !!!! Apparemment, toute idée utile et raisonnable ne peut l'être dès lors qu'elle est consensuelle.

 

"Dans sa dimension démocratique, je m’interroge sur la portée de cet amendement. La loi existait déjà et demandait à ce que les collectivités concernées par un changement de périmètre donne leur avis » (...) « Je crois savoir d’ailleurs qu’ils n’étaient pas très nombreux en séance lors du vote "

 

Pour rappel: la loi su le référendum d'initiative partagée fut votée par députés, 287 voix  pour, 27 contre et 170 abstention.

 

D'autre part, la loi dont il parle précise que tous les départements des PDL doivent être consultés sur le départ de la Loire-Atlantique vers la Bretagne. Donc, ce n'est pas la même chose.

 

Nul doute que M. Auxiette et consorts useront de leurs verbes pour nuire à la réunification de la Bretagne. Ils sont tellement "bouchés" et bien assis dans leurs fauteuils pour ne pas ouvrir les yeux et prendre la chance qui leur est offerte: le départ de la Loire-Atlantique vers la Bretagne induirait bien évidemment la création d'une région "Val de Loire", laquelle parait tout aussi logique que la Bretagne historique.

Que représenterait la région Val-de-Loire ? Plus de 4 millions d'habitants, 6 grandes villes ( Angers 49, Bourges 18, Chartres 28, Le Mans 72, Orléans 45, & Tours 37) qui représentent déjà la région Val de Loire réputée mondialement.

Mais rassurons-nous, tout le monde politique ne pense pas comme lui. En témoigne les propos de Roland du LUART, Sénateur UMP de la Sarthe (72) depuis 1977:

 "Ce n'est pas idiot, j'y suis favorable. Ce redécoupage irait dans le bon sens, en diminuant le nombre de régions, ce qui permettrait notamment des économies. Par ailleurs, c'est une bonne harmonisation. En Sarthe, nous ne sommes pas Atlantistes. Les problèmes d'une zone littorale ne sont pas les mêmes qu'en intérieur. En revanche, il y aurait une vraie cohérence à travailler avec le Centre. "


13.01.2012: BREIZHISTANCE, communiqué

 

L’amendement déposé par les députés Le Fur et De Rugy le 21 décembre dernier, aura, du moins en Bretagne, presque fait oublier que celui-ci s’inscrit dans une loi plus large. La loi dite de «référendum d’initiative partagée» . Cette proposition de loi s’inscrit notamment comme une réponse du gouvernement à l’initiative populaire de l’automne 2009 sur la votation citoyenne contre la privatisation de la Poste, où deux millions de personnes s’étaient exprimées …. Le projet de loi actuelle exige lui près de 4,5 millions de signatures pour saisir l’assemblée et proposer un référendum. D’où le refus du groupe du PCF ( »Gauche Démocrate et Républicaine ») de voter la loi mardi dernier.

 

Tout ne se joue pas en Loire-Atlantique contrairement à ce que titrait Ouest-France dimanche dernier. D’une part, car l’amendement nécessite l’accord de la «région d’accueil», la Bretagne administrative, par référendum. Mais aussi car le Conseil d’Etat reste décisionnaire d’une modification effective des limites territoriales, et que cet amendement ne peut se soustraire du contexte de la loi et du contexte électoral hexagonal.

 

Mardi dernier, les députés PS Lebranchu et Urvoas, ayant voté en faveur de l’amendement en première lecture se sont abstenus, suivant les consignes de Jean-Marc Ayrault président du groupe PS à l’assemblée. De même, Ronan Dantec, sénateur EELV fraîchement élu sur une liste commune avec le PS, ancien président du CUAB, a déclaré samedi dernier lors du débat organisé par 44=Breizh à Saint-Herblain, qu’il suivrait les consignes du PS et voterait contre la loi qui passera devant le Sénat. La loi étant selon lui « mauvaise », il se conformait ainsi à ce qu’il pensait être la position du groupe PS. Ce matin, il annonce dans Ouest-France qu’il votera la loi et donc l’amendement. Ce qui a changé ? Ce qu’il croyait être la position du PS, qui plutôt que de voter contre s’est abstenu. Si peu de constance dans des prises de positions, en seulement quelques jours, témoigne de ce contexte électoral tendu et qui lui s’éloigne des enjeux démocratiques.

 

Cet amendement, s’il a le mérite de poser le débat en terme démocratique, ne sera sans doute pas celui qui permettra l’unité administrative de la Bretagne.

 

Philippe Grosvalet, nouveau président du Conseil Régional, déclarait hier que ce qui l’importait avant de parler de réunification était «d’avoir des régions fortes». Nul doute, que ses déclaration constituent avant tout une manière de botter en touche sur le débat actuel. Néanmoins c’est un poids essentiel du débat, que faire d’une Bretagne réunifiée sans nouvelles compétences institutionnelles comme un parlement ? Comment ne pas éviter un débat sur une collectivité unique ?

 

On aurait pu imaginer que cette proposition de référendum d’initiative partagée s’adresse aux collectivités et à la population en élargissant le simple champs d’une modification des limites territoriales. Dans ce cas là la question est bien celle du droit à l’autodétermination, d’une «région forte» certes, mais surtout réellement démocratique.

 

Il faut se défier des manœuvres et du jeu électoral entre PS et UMP. C’est à la société civile et aux élus des collectivités réellement engagés en faveur de la démocratie en Bretagne, d’imposer le débat sur l’unité territoriale comme partie intégrante du droit du peuple breton à se déterminer sur son avenir institutionnel, économique, social et environnemental. C’est un des moyens de sortir de la dépendance aux enjeux de pouvoir entre PS et UMP.

 


13.01.2012: OUEST-FRANCE: Réunification: Quel débat au Sénat ?

Les partisans de la réunification de la Bretagne attendent maintenant le feu vert du Sénat à une consultation populaire.

Les partisans de la réunification de la Bretagne attendent maintenant le feu vert du Sénat à une consultation populaire.

Le Sénat va-t-il adopter, à son tour, la possibilité de consulter les habitants de Loire-Atlantique sur la Bretagne ?

Deux possibilités:

 L'Assemblée vient de voter un texte permettant de consulter les habitants de Loire-Atlantique sur le retour de leur département en Bretagne. Le débat va se déplacer au Sénat. Les sénateurs peuvent adopter la loi sur le référendum d'initiative partagée et sa déclinaison régionale. Restera une dernière étape, la validation par le Conseil constitutionnel. Les sénateurs peuvent aussi vouloir amender le texte. Alors, il faudra revenir devant l'Assemblée. Ce qui repoussera l'issue après les élections...

Le pronostic de Ronan Dantec

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Ronan DANTEC,                                                              Sénateur  EELV

Le sénateur nantais Ronan Dantec (Europe Écologie Les Verts) envisage un vote « conforme » du Sénat. Les députés socialistes, dit-il, ont « donné un signal » en se contentant de s'abstenir à l'Assemblée nationale. Il ajoute que le PS n'est pas majoritaire au Sénat, et que le groupe écologiste (dix élus), votera le texte sur le référendum. Ronan Dantec souligne la position de François Marc, sénateur socialiste du Finistère. Les sénateurs socialistes bretons n'ont « aucune raison de retirer l'amendement s'il leur est soumis », affirme François Marc, personnellement très favorable à la réunification.

L'UDB veut aller vite

 Il y a maintenant « urgence » à mener à terme le processus parlementaire, réagit l'Union démocratique bretonne « Toute entrave serait inadmissible » dit-elle, rappelant que la démocratie locale est une « revendication historique » de la gauche. « Il serait plus qu'anachronique que le Sénat de gauche bloque une évolution visant à demander l'avis des citoyens directement concernés. » La formation demande au conseil régional de Bretagne et au conseil général de Loire-Atlantique d'aller plus loin dans les coopérations. « Nous attendons avec confiance l'examen du texte par le Sénat et sommes certains que les sénateurs approuveront cette avancée de la démocratie locale », commente pour sa part le président de Bretagne réunie.

braoureuters.jpg13.01.2012: Ouest-France, édition Loire -Atlantique                                          

Patrick BRAOUEZEC,                                                          Député (PC) de Seine-Saint-Denis

 

Patrick Braouzec est intervenu à l'Assemblée nationale au nom du groupe des élus communiste lors du débat sur le référendum d'initiative partagée. Au passage, il a salué l'amendement déposé par ses collègues de Rugy et Le Fur. Il a qualifié le texte d'"attrayant".

Du côté de l'hôtel de région des Pays-de-Loire, certains ont trouvé cette initiative beaucoup moins attrayante.


Eva JOLY.jpg13.01.2012: La VOIX EST LIBRE

Eva JOLY, candidate EELV aux Présidentielles, 

 

 

 

« C'est une chance historique, et j'espère bien que le Sénat ne va pas faire obstacle à cette loi. »


 14.01.2012: OUEST-FRANCE

La réunification de la Bretagne pourrait être demandée par 12 conseillers généraux et 10 % des électeurs.

Il n’est pas dit que la loi ira jusqu’au bout. Le texte qui autorise la consultation des habitants de Loire-Atlantique sur la réunification de la Bretagne doit encore passer devant le Sénat, puis être validé par le Conseil constitutionnel. Pourtant, à ce stade, l’amendement introduit par les députés François de Rugy et Marc Le Fur ouvre des perspectives aux partisans de Nantes en Bretagne. Que dit la loi ?

L’initiative reviendra à la Loire-Atlantique dont les habitants pourront demander une modification des limites régionales (ici, il s’agit de quitter les Pays de la Loire pour la Bretagne).

La demande devra être formulée par un cinquième des 59 conseillers généraux (soit 12 élus), appuyés par 1/10ème des électeurs inscrits sur les listes électorales. Difficulté de taille : il n’y a que trois mois pour recueillir les signatures.

Ensuite, une consultation sera organisée en Loire-Atlantique et dans les autres départements de la Bretagne historique. Pour remporter, la réunification de la Bretagne devra obtenir une majorité absolue parmi au moins un quart des électeurs. Si c’est le cas, le Conseil d’État prendra alors un décret modifiant les limites des régions concernées.

 

« Malgré les imperfections de cette loi, malgré les directives des états majors parisiens, nous encourageons l’ensemble des sénateurs de Bretagne, et les autres, à voter cette loi », réagit le collectif 44= BZH, qui a analysé le texte, et interpelle l’assemblée départementale.

« II n’est pas nécessaire d’attendre la loi pour entamer des actions concrètes. Nous redemandons au Conseil général de Loire-Atlantique de prendre des dispositions pour rappeler son attachement à l’unité administrative de la Bretagne, de réactiver les travaux de la commission mixte Loire-Atlantique/région Bretagne et de la transformer en commission pour la réunification de la Bretagne ».


14.01.2012: OUEST-FRANCE: Le scénario du retour de Nantes en Bretagne

 Au regard de la loi votée le mercredi 11 janvier à l’Assemblée nationale, voici un possible scénario du retour de la Loire-Atlantique en Bretagne. L’initiative revient à la Loire-Atlantique. La demande de nouvelles limites régionales est formulée par un cinquième des 59 conseillers généraux (soit 12 élus), ils doivent être appuyés par 1/10e des électeurs inscrits sur les listes électorales. Ensuite, une consultation est organisée en Loire-Atlantique et dans les autres départements de la Bretagne historique. Pour l’emporter, la réunification de la Bretagne doit obtenir une majorité absolue parmi au moins un quart des électeurs. Attention, la loi sur laquelle s’appuie cet itinéraire doit encore passer devant le Sénat et le Conseil constitutionnel.


Alain CORAUD.jpg18.01.2012, Presse Océan

Alain CORAUD,                                                                                                          Maire de La Remaudière,                                                                                             vice-président de communauté de communes Loire-Divatte, chargée de la communication, de la Culture et du Tourisme,                                                                                           Membre du Syndicat de Pays du Vignoble Nantais


" Une région tire sa légitimité de ses siècles d'histoire q forgent ne identité partagée par ses habitants (...)    
La France doit davantage s'appuyer sur ses régions, c'est du gagnant-gagnant pour notre pays et nos régions. Les 30 plus grands patrons Bretons, tout comme de nombreux responsables associatifs et de nombreux élus sont concients cde cette synergie entre les acteurs de la société civile pour une meilleure cohésion sociale. Ce n'est pas par hasard si tous les députés alsaciens et bretons présents dans l'hémicycle ont voté pour cet maendement, transcendant les clivages traditionnels gauche-droite. Pour l'homme du Centre que je suis, c'est une bonne chose pour la démocraie et le vote cet amendement est un grand pas en avant (...)
Une identité à la fois nantaise et bretonne clairement affichée est gage de réussite pour nos productions. La situation actuelle génère la confusion avec les Pays-de-la-Loire, le Val-de-Loire et cela nuit gravement à nos produits phares, notamment le Muscadet qui n'a plus de lisibilité à l'international.
La Loire est un élément constitutif de notre identité tout comme la Sèvre, le château de Clisson, le château de Goulaine et ses marais... Elle est une porte vers l'océan, elle appelle l'Atlantique avec ses marées hautes et basses, ell est d'Armorique, elle est bretonne mais elle n'est pas notre région contrairement à la région Centre qui, complétée par le Maine-et-Loire, à tout à gagner à s'appeler région Val-de-Loire. (...)
Malheureusement, à leur identité nantaise et bretonne, les vignerons natais se sont laissés abuser et ont perdu leur identité multiséculaire, opération facilité par ce découpage en régions administratives.
Les Alsaciens n'ont pas été dissous dans une région des Pays de l'Est ou Pays du Rhin et, bien au contraire, aujourd'hui ils renforcent leur cohésion par une fusion de leurs deux Conseils Généraux et de leur Conseil Régional. La démocratie française est-elle mature ? La suite qui sera donnée à cet amendement répondra à cette question. Une région à forte identité est une terre fertile à la vie économique, à la valorisation des productions locales, au dynamisme des entreprises, à la création d'emplois. Le Pays du vignoble nantais s'inscrit dans le grand Pays Nantais qui, lui-même, est une des composantes de la région Bretagne. En réparation du préjudice subi par nos populations, un décret du Président de la République peut réunifier la Bretagne. Quand une décision inique crée une situation injuste, une démocratie  digne de ce nom se doit de réparer le préjudice. Pérenniser une telle situation de partition de la Bretagne n'est pas compatible avec un régime démocratique (..)


Presse Océan, éditions du 18 janvier 2012

Alain Coraud est un ardent artisan de la réunification. Souvenez-vous: cet élu maire en 2008, qui au lendemain de son élection à la mairie avait fait voté le Gwenn ha du lequel flotte depuis sur le fronton de la mairie, avait été agressé par une quinzaine de militants d'extrême gauche à l'entrée du rassemblement pour la réunification de la Bretagne en mars 2010, alors qu'il arrivait sur l'île de Nantes où devait se composer la fresque humaine.

Dans les années 1980, il avait fait 15 mois de prison ferme pour insoumission politique et avait été défendu par Amnesty International.

 

 


 

21/01/2012

A L'ENCONTRE DE L'UNESCO

C'est officiel !

hermines début de texte.gifUn protocole a été signé le 16 janvier 2012 à Tours pour la cré&ation d'une marque "Val de Loire" dont le périmètre ira du Loiret à la Loire-Atlantique inclue. Clairement, ce protocole viole le périmètre de l'UNESCO;

hermines début de texte.gifSouvenez-vous: dans Ouest-France du 9 mai 2011, en page Loire-Atlantique, un aticle était consacré au refus de l'UNESCO de voir son logo figuré sur une information touristique où le château des ducs de Bretagne de Nantes devenait château de Loire.

 

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          Cet article rapporte un courrier de l'Unesco dans lequel il est rappelé que plusieurs châteaux, dont celui des ducs de Bretagne à Nantes, n'appartenaient pas au Val de Loire, classé par l'Unesco au patrimoine mondial.

Ce rappel fait suite à l'édition d'une plaquette touristique Châteaux de la Loire Finest France ainsi que sur le site  www.loire-chateaux.org, où apparaît le logo de l'Unesco. Les régions Centre et Pays de Loire y ont regroupé 19 sites d'un Val de Loire allant d'Orléans à Nantes.

hermines début de texte.gifJusqu'à présent, le Val de Loire est une entité géographique, humaine et historique stictelent définie: de Sully s/Loire (près d'Orléans) à Chalonnes (près d'Angers). Il est clair que cette démarche de communication n'est pas gratuite et qu'elle dépasse l'argument touristique, la volonté déguisée d'effacer l'identité bretonne de Nantes est évidente.

Le Val de Loire, c'est celui des rois de France: depuis Charles VII s'installant à Bourges en 1418, tous les souverains vont alors s'installer entre Orléans et Angers dans les bâtisses que l'on appelle aujourd'hui les châteaux de la Loire.

hermines début de texte.gifPour l'Unesco, comme pour beaucoup d'historien, le château des ducs de Bretagne de Nantes s'inscrit dans une autre histoire, bien qu'tant situé sur les rives de la Loire. Pièce de la ligne de défense du duché de Bretagne face aux français, le château de Nantes reste une forteresse, au même titre que que ceux de Châteaubriant, Clissson, Fougères, Vitré etc. Suite à la défaite de François II, dernier duc de Bretagne, et de sa fille Anne de Bretagne qui épousa le roi de France Charles VIII, la paix s'installa, l'une des raisons étant notamment parce que la reine Anne de Bretagne luttait pacifiquement pour sauvegarder une certaine souveraineté à la Bretagne.


hermines début de texte.gifAu-delà de cette tentative, les régions Centre et Pays-de-Loire ne peuvent ignorer qu'il existe un projet d'inscription au patrimoine mondial, de la zone frontière du duché, les marches de Bretagne, cette inscription étant conforme naux réalités historiques;


     En attendant, si on peut penser que des accords entre régions Centre et Pays-de-Loire sont une avancée vers la création d'une vraie région Val-de-Loire, il est plus que dommageable que les bretons de Loire-Atlantique mettent une nouvelle fois la main à la poche pour aider à la promotion d'une autre région.



 

 


16/01/2012

jean-Yves LAFESSE interview par ABP

Bretagne2.gif2012.01, le 15 - Jean-Yves LAFESSE.jpg


« On nous fait peur pour mieux nous asservir. Le peuple doit se réapproprier la chose publique », rencontre avec Jean-Yves Lafesse, Breton libre de Pontivy Source : Journaliste Porte parole:Melize Danet Publié le 15/01/12 17:09 BRETAGNE/BREIZH— Début décembre 2011, rencontre avec l'humoriste Jean-Yves Lafesse alors en pleine promotion de son dernier DVD « Lafesse noz » et de son livre de sketches radiophoniques « 300 grammes de Lafesse ». Il répond avec humour et sans consensus, à des questions sans concession. « J'aime les rencontres »

Melize DANET:

hermines début de texte.gifActuellement en pleine promo de ton dernier DVD d'impostures intitulé Lafesse Noz Plus t'es à l'ouest, plus t'es breton, n'as-tu jamais eu le sentiment de te moquer des Bretons dans ce DVD ? Jean-Yves Lafesse :

hermines début de texte.gif« Je connais la force de l'esprit de l'Homme et aussi la faiblesse, dans la vie ce qui m’intéresse c'est la rencontre. Je l'ai déjà dit et je le répète, je ne me moque jamais des gens. Je vais à la rencontre des autres, c'est ce que j'aime. Et finalement, ce qui se créé n'est jamais rien d'autre que ça. C'est magnifique une rencontre. C'est vraiment ce que j'aime. Je ne cherche jamais à piéger les gens. A chaque fois c'est une nouvelle expérience, je ne sais jamais comment ça va être, je n'ai jamais un objectif précis quand j'arrive près de quelqu'un. Dans Lafesse Noz, il y a eu cet instant particulièrement drôle où à la sortie de la boulangerie, je croise un homme en marcel avec sa baguette de pain. Tout en lui expliquant que c'est la journée du don du sperme, je lui tends la bouteille et sans que je le lui demande, il commence à goûter et finit par la boire entièrement. A ce moment, j'ai cru que j'allais exploser de rire, je n'en pouvais plus. Quand on rencontre des gens comme ça, on ne les lâche plus. Je ne me pose jamais la question de savoir si je vais plaire ou pas avant d'aborder les gens. C'est sans doute de l'inconscience mais en 27 ans de métier, j'ai dû me prendre quatre baffes. »

« Quand des gens nous disent qu'on picole beaucoup en Bretagne, je leur dis qu'ils ne connaissent rien de la planète. Parce que moi qui ai l'habitude de voyager partout, je peux vous dire que tout le monde sait très bien que toute la planète picole. Et objectivement tu vas n'importe où, dans n'importe quel pays, tout le monde picole. Ils ne picolent peut-être pas les mêmes alcools, ils en fabriquent d'autres encore plus forts... Non, vraiment la planète picole, ce n'est pas propre aux Bretons. En ce qui concerne les Bigoudènes, je l'ai toujours dit, j'aime les vieilles dames, j'ai toujours aimé les vieilles dames et nos Bigoudènes sont belles. Alors m'en moquer, non, c'est impossible. »

hermines début de texte.gifLa violence, le mensonge et l'infinie cruauté du monde des adultes Quand tu repenses à ton parcours, comment expliques-tu être allé vers l'humour ?

pour la suite, cliquez sur le lien infra:

http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=24587

 

 ■ Melize Danet, Journaliste freelance


Source : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=24587
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Bretagne2.gif

En espérant que cela fera tâche d'huile.....

Vous comprendrez cette position, celle qui consiste à revendiquer à la fois la Bretagne et la République. Nos revendications premières vont au-delà de l'indépendantisme: nous avons simplement la volonté de nous réaproprier le pouvoir sur une région où nous vivons, sur une région que nous comprenons, sur une région que nous respectons.

Notre volonté viscérale est constructiviste, nous voulons vivre dans notre espace tourné vers l'avenir, certes sur des bases historiques et géographiques, car telle est notre culture! La richesse de la France n'est-elle pas l'association de toutes nos cultures régionales, au même titre que nos dirigeants européens louent une Europe forte puisant ses forces sur la somme des richesses des pays-nations qui la composent ?

 

14/01/2012

13 janvier 2012: Les voeux de J.M AYRAULT à la Bretagne & aux bretons

Avec 82 consultations spécifiques le jour de sa parution, cet article a pulvérisé le record du site. Cet afflux provient des réseaux sociaux. Il témoigne d'un évident intérêt de nos visiteurs pour les rapports entre le député-maire de Nantes, la Bretagne et sa réunification. Les consultations spécifiques visent un article particulier (généralement cité ailleurs) et s'ajoutent aux consultations directes de l'ensemble du site.


jean-marc ayrault,voeux 2012,bretagne,bretons



Voeux JMA - portrait - Mais que font nos journaux ? Que font les services com' ?


Vous avez en effet de la chance de pouvoir lire ici en ce vendredi 13 les voeux de Jean-Marc Ayrault à la Bretagne et aux Bretons, publiés dans le tout dernier numéro (janvier 2012) de Bretagne - Île-de-France1, aux côtés des voeux d'une vingtaine de personnalités bretonnes ou franciliennes, dont Bertrand Delanoë, Marylise Lebranchu, Jean-Yves Le Drian, Anicet Le Pors. Patrick Le Hyaric, Daniel Delaveau...

Notre député évoque la mise en place du pôle métropolitain Loire-Bretagne, souhaite qu'en 2012 la Bretagne et les Bretons soient plus que jamais les acteurs de leur avenir, affirme que la Bretagne a toujours su se régénérer collectivement, en portant haut ses valeurs, son histoire et son ambition partagée.

A l'heure où certains prétendent qu'il serait opposé à la réunification, cela vaut pratiquement démenti, non ? 

 

 mensuel L'Union des Sociétés Bretonnes d'ïle-de-France

 

30 janvier 2012: le Conseil minicipal de Nantes adopte la Charte Ya d'ar Brezhoneg.

Ceci implique désormais qu'ont été décidé: l'implantation de panneaux bilingues aux entrées des villes, l'acquisition d'ouvrages en breton dans les médiathèques, le développement de l'endeignement bilingue, et une programmation culturelle.

A cette occasion, fut abordé la question de la célébration du mariage dans les deux langues. Si l'acte en lui-même ne peut être rédigé autrement qu'en français, il est à noter que même J.M Ayrault s'est montré favorable à ce que quelques phrases en breton soit prononcées. Histoire de mettre un peu d'eau dans le cidre des partisans de la réunification ?

 

Ouest-France du 30.01.2012

12/01/2012

Nos monuments nationaux en danger ?

L'Etat est propriétaire de seulement 4 sites en Bretagne:




la maison de Renan à Tréguier, 

ernest renan,tréguier,carnac,cairn de barnenez,table des marchands de locqmariaquer


- le Cairn de Barnenez,

 

ernest renan,tréguier,carnac,cairn de barnenez,table des marchands de locqmariaquer                      ernest renan,tréguier,carnac,cairn de barnenez,table des marchands de locqmariaquer

 

- les alignements de Carnac,

 

ernest renan,tréguier,carnac,cairn de barnenez,table des marchands de locqmariaquer                      ernest renan,tréguier,carnac,cairn de barnenez,table des marchands de locqmariaquer

 


- la table des marchands à Locqmariaquer. 

Ernest Renan, Tréguier, Carnac, Cairn de Barnenez, table des marchands de Locqmariaquer 

Ernest Renan, Tréguier, Carnac, Cairn de Barnenez, table des marchands de Locqmariaquer




  


hermines début de texte.gifCes 4 sites sont gérés par le Centre des Monuments Nationaux (CMN), établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du ministère de la culture, et qui gère une centaine de monuments propriétés de l'Etat en France.



hermines début de texte.gifCes 4 sites sont gérés par le Centre des Monuments Nationaux (CMN), établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle du ministère de la culture, et qui gère une centaine de monuments propriétés de l'Etat en France.


hermines début de texte.gifCes 4 sites ne sont pas mis en valeur. Pourtant, ils tiennent une place importante dans l'Histoire de la Bretagne.


"Ernest RENAN, quelque soit l'avis qu'on aie sur son apport, reste un penseur fondamental du XIXème siècle et s'inscrit dans l'histoire du Tregor et de la Bretagne de l'époque, à travers les questions de la nation et de sa conception, à propos de la déchristanisation et les troubles qu'elle a suscité.

S'agissant de Carnac et de ses alignements: tout comme les autres sites mégalithiques, l'Etat les supporte comme un "boulet". Ils perdent de l'argent, comme la majorité des sites gérés par le CMN (excepté certains grands monuments parisiens). Dans le contexte économique actuel, l'Etat n'a qu'une envie: s'en débarasser, le céder à toute collectivité qui en ferait la demande. "


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Pour ce qui concerne Carnac, je dois vous avouer que pour y être allé plusieurs fois depuis ma petite enfance, j'ai pu constater que les pierres semblaient diminuer à mesure que je grandissais. Pas seulement: Fruit de l'érosion, et de l'enfoncement dans le sol, dau même titre que l'usure des touristes, qui montaient dessus pour une pose photographique, certains n'hésitant pas à y apposer quelques grafitti en souvenirs, beaucoup de laxisme en somme, qui condamna ces alignements à être protégés derrière un grillage.

Donc si l'Etat souhaite s'en séparer, n'hésitons pas ! 


"Il est logique que la gestion de tels sites incombe à la région Bretagne, non ? Elle en a la légitimité historique et géographique, et aurait les moyens pour s'emparer du sujet et de mettre en valeur ces monuments comme ils le méritent.

Evidemment, gérer ces sites impliquerait un grand projet culturel, impliquerait de mettre le nez dans des choses pour lesquelles elle n'a pas forcément aujourd'hui la compétence technique, impliquerait, en un mot, d'avoir de l'ambition. Ce serait le synonyme d'une collectivité qui veut prendre toute sa place, à l'image de ses consoeurs d'Europe, d'Ecosse, du Pays Basque etc. qui ont clairement pris le gouvernail.

I have a dream..... "

Sterne, revue de la Bretagne citoyenne, 11 janvier 2012


Nos Régions sont-elles trop petites ?


" Trop petites, nos régions ?

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C'est un vieux refrain. Il a repris de la vigueur récemment lors de l'élaboration du projet de réforme territoriale: les régions françaises sont trop petites face à leurs homologues européennes. Il faudrait donc en réduire le nombre pour qu'elles atteignent une mythique "taille standard européenne" leur ^permettant de s'affirmer. Passons de vingt-deux régions métropolitaines à quinze, disent certains, voire à huit, disent d'autres, et même, pourquoi pas à quatre, ajoutebnt les plus téméraires...

L'ouest n'échappe pas à ce constat de faiblesse. Pour y remédier, toutes sortes de scénarions sont échaffaudés: les deux Normandie pourraient fusionner, la Loire-Atlantique rejoindre la Bretagne; Basse-Normandie, Pays-de-la-Loire et Bretagne ne faire qu'une seule région, etc. On manie les ciseaux dans dans tous les sens...


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Mais il y a un "hic": sur quel critère peut-on s'appuyer pour dire que nos régions de l'Ouest sont trop petites ?

Leur superficie ? Non: elles suportent même plutôt bien la comparaison. La Bretagne, qu'on dit souvent trop étroite, est plus vaste que chacune des régions belges ou hollandaises, mais aussi que la plupart des régions allemandes ou italiennes ou m^me que l'Etat du Mississippi...

Leur démographie ? Pas davantage: les Pays-de-la-Loire, souvent présentés comme de taille trop modeste, sont plus peuplés que la Galice ou le Pays Basque, et la Basse-Normandie compte presqu'autant d'habitants que bien des pays de l'Est (Lettonie, Slovénie, Estonie...).

Leur production ? Toutes les statistiques montrent que nos régions supportent aisément la comparaison.... Bref, sur la base de tous ces critères, les territoires de l'Ouest ne sont ni plus petits ni plus grands que la moyenne européenne.


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En revanche, il existe une mesure qui traduit, mieux que tout autre, la vraie taille des régions: c'est l'importance de leurs pouvoirs etd e leurs budgets. Là, effectivement, nos régions apparaissent comme des nains. Dans des nations où l'Etat est très centralisé et délègue peu de compétence, comme en France, les ressources des régions sont automatiquement limitées, puisque leurs obligations sont faibles; inversement, au coeur des nations décentralisées, où l'Etat fédéral a transféré bon nombre de ses prérogatives aux régions, leurs ressources sont importantes.


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Il apparaît ainsi que le gabarit-type de la "région européenne" n'existe pas. La vraie dimension d'une région est avant tout affaire de pouvoirs, c'est-à-dire d'aptitude à définir des stratégies et de capacité à les mettre en oeuvre. Cette dimension peut s'estimer, d'une part, à l'aune de l'ampleur des compétences qui leur sont attribuées (enseignement, santé, infrastuctures...), d'autres part, au regard de la réalité des pouvoirs qu'elles détiennent, tant sur le plan juridique (peuvent-elles s'imposer aux autres commectivités u=ou édicter des normes ?) que sur le plan financier (possèdent-elles une autonomie fiscale ? Peuvent-elles lever des impôts ?).


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Vouloir accroître la taille des régions, aux prix de redécoupages, réunifications ou fusions en tous genres, est certes concevable, mais ce serait en pure perte si on n'accroissait pas simultanément leurs compétences et leurs pouvoirs: "Trois grenouilles, même bien gonflées, n'auront jamais la puissance d'un boeuf." En France, toute évolution dans ce sens constituerait évidemment un profond changement dans notre organisation politique et territoriale. "


Ouest-France du 10 janvier 2012, Editorial de Yves MORVAN, Professeur émérite des universités

06/01/2012

28.12.2011:QUAND LES CITOYENS FINANCENT 4 EOLIENNES

Béganne, Morbihan.jpeg

 

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Un parc devrait voir le jour dans le Morbihan, près de Redon, d'ici à septembre 2012. Un projet entièrement porté par les habitants grâce à un montage financier innovant. Une première en Francve.

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L'initiative:   Au lancement du projet, ils ne pensaient pas que le chemi  serait aussi sinueux. Que les haies à franchir seraient si nombreuses. Sept ans plus tard, ce collectif d'habitants du pays de Redon touche au but. Leur projet ? Créer à Béganne (Morbihan) le premier parc éolien de France financé par des citoyens.

C'est l'aboutissement d'un travail de fourmi, qui a mobilisé une quarantaine de Cigales, des clubs d'investisseurs locaux, mobilisés pour le développement d'entreprises solidaires. "Environ 450 personnes se sont réunies au sein de ces clubs, soit un investissement d'un million d'euros".

12 millions d'€

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Une somme considérable, mais insuffisante vu le coût total: 12 millions d'euros. "Notre objectif est de rassembler 3 millions d'euros en fonds propres, 500.000 € des collectivités locales et 500.000 € auprès des structures se l'économie solidaire. Pour le reste, nous avons contracté un prêt aurpès d'une banque belge, intéressée par notre idée". (Michel LECLERCQ)

EOLIENNES - Paysage-et-eoliennes.jpg

Pour collecter les deux millions en fonds propres restants, les porteurs de projet attendaient le feu vert de l'Autorité des marchés financiers pour collecter de l'argent de cotoyens non-réunis en Cigales. Depuis quelques semaines; c'est chose faite, grâce au mouvement associatif Energie Partagée.

Désormais, tout citoyen peut donc investir dans le parc éolien de Béganne, premier chantier à être financé par cette structure. "Ce n'est pas un don. Le citoyen achète une ou plusieurs actions de 100€. Nous prévoyons un retour sur investissement de 4% en moyenne sur dix ans."

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La mise en route des quatre éoliennes est prévue pour septembre 2012. Elles devraient produire assez d'électricité pour subvenir aux besoins des 18.000 habitants du canton (hors chauffage électrique).

photo pour BREIZH ACTU.gif





Ouest-France, édition du 28.12.2011, Kate STENT


 

3.01.2012 - TREMARGAT: 1ère commune bretonne à quitter EDF

Trémargat, côtes d'armor.jpg

hermines début de texte.gifTrémargat, Côtes d'Armor, est la première commune bretonne à rejoindre ENERCOOP;

Le Conseil Minicipal a décidé de résilier ses contrats avec l'actuel fournisseur d'électricité EDF et a choisi comme nouveua fournisseur Enercoop pour la salle des fêtes, la mairie et autres locaux communaux.

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Ce choix s'inscrit dans une démarche écologique et coopérative. Enercoop est un fournisseur d'électricité produite par des énergies renouvelables. C'est une entreprise du secteur coopératif, à but non-lucratif. Par ce choix, la commune souhaite à la fois soutenir la production et la consommation d'électricité dite "verte" et participer à un mouvement de réappropriation des questions énergétiques par les citoyens.

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A cet effet, la commune deviendra sociétaire d'Enercoop, par l'acquisition d'une part pour un montant de 100€. Le coût supplémentaire des factures d'électricité est estimé à 500€ par an pour la commune.


photo pour BREIZH ACTU.gif





Ouest-Franceéditions Guingamp, le 3.01.2012


03/01/2012

Réactions suite à l'adoption de l'amendement

CARTE DES ACTEURS POLITIQUES EN BZH.jpg

carte réalisée pour Agence Bretagne Presse (par Mikael BODLORE-PENLAEZ)

 

11.01.2012: POUR BRAS Mona.jpg hermines fin de texte.gif
 

Mona BRAS,                                                                      Porte-parole de l'UDB,                                                                       Conseillère régionale,                                                                           Adjointe au Maire de Guingamp


"Il serait plus qu'anachronique que le Sénat de gauche bloque une évolution visant à demander l'avis du citoyen directement concernés.
Encore un effort, Mesdames et Messieurs les parlementaires !
L'Union démocratique bretonne exprime sa satisfaction devant l'adoption par les députés de la loi sur le référendum "d'initiative partagée" incluant l'amendement porté par des députés bretons permettant aux habitants d'un département de choisir librement leur région d'appartenance. Si ce texte est voté dans les même termes par le Sénat, un nouveau pas important sera franchi vers la réunification de la Bretagne.
Pour l'UDB, il y a maintenant urgence à ce que le processus entre le Sénat et l'Assemblée nationale soit mené à terme et ce avant la fin de session parlementaire. Toute entrave serait inadmissible et ne pourraît être interprétée que comme un  non respect des principes du système parlementaire. De plus, la promotion de la dépocratie locale et particiâtive est une revendication historique des partis de gauche, pour l'UDB, il serait plus qu'anachronique que le Sénat de gauche bloque une évolution visant à demander l'avis de citoyens directement concernés.
Par ailleurs, si la réunification passe obligatoirement par un processus politique, elle se vit au quotidien et se nourrit d'actions concrètes. C'est pourquoi, l'UDB demande au Conseil régional de Bretagne et au Conseil général de Loire-Atlantique d'aller plus loin dans les coopérations en matière d'économie, de culture, de tourisme, de transport... car dans beaucoup de domaines, le volontarisme politique des élus qui se veulent "réunificateurs" n'a pas besoin d'attendre la loi pour travailler ensemble.
Mesdames les Sénatrices et Messieurs les Sénateurs, la Bretagne toute entière attend votre vote avec impatience et espoir.
Mona Bras, porte-parole de l'UDB

 

LAFESSE Jean-Yves.jpg

hermines fin de texte.gif04.01.2012: POUR    

Jean-Yves LAFESSE                                                        

Humoriste 

 

 

 Lors d'un entretien avec l'Agence Bretagbe Presse, Jean-Yves LAFESSE affirme et explique pourquoi il est pour l'indépendance de la Bretagne, son attachement à la langue bretonne qu'il n'a pourtant pas apprise, et son rapport à la Bretagne. Une rencontre plus qu'un entretien, le breton de Pontivy se livre, s'explique ets e déclare pour celle qu'il aime: la Bretagne dont Nantes et la Loire-Atlantique en font évidemment partie.

 

  

 

MAGNEN Jean-Philippe MAGNEN, vice-président des PDL.jpg

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04.01.2012: POUR                                                                             

Jean-Philippe MAGNEN                                                     Vice-président des Pays-de-la-Loire

 

 

Alors que Jacques Auxiette, Président des Pays-de-la-Loire avait qualifié l'amendement d'."anti-démocratique" et Christophe Clergeau d'."inique",

Alors que l'élite PS nantaise qualifiat l'amendement de "contraire à la démocratie... inutile... d'arrière garde... niaiserie anachronique" (G.Goureau),

Jean-Philippe Magnen affirme le contraire en déclarant dans le communiqué:

"les habitant-e-s de la Loire-Atlantique ont le droit inaliénable de décider quelle entité régionale ils et elles veulent intégrer. Il s'agot là d'une simple exigence démocratique."

Le fait qu'un  vice-président de la région PDL reconnaisse la nécessité d'une consultation populaire sur les départements directement concernés par la réunification, montre qu'il y a bien, dans les conditions actuels un blocage démocratique. La démocratie est donc plutôt du côté de ceux qui veulent donner la possibilité aux habitants de toute la Bretagne, 44 inclus, de se déterminer. Se déterminer sur un projet qui mobilise la population depuis des annéee et sans jamais faiblir. Rappelons que ceux qui comme J.Auxiette réclament qu'on demande l'avis des autres départements des PDL, n'ont jamais voulu entamer de réel processus sur cette question alors qu'ils en ont le pouvoir.

Force est de constater que 21 élus de la majorité de la mairie de Nantes et Nantes-Métropole, soutiennent directement l'amendement.E Et pourtant, la mairie continue de se cacher derrière des arguments récusant tout débat, le prétexte actuel étant de dire qu'il dessert la gauche à la veille d'élections importantes (Présidentielles et Législatives) ou que l'actualité ne s'y prête pas en raison des difficultés économiques de l'Etat français comme de ses concitoyens qui ont d'autres chats à fouetter.


source: collectif 44=Breizh

 

Fillon, Auxiette,Ayrault, 3bloqueurs.jpg


 

 

 
2012.01, le 4 - JT France 2.pnghermines fin de texte.gif04.01.2012: 

JT de France 2

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?...

 

 

QUEMENEUR Yann QUéMéNEUR, UDB Sud-Loire.jpg

 

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04.01.2012: POUR 
                                                                                                                  

Communiqué de Yann Quéméneur, responsable de la section UDB Sud Loire.




         "Alors que nous vivons une crise économique et sociale profonde, l"absence de réunification de la Bretagne nuit à l'efficacité économique de notre département. Ce sera l'occasion de rétablir puis de renforcer des solidarités et d'améliorer la de nos territoires.

L'Union Démocratique Bretonne section Sud Loire soutient pleinement l'ensemble des députés travaillant à la réunification de la Bretagne et tout particulièrement François de Rugy d'Europe Ecologie Les Verts.

En effet, dans une démocratie qui se dit moderne, ne pas pouvoir répondre à une question permanente depuis 60 ans est choquant. Certains politiciens sont dépassés et continuent des combats d'arrière-garde en défendant le découpage de la réguion Pays-de-Loire. Il faut réaménager la France des régions. Pour plus d'emplois, pour une meilleure gestion des services publics, cela ne doit plus attendre.

La Loire-Atlantique en Bretagne, la Vendée en Poitou-Charente, la Myenne et la Sarthe dans une grande région Centre Val-de-Loire, voilà pour l'ouest de la France un réaménagement porteur de croissance.

Que Serge Poignant, député du Sud Loire soit pour la partition de la Bretagne montre qu'il défend une vision technocratique de la France, c'est-à-dire sans consultation de la population."


Yann Quéméneur, responsable UDB de la section Sud Loire

 

udb_reunification_nantes_2_.jpg



03.01.2012:                                                                                                                           

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Communiqué des élus municipaux EELV, UDB et Alternatifs de Nantes et de Nantes-Métropole

Communiqué commun des élus nantais EELV, UDB et Alternatifs, de soutien à l'amendement déposé par De Rugy et Le Fur en faveur de la réunification de la Bretagne:

"Les élus municipaux EELV, UDB et Alternatifs de la Ville de Nantes et de Nantes-Métropole affirment leur accord avec l'amendement voté par l'Assemblée Nationale le 21 décembvre 2011 dernier, sur proposition commune des députés François de Rugy et Marc Le Fur.

Les limites géographiques des régions ont été établies de manière technocratique au mépris de leur histoire et de leurs identités, à une époque où elles étaient surtout de simples circonscriptions administratives. Aujourd'hui leurs responsabilités se sont notablement accrues et elles sont devenues des acteurs politiques majeurs en matière de cohésion sociale et de développement régional. Les territoires qui les composent doivent pouvoir choisir librement leur appartenance régionale par la voie référendaire, comme cela a été le cas récemment à Mayotte.

Les élus municipaux d'Europe Ecologie Les Verts, de l' UDB et des Alternatifs estiment que les habitants de la Loire-Atlantique ont le droit inaléniable de décider quelle entité régionale ils veulent intégrer. Il s'agit là d'une simple exigence démocratique.

Les élus d'Europe Ecologie Les Verts, de l'UDB et Alternatifs de Nantes appellent donc le Sénat à ne pas supprimer cet amendement et attendent donc des sénatrices et sénateurs de Loire-Atlantique un soutien clair. Les élus municipaux Alternatifs, Europe Ecologie Les Verts et UDB continueront par ailleurs de s'exprimer et de se mobiliser pour une Bretagne enfin réunifiée avec ses cinq départements."

Communiqué commun EELV, UDB & Alternatifs.



 


 

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30.12.2011:  guy_goureaux_ps_44breizh.jpgCONTRE

 Guy GOUREAU (PS),                                                      Conseiller Régional honoraire des Pays-de-la-Loire

 

 

Ce conseiller honoraire (j'ignorais que cela existait), fustige "le comportement infantile et méprisable" du député écologiste F. de RUGY et lui demande dans une lettre ouverte "N'avez-vous pas honte de vos niaiseries anachroniques ?".

Cet ancien conseiller municipal de la ville de Nantes dans les années 80, et doyen de la fac de sciences de Nantes, s'en prend également à tous ceux qui revendiquent leur appartenance à la Bretagne, tous ceux qui ressentent cette fracture dans leur identité.

Ne pas comprendre ce que nous ressentons et ne pas comprendre qu'une réunification de la Bretagne, dans une réforme territoriale concernant d'autres régions, c'est se reposer sur ses acquis, et rester aveugle devant les arguments du "train à prendre" où tous, aurions tout à gagner à travers des régions remodelées selon leur identité, remodelées à l'échelle européenne.

Monsieur Goureaux, ne pas écouter nos arguments et vous retrancher sur le status-quo territoriale, démontre que s'il y a passéisme, ce n'est certainement pas dans nos rangs: regardez-donc devant vous et vous verrez que si l'avenir vous fait peur, c'est que le passéiste c'est bien vous  !

 

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Pierre EVEN, Conseiller UDB Nantes.jpg28.12.2011:

Pierre EVEN,                                                                         Conseiller Municipal UDB de Nantes,                                  Responsable UDB de la Fédération Loire-Atlantique

 

Concernant l'article sur l'amendement, paru dans Les Echos le 27.12.2011, Pierre EVEN adresse ce courrier à son rédacteur en Chef:

"Monsieur le rédacteur en chef,

Un article est paru dans votre édition du 27/12/2011. Signé Valérie Chauveau, il est intitulé: "rattachement de la Loire-atlantique à la Bretagne: les départements protestent".

Les réserves des trois élus cités dans cet article consacré à l'amendement des députés de Rugy et Le FUR étonnent: ce qui est proposé est bien une consultation démocratique !

Dans la presse locale l'actuel président Jacques Auxiette a été des plus catégoriques: la démarche est contraire à l'idée qu'il se fait de la démocratie" (Ouest-France du 22/12/2011). Pour lui la solution portée par l'amendement n'est donc rien moins qu'une atteinte à la démocratie !

Dans ce même Ouest-France daté du 23/12/2011, le Premier ministre, prédécesseur de Jacques Auxiette à la présidence de la région est aussi catégorique: il est "opposé au basculement d'un département vers une autre région sans consultation populaire".

Ces positionnements mettent en lumière la nature technocratique de la partition de la Bretagne, opérée dans consultation des citoyens concernés !     La Bretagne s'est trouvée amputée de la Loire-atlantique, son département le plus industrialisé, et de son principal port, celui de Nantes Saint-Nazaire !

Des liens et des synergies séculaires ont été cassés.

Une identité factice, l'identité ligérienne, a été inventée, et promue à travers des dépenses de communication coûteuses: avec les impôts de la population concernée !

Jacques Auxiette (PS) est l'opérateur aujourd'hui. Il a fait ériger une statue en l'honneur d'Olivier Guichard, le premier Président de la région administrative des Pays-de-la-Loire. Il ne peut ignorer l'histoire.

Je vous prie d'agréer l'espression.... "

 

 

 

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27.12.2011:Christophe CLERGEAU.jpg CONTRE

Christophe CLERGEAU,                                                   1er vice-président du Conseil Régional des Pays-de-la-Loire,            Secrétaire régional du PS,                                                                    1er adjoint au maire de Sainte-Luce-sur-Loire,

 

 

Ch.CLERGEAU dénonce dans son blog, l'amendement porté par neuf députés à l'Assemblée. De même que Stéphane Le FOLL, proche de François HOLLANDE, il proclame que la réunification n'est pas un sujet prioritaire. pire, M. de RUGY aurait discrédité la gauche auprès des classes populaires par sa prise de position en faveur de l'unité de la Bretagne.

Curieux si l'on regarde les sondages, les manifestations et les mobilisations en faveur de la réunification !

L'amendement serait "inique" car permettrait de "disposer de la capacité de détruire une région sans demander l'avis de ses habitants."

Cet argument est irrecevable car il laisse croire que les Pays-de-la-Loire ont une entité autre qu'administrative, avec une histoire, une réalité sociale, un attachement des habitants envers leur région crée de toute pièce: demandez à un habitant de Nantes, d'Angers, du Mans s'il se sent "ligérien", et la plus grande majorité vous réponderait qu'ils se sentent avant tout nantais, angevin ou manceaux. Demandez-le à un habitant de la Roche-sur-Yon, et il vous répondra qu'il est avant tout vendéen. En 1999, un sondage montrait même que 45% des habitants de la région Pays-de-la-Loire ne connaissaient même pas le nom de la région "Pays-de-la-Loire".

Il est vain de continuer à dépenser allègrement un budget communication centrée sur la région "PDL", une entité factice dont tout le monde se fiche, mais qui coûte au contribuable !

 (article de son blog)

 26.12.2011

Le comité lorientais Breizh Adunvan ressent "une grande satisfaction" suite au vote de l'amendement par les députés et au voeu adopté par le Conseil Général. Pour ce qui concerne l'adoption par l'Assemblée, cela relève "du bon sens".

Pour le responsable local de Bretagne Réunie, "ce vote ouvre le chemin au retour de la Loire-Atlantique dans une vraie région bretagne, réclamé par la grande majorité de la population des cinq départements de la Bretagne historique". (...) Le nouveau gouvernement issu des élections de 2012 devra tenir compte de cette donne".

 

(Ouest-France édition Lorient)

23.12.2011

L'UDB " salue l'initiative des élus bretons appuyés par leurs collègues alsaciens" et trouve une première vertu à cet amendement: "Poser le problème à la veille d'échéances électorales majeures"  même si, ajoute-t-elle, "en raison de la position du gouverbnement et de la composition de l'Assemblée nationale, cet amendement n'a guère de chance d'être conservé."

L'association 44=Breizh "encourage les Conseillers Généraux de Loire-Atlantique à prendre acte de cet amendement et à entamer, au plus vite, une discussion sur l'initiative d'un référendum local sur la réunification de la Bretagne."

 

(Ouest-France édition Bretagne (administrative)

 

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23.12.2011:francois_fillon.jpg 

 François FILLON,                                                         1er Ministre depuis 2007,                                                                       Ancien Président de la région Pays-de-Loire j(usqu'en 2004),             Ancien Président du Conseil Général de la Sarthe,

 

Suite à l'adoption de l'amendement, F.FILLON rappelle qu'il a toujours été"opposé au basculement d'un département vers une autre région sans consultation populaire. (...) Le vote de cet amendement est une action symbolique des députés bretons car ils savent bien qu'il n'y a aucun espoir de la voir prospérer. Cela ne passera pas en deuxième lecture, car le nombre de députés sera plus représentatif que celui de mercredi, et encore moins au Conseil Constitutionnel."

(Ouest-France édition Loire-Atlantique, du 23.12.2011)

 

 

 

 

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23.12.2011:Claudy LEBRETON.jpg POUR

Claudy LEBRETON,                                                                 Président du Conseil Général des Côtes d'Armor depuis 1997,                     Président de l'Assemblée des Départements de France (ADF) depuis 2004

 

 "Respecter le choix citoyen"

 

 "L'association des Départements de France n'est pas opposée à ce que des départements décident de fusionner ou choisissent de changer de régions. Pour autant, de telles décisons sont loin d'être anodines et doivent relever du choix exprès de nos concitoyens.(...) Dans ces conditions, l'ADF déplore que l'Assemblée Nationale ait "donné droit" à cet amendement "visant à retirer aux habitants de la région d'origine du département qui aspire à changer de région la possibilité de s'exprimer par référendum. En outre, l'assouplissement des conditions requises pour l'organisation du référendum ne tient plus compte de la position des Conseils Régionaux".

(Ouest-France, 23.12.2011)

Actuellement un département ne peut changer de région que si cette modification est approuvée par référendum par une majorité d'électeurs dans le département et dans chacune des deux régions concernées. L'amendement adopté demande à ce que seuls les électeurs du département désirant changer de région soient consultés.

 

 

  

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22.12.2011: Joncour-congres.jpgPOUR

Bruno JONCOUR,                                                                  Maire UDF/MODEM de Saint-Brieuc depuis 2001,                                 Membre du comité stratégique de la campagne présidentielle de François BAYROU

 

 

" J'aurais aimé me féliciter de l'union régionale née de cet amendement. Mais celle-ci n'est qu'un faux-semblant"(...) En effet, la réunification de la Bretagne et de la Loire-Atlantique qui ne saurait être vue comme un règlement de compte historique ou un repli identitaire mais bien comme un enjeu de développement, mérite que le débat engagé depuis plus de 10 ans soit poursuivi de manière approfondie et surtout apaisée; il ne doit pas se transformer à 5 mois d'une échéance capitale pour notre pays en un concours électoraliste du "meilleur" réunificateur. Engagés depuis le début dans cette démarche auprès du Conseil Régional de Bretagne, les élus du Centre soutiendront, autour de François BAYROU, toutes les initiatives qui iront dans le sens d'une réunification, fruit d'un projet commun rassemblant, élus, associations et population et non d'une démarche qui pourrait être assimilée à une division des territoires."

(JT TF1 de 13heures)

 

 

 

 

2

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2.12.2011: article_2203-NAN02-AUXIETTE.jpgCONTRE

Jacques AUXIETTE,                                                        Président de la région Pays-de-Loire depuis 2004

 

 

 

" La démarche est contraire à l'idée que je me faid de la démocratie".

(Ouest-France DU 22/12/2012)

 

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22.12.2012: jean_marc_ayrault.pngCONTRE 

Jean-Marc AYRAULT,                                                   Président du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale depuis 1997,                                                                                               Maire de Nantes (44) depuis 1989,                                                Député de Loire-Atlantique depuis 1988,

 

 

" Nous ne pouvons faire fi des habitants de La Roche-sur-Yon, Cholet ou Angers -- par exemple -- avec lesquels nous entretenons des liens étroits. Nos destins sont liés...... Dans un monde de plus en plus ouvert, où il faut savoir s'associer et s'allier, la collaboration a plus de sens que le rattachement ou la réunification.... Notre état d'esprit à nous, les maires de Rennes et Nantes, mais aussi ceux d'Angers, de Brest, c'est de construire une relation très forte (...). Nous nous intéressons à tout ce qui va conduire à l'attractivité durable de notre territoire, mais sans attendre le grand soir institutionnel où les contours de nos régions seraient bouleversés".

(Communiqué du 22/12/2012)

" C'est une régression démocratique !  On ne peut décider de l'avenir d'une Région tout entière en ne consultant que les habitants d'un seul des départements qui la composent ! Une consultation réservée à la région Bretagne et à la seule Loire-Atlantique n'est pas respectueuse des habitants des autres départements des Pays-de-Loire. Si l'on veut être réellement démocratique, il faut consulter les populations de tous les territoires concernés. Nous ne pouvons faire fi des habitants de la Roche sur Yon, Cholet ou Angers - par exemple - avec lesquels nous entretenons des liens étroits. Nos destins sont liés. Nous ne pouvons en Loire-Atlantique prendre seuls des décisions qui concernent l'avenir de l'ensemble des ligériens.

Cette question du rattachement est récurrente et très ancienne. Ce qui m'intéresse, c'est comment la poser au XXIème siècle et quel est l'intérêt des populations que nous, les élus, nous représentons ? C'est cela la question principale.

Je pense pour ma part que, dans un monde de plus en plus ouvert, où il faut savoir s'associer et s'allier, la collaboration a plus de sens que le rattachement ou la réunification. Je n'ai d'ailleurs pas attendu que l'on traite la question des limites administratives des régions et de leur redécoupage éventuel pour tisser des liens et construire des projets par-delà les frontières administratives avec mon collègue de Rennes bien sûr, pour rapprocher nos deux villes, mais aussi avec les autres villes de nos territoires. La priorité, c'est l'union des forces. Et cette conviction je la partage avec Daniel Delaveau, le maire de Rennes. Il est essentiel que nos deux capitales régionales travaillent ensemble au service de leur territoire,car ensemble nous pouvons entraîner Régions, Etat et Europe.

Notre état d'esprit à nous les maires de Rennes et de Nantes, mais aussi ceux d'Angers, de Brest..., c'est de construire une relation très forte sur leplan économique, sur le plan académique, sur le plan culturel, sur le plan touristique, sur le plan de la mobilité ausi. Nous nous intéressons à tout ce qui va conduitre à l'attractivité durable de notre territoire mais sans attendre le grand soir institutionnel où les contours de nos régions seraient bouleversés.

C'est tout le sens de notre travail et de nos coopérations avec la création du pôle métropolitain Loire-Bretagne, qui regroupe Nantes, Saint-Nazaire, Rennes, Angers et Brest.

D'ailleurs, lrosque je discute avec des élus de la majorité municipale partisans de la réunification, ils sont les premiers à reconnaître que la coopération entre Nantes et rennes a fait beaucoup plus pour tisser des liens concrets entre nos territoires que tous les débats sur le sujet. En outre, en tant qu'élu, ma priorité est de rassembler et de construire, pas de diviser."

Communiqué "Newsring", Luc Guihard

Autrement dit, c'est "non" et "non" !

J.M AYRAULT serait plutôt partisan d'une région "Grand-Ouest" incluant Bretagne, Pays-de-Loire et Normandie".

 

 

 

 

 

 

 

 

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21.12.2011: urvoas.pngPOUR

Jean-Jacques URVOAS, député PS

 

 

 

 

Bien que se félicitant de l'adoption de l'amendement, il émet toutefois des réserves sur la méthode employée par son collègue Marc Le FUR: "J'aurais été très heureux de signer (son amendement), mais aucun député socialiste de Bretagne n'a hélas été associé à la démarche. Je le déplore d'autant plus que, sur un sujet qui engage l'avenir de notre région, la quête d'unanimité aurait dû prévaloir. Elle aurait conféré une force supplémentaire à une initiative qui, répondant aux aspirations d'une grande majorité de Bretons, aurait du même coup gagné à s'affranchir des traditionnels clivages partisans."

 

En dépit de ses réserves, il apporta son soutien à la proposition, tout comme Marylise LEBRANCHU.

" Je forme le voeu que la majorité qui a su se construire à l'Assemblée dans l'intérêt de la Bretagne se retrouve au Sénat, lorsque le texte y sera soumis."

 

 LE DRIAN Jean-Yves.jpg hermines fin de texte.gif
13.12.2011: POUR

Jean-Yves LE DRIAN                                                  Président du Conseil Régional de Bretagne

 

 

 

"Depuis mon arrivée à la tête du Conseil régional en 2004, nous avons toujours été extremement ckairs et transparents sur ce point. L'un de nos premiers actes politiques forts a d'ailleurs été de faire voter à l'unanimité une nouvelle résolution dans laquelle nous réitérions notre adhésion à l'idée de réunification administrative de la Bretagne et l'on avait fait des propositions très concrètes aux Pays-de-la-Loire et à la Loire-Atlantique.

Une dynamique s'est ensuite enclenchée avec Patrick Mareschal (ex-président du Conseil Général de Loire-Atlantique) avec des coopérations renforcées dans de nombreux domaines: culture, langue, sport, tourisme...

Il y a un an et demi, lors de notre session du 25.06.2010, nous avons adopté pour la 4ème fois depuis 2004, une nouvelle motion relative à la réunification administrative de la Bretagne. Dans ce voeu, nous nous prononcions aussi en faveur de l'organisation d'une consultation des populations concernées, conformément à l'article 72-1 de la Constitution. Nous  demandions aux autorités compétentes d'agir en ce sens. A cette occasion, nous avons aussi crée un groupe de travail interne chargé de réfléchir et de faire des propositions en faveur de la réunification. Ce groupe a d'ores et déjà auditionné de nombreux experts, dont le constitutionnaliste Guy Carcassonne. Les auditions vont encore se poursuivre l'année prochaine."

Tweet, le 13.12.2011


GUYONVARC'H Christian.jpghermines fin de texte.gif
09.12.2011: POUR

Christian GUYONVARC'H, UDB                                           Vice-président du Conseil Régional (B4)                        kuzulier-rannvro-Breizh


"Une démocratie digne de ce nom ne peut pas asseoir son découpage administratif sur un décret pris par le régime de Vichy. C'est en effet le décret n°2727, signé par Philippe Pétain et François Darlan le 30 juin 0941, qui a soustrait la Loire-Atlantique à l'ensemble breton en créant une "Région de Rennes", qui correspondait à l'actuelle Région Bretagne à 4 départements, et une "Région d'Angers" à laquelle Vichy a affecté la Loire-Atlantique, alrs dénommée Loire-Inférieure.

Le territoire de la Loire-Atlantique est reconnu comme breton depuis au moins le 9ème siècle (Traité de 851 entre la France et la Bretagne)/ La Bretagne est d'ailleurs un des territoires en Europe (Etats et régions confondus) dont l'unité territoriale remonte le plus loin dans le temps.


Il ne s'agit pas de fonder la légitimité de la réunification sur ces faits historiques mais ils permettent de comprendre et d'expliquer l'actualité de celle-ci.

Il appartient à celles et ceux qui vivent aujourd'hui en Loire-Atlantique de décider si leur département a vocation ou non à réintégrer l'ensemble breton sur un plan administratif. Le problème, c'est que le droit français le leur interdit aujourd'hui, en conditionnant cette évolution à une double acceptation de la part du Conseil Régional des Pays-de-Loire et des autres départements qui forment cette région administrative dont chacun s'accorde à reconnaître qu'ellen'a aucun fondement culturel. Il faut donc une réision de la Constitution ou de la législation qui permette à un département de changer librement de région administrative de rattachement, après approbation par la population (procédure dite de la "consultation populaire", déjà inscrite dans la Constitution).


Au-delà même de la réunification administrative de la Bretagne, il faut concevoir une réorganisation administrative de l'ensemble de l'ouest de la France, avec 4 régions au lieu de 6. Cette réorganisation donnerait:

- une Bretagne réunifiée à 5 départements,                                                - une Normandie réunifiée (Haute-Normandie et Basse-Normandie),                                                                                                  - une région Poitou-Charentes-Vendée, la Vendée étant historiquement et culturellement le Bas Poitou (Poitou maritime)                                                                                      - une nouvelle région Val-de-Loire (dont l'appellation est d'ailleurs reconnue par l'UNESCO au titre des Châteaux de la Loire) qui s'organiserait autour de Tours et d'Angers, deux villes très liées historiquement et culturellement mais que les découpages administratifs récents ont placées dans deux régions différentes: Pays-de-la-Loire  pour Angers et région Centre pour Tours.

Ces 4 régions, plus équilibrées démographiquement et économiquement que ne le sont les 6 régions actuelles, pourraient constituer ensemble une "euro-région" (structure de coopération interrégionale) comme il en existe dans le bassin rhénan ou la chaîne pyrénéenne, pour définir ensemble des politiques d'intérêt commun, par exemple dans des domaines comme l'enseignement supérieur, la recherceh et l'innovation, les transports ou l'énergie.

La réunification administrative de la Bretagne, c'est aussi ce qui permettra de retrouver une grande ambition maritime. D'ailleurs, les océanographes viennetn de montrer le chemin en créant le LABEX-Mer, regroupement de chercehurs et des ingénieurs en océanographie de Nantes, Rennes, Lorient, Vannes et Brest."

Tweet, le 9 décembre 2011


GOULARD François.jpghermines fin de texte.gif
08.12.2011

François GOULARD                                                                             Député,                                                                         Président du Conseil Général du Morbihan



"Président du Conseil Général du Morbihan, j'ai déposé un voeu le 7 septembre pour la réunification de la Bretagne, qui a été adopté à l'unanimité.
Pour enrichir le débat, voici le texte en question:
"La réunification de la Bretagne est un sujet régulièrement abordé dont les avancées tardent à se concrétiser. Il paraît difficile de se satisfaire du statu quo: outre l'histoire, la culture, l'identité que nous partageons et qui donnent un sens à la réunification bretonne, de nombreuses considérations très actuelles militent pour que la Loire-Atlantique retrouve son ancrage breton. Sur le plan économique, en ce qui concerne les grands équipements structurants et pour ce quie st des grandes politiques publiques, il y a une vraie logique à adopter le cadre d'une Bretagne à cinq départyements:
pensons au domaine portuaire, où le grand port breton est à l'évidence Nantes-Saint-Nazaire;
aéroportuaire, où le grand équipement est l'aéroport Notre-Dame-des-Landes,
à la politique de l'enseignement supérieur et de la recherche, où seul le cumul des potentiel de la Bretagne actuelle et de Nantes est susceptible d'atteindre la masse critique requise par la compétition internationale, etc...
C'est pourquoi, je vous propose d'émettre un voeu en faveur de la réunification de la Bretagne. Ainsi le Conseil Génétral duMorbihan pourrait demander au Premier Ministre de réunir une conférence inter-régionales, réunissant les deux régions, Bretagne et Pays-de-Loire, ainsi que les 5 départements bretons, pour élaborer un calendrier et les bases d'un travail commun permettant à terme de réunifier la Bretagne."

Tweet, le 8.12.2011


110327220153071_23_000_apx_470_.jpgavril 2009

Roland du LUART,                                                Sénateur depuis1977,                                                  président (UMP) du Conseil Général de la Sarthe (72) depuis 1998

A propos de la création dans l'Ouest, d'une grande région "Val de Loire" aux côtés de la Bretagne à 5 et de la Normandie réunifiée:                                

"Ce n'est pas idiot, j'y suis favorable. Ce redécoupage irait dans le bon sens, en diminuant le nombre de régions, ce qui permettrait notamment des économies. Par ailleurs, c'est une bonne harmonisation. En Sarthe, nous ne sommes pas Atlantistes. Les problèmes d'une zone littorale ne sont pas les mêmes qu'en intérieur. En revanche, il y aurait une vraie cohérence à travailler avec le Centre. "


27 juin 2005

Jean-Claude BOULARD,                                                                            Maire (PS) de la Ville du Mans (72)

"Nous avons fait le choix d'une aire métropolitaine du Maine, avec Laval et Alençon, qui nous semble plus cohérente géographiquement et qui a le mérite d'être située sur l'axe Angleterre-Espagne, un axe d'avenir avec l'ouverture de l'autoroute Rouen-Tours. Par ailleurs, n'oubliez pas que le port du Mans, c'est Le Havre, pas Saint-Nazaire."




21.12.2011: Amendement sur la Réunification de la Bretagne, adopté !!!

 

 

 

Quel joli cadeau de noël nous ont-ils fait là ?

 

          Marc Le FUR, député UMP des Côtes d'Armor et François de RUGY, député Europe Ecologie-Les Verts de Loire-Atlantique, ont déposé un amendement qui visait à faciliter la réunification de la Bretagne. Résultat: pour les députés présents lors de ce vote, 16 votèrent "Pour" et 9 votèrent "Contre".

 

Cet amendement permet d'éclaircir le déroulement d'une possible réunification de la Bretagne, en modifiant l'article L4122-1-1 du code général des collectivités territoriales, pour permettre à un département qui le souhaite, de changer de région administrative et de demander l'organisation d'un référendum local sur son territoire, sans que les autres départements de la région qu'il veut quitter ne puissent l'en empêcher.

 

          Jusqu'à présent, cet article autorisait un amendement, dès lors qu'étaient consultés tous les habitants des deux régions concernées par le changement, en l'occurence, les départements de la Bretagne administrative (29+35+56) mais aussi ceux des Pays-de-Loire (44,37,72,85).

 

L'article L4122 précisant qu'il y avait un seuil de participation pour que soit pris en compte le résultat d'un tel amendement, on ne voit pas ce qui pourrait intéresser les habitants de la Vendée, de l'Anjou ou de la Sarthe à venir s'exprimer sur ce sujet qui ne les concerne pas outre mesure. Une inéluctable abstention massive rendait impossible tout rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne.

 

A ceci, nous sommes nombreux à déplorer qu'il faille passer par une longue procédure administrative et consultative pour refaire ce qu'un simple décret avait défait voici 70 ans. 

 

 

 

          Alors oui, cet amendement est un petit pas vers la procédure de réunification. Il va falloir désormais que ce texte passe au Sénat, nouvellement passé à gauche, mais la victoire reste incertaine, car ce texte va devoir retourner à l'Assemblée Nationale, et dans la mesure où bon nombre d'élus de gauche sont contre ce projet, et pas des moindres: notamment les Maires de Brest, Rennes et Nantes. D'ici là, nul doute qu'uils vont user de leurs influences à tout niveau, pour faire capoter le projet.

 

Mais la chance n'est pas nulle: ce projet de réunification sort de tout clivage politique droite-gauche. De plus, la conjoncture veut que la France fasse des économies, que les régions soient redessinées tels que le rapport Balladur le préconisait voici deux ans. Même les agences de notation pour les AAA conseille à l'Etat français de supprimer les départements pour faire des économies.

 

Une chose est sûre: il est temps que la France reparte de l'avant, et la réorganisation territoriale peut être un atout car la France ne ressortirait que plus forte si ses régions l'étaient plus, si on leur donnait une dimension européenne......  

 

Mais je m'interroge:

 

- Pourquoi ce projet d'amendement ne fut-il porté aux députés PS que tardivement (ce qui n'empêcha pas deux d'entre eux de voter "pour") ? La réunification ne sort-elle pas du clivage gauche-droite ? N'est-elle pas un projet fédérateur ? 

 

- Les chances de réunification ne serait-elle pas plus grande si ce projet était soutenu par un et un seul mouvement ou parti apolitique ? 

 

- Comment est-il possible que les opposants à la réunification refusent de voir les chiffres avantageux qu'il en ressortirait ? Curieusement, ils préfèrent "retoquer" le projet sans l'étudier, il n'est pour eux qu'un règlement de compte historique qui n'entre pas dans l'actualité urgente. Ah bon ! Parce que le texte qui vient d'être débattu à l'Assemblée concernant la reconnaissance du génocide arménien par la Turquie est plus d'actualité ?

 

Pourquoi ces élus refusent-ils, alors que l'Europe se régionalise de plus en plus économiquement, de réfléchir à cet enjeu de la réunification, mais aussi sur la réforme d'autres régions de France telles que l'Alsace ou la Normandie ?

 

 

 

 

 

Mais les mentalités politiques sont ancrées dans un jacobinisme à outrance, de même que des élus cumulards s'accorchent à leurs divers mandats. 

 

 

 


Ainsi donc, en ce mercredi 21 décembre 2011, vers 11h30, l'Assemblée Nationale adopte par 16 voix contre 9, l'amendement présenté par Marc Le FUR (député UMP) et François de RUGY (député des Verts);

Cet amendement est proposé dans le cadre de l'examen de la loi portant sur le nommé référendum d'initiative populaire: il permettrait au département de la Loire-Atlantique de se dîsênser du veto de la région Pays-de-la-Loire, pour initier un référendum sur la réunification de la Bretagne.

Certains députés PS, Marylise LEBRANCHU et Jean-Jacques URVOAS, avaient regretté de ne pas avoir été associer à cette proposition, la raison étant peut--être de leur éviter les foudres de leur président du groupe PS, Jean-Marc AYRAULT, lequel est un farouche opposant à la réunification. Malgré tout, ils ont néanmoins voté en sa faveur.

Les représentants du gouvernement ont voté contre, et d'autres députés s'y sont opposés au nom des intérêts supérieurs de la "nation".

Finalement, l'amendement est adopté par 16 voix contre 9.

Mais le chemin est long. L'amendement doit désormais partir au Sénat, puis revenir pour une seconde lecture à l'Assemblée Nationale. Le Conseil Constitutionnel doit également émettre un avis favorable.

Le Conseil Général de Loire-Atlantique semble ne plus vouooir assurer les engagements pris par la collectivité sur ce sujet.

La région Bretagne attend la décision finale de l'Etat français sur cette question.

La réponse est connue d'avance. De plus, cet amendement induit désormais, une contradiction entre les lois L.4122-1 du Code des collectivités territoriales etL.72.1 de la Constitution.

 

05.12.2011 - Nouvelle carte IGN de la Bretagne, 5 départements

Carte IGN 2011-2012.jpg

 

Newsring, le 14.12.2011

Mickael Bodlore-Penlaez

Auteur de l'Atlas de Bretagne, Atlas Breizh

"Lorsque l'on évoque la réunification de la Bretagne, l'opposition entre la Bretagne à cinq départements et la constitution d'un Grand Ouest est flagrante.

Le débat tourne souventa utour des avantages et inconvénients d'une Bretagne réunifiée. Les Bretons se sentent systématiquement obligés de justifier la réunification dans ses moindres détails (identité, culture, histoire, économie, société, politique...) alors que la réunification n'est autre qu'une réparation historique, qui prend aux tripes et est portée par le coeur.

Mais au petit jeu des arguments, les opposants à la réunification ne se posent pas vraiment la question d'un argumentaire détaillé sur l'avantage qu'aurait la construction d'une régions Grand Ouest. peut-être savent-ils pertinemment qu'il s'agit d'une impasse car les Bretons n'en veulent pas, au point que le Président de la région Bretagne, partisan de la réunification, qualifie ce Grand Ouest de "mou".

 

udb_reunification_nantes_2_.jpg


Passons en détail les arguments:


1 - La Bretagne à 5 départements est un espace cohérent, historiquement et culturellement. Ses habitants s'identifient à elle, ce qui est la base la plus solide pour une région et pour affirmer un projet de territoire. Le Grand Ouest est quant à lui, un espace non défini auquel personne ne s'identifie réellement. La Basse-Normandie, le poitou-Charentes et le Centre y sont-ils intégrés ?

2  -Sur la question de la taille critique des régions européennes, la Bretagne à 5 départements arrive en 31ème position sur les 81 régions de France, d'Italie, d'Allemagne et d'Espagne. Au niveau du PIB, il s'agit d'une région dans une moyenne haute.

Le Grand Ouest permet certes d'augmenter la population de la région mais à quelle fin ? En revanche le Grand Ouest fait reculer le PIB par habitant. Quel est la logique de la masse critique ?

De plus certaines des régions européennes sont bien plus petites que la Bretagne à 5 départements, dont les Länder allemands pris à chaque fois comme modèles. La question de la taille critique devient donc un faux argument.

3 - On entend ça et là qu'à l'international, le Grand Ouest permettrait d'être mieux identifier. Rien ne le prouve. En effet, la Bretagne est connue en Europe, son capital sympathie est plutôt bon.

Peut-on nommer des régions à forte notoriété utilisant comme nom des points cardinaux ?

Au contraire, on connaît la Bavière, la Lombardie, la Catalogne, la Californie, aprce que leur nom évoque quelque chose...


4 - Le fossé entre le modèle primaire (agriculture et pêche) de la Bretagne à 4 départements et Nantes, région industrielle et de haute technologie, s'est creusé, entend-on parfois.

Cette façon de présenter les choses est évidemment tronquée. Tout d'abord parce que la Bretagne à 5départements est une région qui mixe les activités,primaires, industrielles, commerciales et de services comme peu d'autres ailleurs. L'industrie, contrairement à ce que certains laissent entendre, y représente une forte part de l'activité. Sa façade maritime de Saint-Malo à Pornic lui confère une place depremier choix dans les activités de construction, réparation, pêche, commerce...

Mais le Grand Ouest peut-il en dire autant ? Pas si sûr. Au moins pas plus.

Alors une Bretagne à 5 départements, identifiable, cohérente et à forte notoriété ou un Grand Ouest sans âme, sans saveur, sans culture et sans identité ?

Doit-on accepter de voir disparaître le nom "Bretagne" des carets de géographie au profit d'un "Grand Ouest", tantôt aggloméra de  deux régions ou tantôt région correspondant à la zone téléphonqiue en 02 ?





Quelques dates

2011, le 21 décembre: Amendement sur la modification de l'article L.4122

 

2011, le 7 décembre: Conseil Général du Morbihan (56)

          Vote à l'unanimité, en faveur de la réunification.

 

2010, le 16 décembre: Réforme Territoriale

          Confirmation des limites administratives existantes.

 

2008: Conseil Régional de Bretagne

          Emet un vote favorable pour la réunification.

 

2001 : Conseil Général de Loire-Atlantique

          Emet un vote favorable pour la réunification.

 

2001: Conseil Régional de Bretagne

          Emet un vote favorable pour la réunification.

Réunification: sondages

2006: Etude commandée par France 3 Ouest

61% des habitants de la Sarthe (72), du Maine-et-Loire (49), de la Vendée (85) et de la Mayenne (53) sont favorables à la réunification de la Bretagne.

Entre 2000 & 2009: 5 sondages en Bretagne administrative (B4)

58% des bretons, favorables à la réunification.

 

2001: sondage en Loire-Atlantique

65% des habitants, favorables à la réunification.

 

1999: sondage dans les Pays-de-la-Loire

 45% des interrogés ne connaissent pas le nom de leur région "Pays-de-la-Loire"