28/04/2012

Château de La Motte Basse (XVIIIè s.) Le Gouray, 22

Château de La Motte Basse, Le Gouray, 22, Côtes d'Armor, Bretagne


La Motte Basse fut à l'origine une motte féodale qui surveillait le cours de l'Arguenon. Elle était composée  d'une grande maison de pierre et de terre, avec deux tours, le tout entouré d'eau.

Au XVIIIe siècle, les murs de la petite forteresse furent maintenus,  mais habillés sur la façade par un revêtement de pierres de taille.

En 1748, le château fut agrandi  d'un pavillon. Furent également construits un bâtiment  comprenant un corps de logis et deux pavillons aux toits pyramidaux destiné à l'habitation du chapelain. Les espaces intérieurs conservent de nombreux éléments de leur aménagement du XVIIIe siècle. 

Au XXe siècle,  le château reçut un pavillon en forme de tour carrée,  surmonté d'une coupole et d'un lanternon. Il possède son cordon seigneurial, son corps de logis surmonté d'un toit incurvé avec 2 étages de lucarnes et oeil de boeuf. Dans la cour d'honneur est encore visible l'ancien bâtiment de la boulangerie avec ses fours.

Dans le jardin, une fontaine surmontée d'une croix porte la date de 1733. 

 La pièce d'eau murée, est dominée par une terrasse dessinée à la française. La chapelle, restaurée en 1758,  possède ses litres extérieures blanchies à la chaux à la Révolution. A l'intérieur,  elle s'orne d'une grande peinture de 1691 représentant l'Annonciation.

En 1800, les douves furent supprimées et remplacées par des bâtiments de service  reliés par une grille en fer forgé  qui fermait la cour d'honneur. Les douves arrière furent élargies en pièce d'eau.

Eléments protégés : façades et toitures du corps central du château, du pavillon situé près du bois et des 2 pavillons en bordure du parc, chapelle.

      

Le Château de la Motte Basse est une propriété privée, et ne se visite pas.

Cimetière des Druides (Pleslin-Trigavou, 22)

Cimetière des Druides, Pleslin-Trigavou, 22


Cimetière des Druides, Pleslin-Trigavou, 22


Egalement appelé  "Champ-des-Roches", cet alignement mégalithique comporte, disposés en cinq rangs, soixante-cinq menhirs de quartz blanc, dont cinquante-cinq sont renversés.

Le plus haut mesure 3,5 mètres, et la plus grande rangée fait 97 mètres de long.

La légende prétend que les fées, allant bâtir le mont Saint-Michel et étant fatiguées, abandonnèrent leurs pierres à cet endroit.


Cimetière des Druides, Pleslin-Trigavou, 22







Une tradition encore vivace en 1850 amène les habitants et des visiteurs venus de loin à rendre hommage aux Roches le jour de la Saint-Jean et le jour de la Saint-Pierre, et des banquets et feux de joie terminent ces célébrations.

Cimetière des Druides, Pleslin-Trigavou, 22


Lieu de culte ou nécropole, la fonction originelle de cet ensemble reste obscure.



Site classé MH en 1887

Cimetière des Druides, Pleslin-Trigavou, 22


Château de CHATEAULIN (Xème s.) Châteaulin, 29

Château de CHATEAULIN, Châteaulin, 29, Finistère, Bretagne, Donjon


Il ne reste que la base de l'une des tours du donjon et quelques pans de murs de l'ancienne forteresse établie sur une butte isolée par le cours de l'Aulne et par des étangs.

Le château fort contrôlait une importante voie de passage au point de remontée extrême des marées et des premiers passages à gué de l'Aulne. La motte qu'enserraient l'Aulne et des étangs constituait un site de défense naturel.

Les Comtes de Cornouaille y construisirent un château fort au Xème siècle.

En 1066,  la famille comtale de Cornouaille hérite de la couronne ducale, la châtellenie de Châteaulin entre dans le domaine ducal.

Vers 1250, le Duc Jean le Roux entoure les terres du domaine ducal de Châteaulin, d'un mur long de 32 km, traversant les campagnes de Cast, Briec, Lothey et de Châteaulin.

En 1373, il est brûlé par les Anglais qui l'occupent lors de la guerre de Succession de Bretagne, avant leur départ devant l'avancée de l'armée royale de Duguesclin.

En 1689, l'emplacement du château est donné à Yves Bauguion, prêtre de l'église Notre-Dame, pour y établir un hospice.

Dolmen de La Barbière (Crossac, Brière, 44)

Dolmen de LA BARRIèRE,  CROSSAC (Brière)

 

Le dolmen de La Barbière est en fait une allée couverte en partie ruinée de près de 10 m de long.

dolmen de la barrière,crossac (brière)


L'une des tables, mesurant 4 m de long sur 3 m de large, repose toujours sur troi orthostates à l'une de ses extrémités. Le reste de l'allée est figuré par un double alignement d'orthostates qui ne soutiennent plus de table.



Le mégalithe a été christianisé : l'une de ses pierres a été taillé en forme de croix, laquelle repose sur un socle de pierres à proximité.

27/04/2012

Table du Sacrifice, Erdeven, 56

Table du Sacrifice, Erdeven, 56

Ce menhir couché est situé à l'extrémité d'une fil de menhirs perpendiculaire aux alignements.

Table du Sacrifice, Erdeven, 56


Ce nom fait allusion à des pratiques religieuses très hypothétiques que l'on s'est plu à imaginer au siècle dernier.

 

 

 

 

Table du Sacrifice, Erdeven, 56

 

 

 

 

 

 

Table du Sacrifice, Erdeven, 56

Château du Breil (XVIIè s.) Iffendic, 35

Château du Breil, Iffendic, Bretagne


Un premier château est construit au XVIIe siècle avec une chapelle et un colombier. Ses seigneurs disposent d'un droit de haute justice.

Reconstruit à la fin du XIXe siècle, il brûle en 1903.

Jusqu'à la fin du XXe siècle subsiste une porte armoriée du XVIe siècle ouvrant sur le parc.

Allée Couverte de Mané Roullarde, La Trinité-sur-Mer, 56

Allée Couverte de Mané Roullarde, La Trinité-sur-Mer, 56, Morbihan, Bretagne


Allée Couverte de Mané Roullarde, La Trinité-sur-Mer, 56, Morbihan, BretagneLe site est habité à plusieurs reprises à partir de 2000 av. J.-C. Vers 500 av. J.-C., à l'âge du fer, les occupants creusent de petites galeries et édifient des tombelles.


Lors d'une campagne de fouilles, de 1866 à 1900, ces tombelles livrent des vases en céramique noire au décor curvi-linéaire, des broyeurs et des meules attestant une activité agricole.


Site classé aux MH en 1929

Château du Pordor, Avessac, 44

chateau de pordor (44)_0.jpg

Le château du Pordor est  situé dans le pays de Redon, à 60 km de Rennes, Nantes et Vannes.

 

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Il est au coeur d'un domaine de 160 hectares, au bord d'un vaste étang. 




 

 

Le domaine du Pordor fut le siège d'une puisante seigneurie dès le début du XIIIème siècle. Plusieurs fois agrandi et modifié au cours des XVIè, XIXè et au début du XXème siècle, le château actuel conserve dans sa partie centrale les éléments essentiels du Manoir médiéval du début de XIVeme, miraculeusement préservé des incendies et bouleversements révolutionnaires.

C'est dans cette partie, la plus ancienne, que sont aménagées les actuelles salles de réception

 

Chateau du PORDOR, 44.jpg

Le Château du Pordor est au coeur d'un domaine de 160 hectares et au bord d'un vaste etang. Il offre un cadre de verdure grandiose a toutes vos receptions, qu'il s'agisse de Mariages, Séminaires, Repas d'affaires, Garden parties, Repas de famille, Cocktails ou Presentation de produits.

Dolmens de Kerroc'h, Quéven, 56

 

Cairn de Kerroc'h.jpg

 

L'ancien tumulus de Kerroc’h est un cairn mégalithique, composé de dolmens formant une chambre, occupé à l'âge de Bronze.

Il est aussi nommé « Trou des chouans », suite à sa réutilisation lors de la Révolution française.
Les fouilles de 1904 sous la direction du Commandant Le Pontois, y ont mis à jour ossements, silex, haches polies et poteries, mais ont fait disparaître le tertre (restauré depuis).
Enclavé dans le golf du Val Queven, il est toutefois librement accessible au public depuis le hameau de Kerroc’h, distant de quelques dizaines de mètres.

 

 

Ce cairn a un diamètre de plus de 12 mètres.

Il est composé de deux dolmens à couloir. Leurs tables furent enlevées lors de leur découverte en 1822. Celui placé plus au nord comporte une chambre circulaire de 3,50 m de diamètre, composée de 16 supports. L'un d'entre-eux est gravé. Le couloir est court et ne comporte que 2 fois quatre supports. L'autre dolmen est en forme de q avec un couloir de 3 mètres délimité par 6 supports, menant à une chambre de 4,50 m au carré délimitée par 16 supports.

Un riche mobilier fut mis à jour comportant ossements humains, une hache polie, un poignard en silex, des lames et lamettes en silex et des petits vases apodes.

Les dolmens à couloir de Kerroc'h sont Monuments historiques depuis juin 1977.

Château de Treguil, Iffendic, 35

chateau-de-treguil-iffendic.jpg

 Mentionné dans des écrits de 1427, le château est d'origine plus ancienne. A partir de cette date, 7 familles s'y succèdent, liées ou non par alliance;

Tréguil est érigé en vicomté au XVIIème siècle. La façade ordonnancée et symétrique au corp principal, date probablement du XIIème siècle. 

Des bâtiments originels du XIIIème seule subsiste la cuisine. Les dépendances datent du siècle suivant.


 

Alignement de Kerzerho, Erdeven, 56

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L'alignement de Kerzerho est l'ensemble le plus important du Morbihan, après les alignements de Carnac.

Alignements%20de%20Kerzerho%20~%20Erdeven%20~%20Brittany%20050808%2002.jpgIl comprend:

1.130 menhirs alignés sur 11 files, occupant une surface de 200m sur 60m.

Une ligne perpendiculaire de 29 menhirs à l'ouest, comprend deux pierres de plus de 4m de haut.Alignements de Kerzerho 2.jpg

 

 

 

Alignements%20de%20Kerzerho%20~%20Erdeven%20~%20Brittany%20050808%2006.jpgLa construction de la route Quiberon-Port-Louis au XIXème siècle, semble avoir fait disparaître un hémicycle à l'extrémité sud-ouest.

 

 

Alignements de Kerzerho.jpg

Ces menhirs sont aussi appelés les "soldats de Saint Cornely", et le terrain sur lequel ils se trouvent est surnommé le "camp de César". La tradition populaire rappelle ainsi l'histoire de la commune, de l'époque romaine jusqu'à la christanisation.

Alignements%20de%20Kerzerho%20~%20Erdeven%20~%20Brittany%20050808%2004.jpgLa construction de la voie ferrée Trinité-Etel au XIXème, a coupé les lignes de menhirs à l'ouest. Les blocs enlevés ont été entassés sur le côté ouest.

Château de Boisgelin (XIXe s.) Pléhédel, 22

Château de Boisgelin, Pléhédel, 22, Côtes d'Armor, Bretagne

Le château du Boisgelin fut construit en 1840 par Edmond de Boisgelin, époux de la fille Le Peletier de Saint Fargeau. Construit sur une hauteur, cet édifice en équerre est flanqué d'une tourelle d'angle, surplombant le domaine boisé.

L'enduit couvrant la façade fait ressortir les encadrements de pierres des ouvertures.

Château de Boisgelin, Pléhédel, 22, Côtes d'Armor, Bretagne

 

Le château a été restauré par Gilles, marquis de Boisgelin, pour le transformer en hôtel sous le nom de Coatguélen ou Coatgelen.

 

Cromlec'h de Kerlescan, Carnac, 56

Cromlec'h de Kerlescan, Carnac, 56, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, Bretagne

Cromlec'h de Kerlescan, Carnac, 56, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, Bretagne

Alignement de Kerlescan, Carnac, 56

 

Alignement de Kerlescan, Carnac, 56, La Trinité-sur-Mer, Bretagne, Morbihan

 

En réalité cet alignement est situé sur la commune de  La Tinité-sur-Mer. Il se prolonge  dans un bois.

Alignement de Kerlescan, Carnac, 56, La Trinité-sur-Mer, Bretagne, Morbihan

 

Il contient 540 menhirs répartis sur 13 lignes, occupant 3.5 hectares de surface.

 

 

 

 

 

 

Classé Monuments historiques en mars 1923.



A son extrémité se trouve un Cromlec'h de 39 menhirs:

cromlec-h-de-kerlescan-carnac-56.html

Alignement de Kerlescan, Carnac, 56, La Trinité-sur-Mer, Bretagne, Morbihan


 

 

 




 

 

 

 

 

 

Alignement de Kerlescan, Carnac, 56, La Trinité-sur-Mer, Bretagne, Morbihan

 

 

 

Dolmens de Rondossec (Plouharnel, 56)

 

Dolmens de Rondossec, Plouharnel, 56, Morbihan, Bretagne

 

Dolmens de Rondossec, Plouharnel, 56, Morbihan, BretagneCes trois dolmens furent découverts par des ouvriers carriers qui croyaient avoir affaire à une roche naturelle. Ils furent surpris de découvrir d'autres blocs sous la dalle qu'ils venaient de débiter.Dolmens de Rondossec, Plouharnel, 56, Morbihan, Bretagne

 

Intrigués, ils fouillèrent jusqu'au roc, et firent la découverte de fragments de haches en pierre polie, une poterie contenant deux colliers d'or datant d'environ 2000 av. J-C (début de l'âge de bronze).

Dolmens de Rondossec, Plouharnel, 56, Morbihan, Bretagne

Bien que le monument soit bien antérieur, voici une preuve de leur réutilisation dans les siècles qui suivirent.Dolmens de Rondossec, Plouharnel, 56, Morbihan, Bretagne

 

 

Une fois le monument complètement déblayé, ils mirent à jour une chambre dolménique.

 

 

Diamètre du Tertre: 25 m

Monument classé MH en 1862

Dolmens de Rondossec, Plouharnel, 56, Morbihan, Bretagne

Tumulus Saint-Fiacre (Melrand, 56)

 

Tumulus Saint-Fiacre, Melrand, 56

 

Le Tumulus fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 21.08.1972.


Ce tumulus de l'Âge de bronze a été exploré en octobre 1897 par Aveneau de la Grancière.

Un amoncellement de pierres s'élève en cône vers le centre (galgal) et à 12 mètres, un menhir sert de point de départ à une enceinte semi-circulaire d'une régularité parfaite.

Encadrant du sud au nord, tout le côté ouest de la sépulture. La construction de l'épaisseur d'une seule pierre, est faite de deux assises de pierres juxtaposées et superposées sur le côté. Ces pierres, en granit, d'une épaisseur de 0.20 m forment l'enceinte et la courbure de chacune d'elles est bien déterminée pour former l'arc de cercle. L'amoncellement de pierres ou galgal sert de contrefort à l'enceinte.

Au centre du tumulus, au milieu du noyau de pierres, encadrée par l'enceinte semi-circulaire, se trouve la chambre sépulcrale, à parois maçonnées en pierres sèches, avec pierres plates disposées en encorbellement et recouverte d'une énorme dalle.

La composition de l'aire funèbre était complète : le sol naturel une couche d'argile compacte et foulée, un dallage en pierres plates, un plancher de chêne sur lequel était étendue une couche de résidus incinéré.

Dolmen Le Crapaud (Muzillac, 56)

Dolmen Le Crapaud, Muzillac, 56

Le dolmen du Crapaud doit son nom à la curieuse silhouette que suggère la grande dalle de couverture renversée, ne reposant plus que sur l'un de ses supports.

Dolmen Le Crapaud, Muzillac, 56

 

 

Seule subsiste une partie de la chambre quadrangulaire, le couloir d'accès ayant disparu, victime du recul de la falaise

 

 

 

 

Dolmen Le Crapaud, Muzillac, 56

Menhirs de La Roche Longue (Quintin, 29)

 

Menhir de La Roche Longue, Quintin, 29, Finistère, Bretagne

 

Sur les hauteurs de Quintin, se dresse ce menhir d'environ 7 mètres de haut. L'alignement des deux mégalithes Quintinais est identique à celui du binôme mégalithique de "Crec'h Ogel" en Le Vieux Bourg.           

 

Menhir de La Roche Longue, Quintin, 29, Finistère, BretagneAu dessus de l'étang de Quintin, on accède à cet endroit en empruntant une petite route goudronnée puis un chemin de terre.

 

Ce monument est classé depuis 1862.

 

En ces lieux qui, au 17ème siècle, s'appelaient "Le Clos des Roches Longues", le creusement d'une tranchée d'adduction d'eau a permis la découverte de ce mégalithe, à une dizaine de mètres de cet emplacement, enterré dans le courtil contigu à la route actuelle.

 

Aucune pierre de calage n'ayant été trouvée et identifiée, la détermination de l'emplacement, où il a été à nouveau levé le 25 septembre 2004, a été rendu possible grâce au concours de deux radiesthésistes, ayant agit isolément à plusieurs semaines d'intervalle.

 

 

 

 

Menhir de La Roche Longue, Quintin, 29, Finistère, Bretagne

 

 

 

 

 

26/04/2012

Château de Trédion (XIVè s.) Trédion, 56

Château de Trédion, Trédion, 56, Morbihan, Bretagne


Château de Trédion, Trédion, 56, Morbihan, BretagneConstruit dans les années 1350, le Manoir de Trédion était la propriété des Ducs de Bretagne. Les vastes forêts qui l'entouraient en faisaient un rendez-vous de chasse privilégié.

De grands noms possédèrent au cours des siècles les Terres de Trédion. Parmi eux, les Malestroit, Jean IV de Rieux, Le Marquis de Nesle, Guy-Paul de Coligny, la Princesse de Salm, Pierre II de Sérent, Charles Fouquet en 1683, parent éloigné de l'intendant Fouquet, à l'origine de la légende du Trésor de Trédion qui se trouverait enfoui au pied d'un chêne... Se succédèrent ensuite quelques Bourgeois et gens de Petite Noblesse.

Château de Trédion, Trédion, 56, Morbihan, Bretagne

Si le Château de Trédion a connu d'illustres propriétaires au cours de cette période, il a reçu de plus illustres invités encore. Le Roi François Ier qui le 31 août 1518 se restaura et logea au « Château » une nuit, avant de rejoindre le lendemain Vannes, à l'époque « petite Cité de 9 000 âmes ». La Reine mère Catherine de Médicis régente du royaume de France et hôte des Coligny, résida au Château au moins deux semaines au mois de mai de l'an 1570 (deux lettres écrites de Trédion en témoignent).

Château de Trédion, Trédion, 56, Morbihan, Bretagne

C'est le 21 juillet 1834, qu'Hippolyte du Fresne de Virel acquiert le Château et les Terres de Trédion. Il y établit en 1840 un « Haut Fourneau » pour le montage des objets en fonte, et entreprend la transformation du manoir pour en faire un « Château ».

Château de Trédion, Trédion, 56, Morbihan, Bretagne

En 1977, le Domaine est revendu par les héritiers de Virel à Guy Turpin promoteur Immobilier à Vannes. Des travaux de rénovation considérables sont entrepris, tant dans le château, que dans le parc et se poursuivent encore aujourd'hui.

Parc et jardins[modifier]

Château de Lucinière (XVII-XVIIIè s.) Joué-sur-Erdre, 44

Château de Lucinière, Joué-sur-Erdre, 44


Château de Lucinière, Joué-sur-Erdre, 44Le château de Lucinière est un château de la commune de Joué-sur-Erdre en Loire-Atlantique. Sa construction s'étend du xviie siècle au xviiie siècle et au xixe siècle.

 

En 1485, le château est vendu par la famille Montfort-Laval à Pierre Landais. Le nom de la seigneurie était alors « Roche-en-Nort ». Elle était alors sous la dépendance d'une autre seigneurie, celle de « La Roche-Bernard ».

Le château fut par la suite acquis par le cardinal Guihé.

Château de Lucinière, Joué-sur-Erdre, 44

Les fortifications entourant le château ont été démolies en 1589. Le Conseil de la Ligue avait décidé la démolition du château, mais la famille Cornulier eut recours à la duchesse de Mercoeur et obtint l'annulation de la décision. Le château subit alors trois modifications de 1681 à 1682. Le château renaissance, encadré de tour, est ainsi augmenté par un corps de logis central et un fronton regardant vers l'Erdre. À la même période, André Le Nôtre, jardinier du parc royal de Versailles, vint tracer les avenues.

À la fin du XVIII siècle le château est pillé et incendié. Il ne reste de l'ancienne demeure que trois tourelles faisant partie de l'actuel château et une petite chapelle qui renferme quelques tombeaux de famille.

Adolphe Le Gualès de Mézaubran, est venu à Lucinière par mariage en 1884, avec Marie-Thérèse de Cornulier (1865-1903).

Durant l'Occupation, le comte et la comtesse Le Gualès de Mézaubran1, propriétaires du château de Lucinière, protègent dix Juifs, dont plusieurs enfants. Ils recevront le 10 octobre 1999 la Médaille des Justes, décernée par Yad Vashem.

 

Château de Lucinière, Joué-sur-Erdre, 44

La chapelle du château, l'orangerie, la salle à manger et son décor en boiserie font l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le 9 décembre 1985.

Château de Largoet (XIVème s.) - Elven, 56

château de largoet,elven,56


La forteresse de Largoët, également connue sous le nom de tours d’Elven, est un site médiéval situé à Elven, dans le Morbihan, à 13 km de Vannes

 

château de largoet,elven,56Un château est mentionné pour la première fois en 1020, comme possession du seigneur d'Elven Derrien 1er, mais l'édifice que l'on connaît actuellement a été construit entre le XIIIe et le xve siècle. Le domaine devient la propriété de la famille Malestroit au xiiie siècle. Les partis de Blois et de Montfort se le disputent pendant la guerre de succession de Bretagne, puis il échoit à la famille des Rieux au xve siècle. C'est à cette époque (entre 1474 et 1476) que Jean IV, seigneur de Rieux, y retient Henri Tudor, duc de Richmond, futur Henri VII d'Angleterre. En 1490, Charles VIII démantèle le château, mais il est restauré sous l'impulsion d'Anne de Bretagne.château de largoet,elven,56

Nicolas Fouquet, investissant dans la terre qui rapporte des revenus sûrs, achète le château et ses 45 000 ha en 16562, et après sa mort il est vendu à Michel de Trémeurec et demeure dans sa famille. Le 30 novembre 1799, pendant la chouannerie, la bataille de la Tour d'Elven se déroule aux abords du château. Au xixe siècle, il est question de détruire Largoët, vu son état de délabrement mais il est sauvé de la démolition grâce à l'action de Prosper Mérimée, qui le fait classer monument historique en 1862. Depuis les années 1970, on a commencé à entreprendre sa restauration.

château de largoet,elven,56Dans les années 1980-1990, le site est le lieu d'organisation de spectacles son et lumière qui avaient lieu pendant l'été et qui étaient très réputés dans la région. Les spectateurs prenaient place sur des gradins situés face au lac et contemplaient l'embrasement des deux tours au cours de la reconstitution de contes et de légendes : Lancelot du Lac, Tristan et Iseut... Les Elvinois jouaient les rôles principaux et étaient nombreux à participer en tant que figurants. Un feu d'artifice clôturait chaque représentation. Malheureusement, ces spectacles, organisés par l'Association pour la Renaissance du Château de Largoët (ARCL) cessèrent au milieu des années 1990. En 2002, un spectacle son et lumière en langue bretonne y a été organisé.

 
château de largoet,elven,56La tour fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862. L'ensemble des ruines fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 11 août 1932. La basse-cour, les douves, l'étang, la digue de l'étang, les ruines de la chapelle, les façades et toitures de la maison de garde, le portail à double entrée (cochère et piétonne), le puits, les quatre piliers placés au carrefour des deux allées principales du bois, les deux piliers placés à l'entrée du domaine en bordure du chemin rural des Tours d'Elven, et, pour finir, les murs de clôture du domaine font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 11 décembre 20003.château de largoet,elven,56








Château de Rosambo (XVè-XVIIIè s.) Lanvellec, 22

Château de Rosambo, Lanvellec, 22

Château fort transformé en gentilhommière à partir de 1683 et entouré de jardins à la française. L'ensemble est composé de plusieurs corps de bâtiments d'époques diverses s'échelonnant du XVe au XIXe siècle, avec unedominante des XVIIIe et XIXe siècles.

Château de Rosambo, Lanvellec, 22La propriété est dans la même famille depuis 600 ans avec sa remarquable bibliothèque qui accueille 8000 livres.

Le château est entouré du parc à la Française,  avec une charmille voûtée parmi  les plus longues de France, troisterrasses,  avec vue sur la vallée du Bô, ont été redessinées  par l'architecte paysagiste Achille Duchêne au début du XXe siècle. Château de Rosambo, Lanvellec, 22

 Eléments protégés : le château, le colombier et les jardins, le grand et petit parc, incluant notamment l'ensemble des terrasses et la statuaire.

 

Château de Rosambo, Lanvellec, 22La famille Le Peletier de Rosanbo naît du mariage de Geneviève de Coskaër de Rosanbo avec Louis Le Peletier en1688. Geneviève est la dernière héritère de la terre de Rosanbo, l'un des plus vastes domaines de Bretagne, Louisest le fils de Claude Le Peletier, ancien prévôt des Marchands de Paris, successeur de Colbert au contrôle généraldes finances, ministre d'Etat de Louis XIV. Château de Rosambo, Lanvellec, 22

C'est l'union d'une noblesse bretonne de vieille souche et de l'aristocratie des parlementaires parisiens. Louis XIV  autorise Louis à relever le nom de Rosanbo et à porter le titre de marquis.  Il deviendra premier président du Parlement de Paris.

Château de Rosambo, Lanvellec, 22Son petit fils Louis Le Peletier de Rosanbo épouse Marie Claire de Mesgrigny d'Aunay, petite fille du Maréchal deVauban. Leur fils, également prénommé Louis unit son destin à Antoinette de Lamoignon de Malesherbes, fille du ministrede Louis XVI puis défenseur de celui-ci lors de son procès révolutionnaire.

Le ménage Rosanbo sera guillotiné en 1794  dans la même charette que Malesherbes ainsi que leur fille Aline et son mari Jean-Batiste de Chateaubriand, frère ainé de l'écrivain.Château de Rosambo, Lanvellec, 22

Leur deuxième fille Louise, épousera Hervé de Tocqueville, parents du grand historien.

Château de Rosambo, Lanvellec, 22Leur fils Louis, rescapé de la guillotine du fait de son jeune âge, ne reviendra jamais au château de Rosanbo. Ses descendants reprendront le flambeau. Aujourd'hui Alain, Marquis de Rosanbo, perpétue la tradition. En 1958, il a ouvre le château au public.

Château de Rosambo, Lanvellec, 22

Château de Quintin (XVIIIè s.) Quintin, 22

Château de Quintin, Quintin, 22

En 1691, Quintin est érigé en duché. Le château ducal est une construction inachevée datant de 1775.

Quintin reprend le type  du quadrilatère flanqué  de pavillons en décrochement. Du château,  ne subsiste qu'un double pavillon  sur lequel s'articulent les soubassements de deux corps de bâtiment en retour d'équerre et lessoubassements des autres pavillons, c'est une énorme construction d'angle avec murs de soutènement inclinésouverte de fenêtres et ornée de décrochés. Le soubassement, très épais, devait soutenir une construction dont      seul l'angle a été terminé.

Château de Quintin, Quintin, 22

 

Le château présente deux avant-corps peu avancés à l'ouest,  et une ajoute de trois      ouvertures au sud. Une longue aile de dépendances se soude,  commençant par un pavillon de tête à porte aufronton courbe, formant deux angles en retour.

      

      L’ouverture au public du château en 1986 permet peu à peu d’en restaurer les jardins et les intérieurs. On peut  apprécier la restauration  des Jardins à la française,  des salons du XVIIIe,  des actuelles salles d’exposition et des anciennes écuries.

  Eléments protégés, façades et toitures du château du XVIIIe siècle, château du XVIIe siècle avec les terrasses et lemur de soutènement, y compris la tour des Archives et les jardins.

 

 

Château des Lorges (XVIIIè s.) L'Hermitage Lorge, 22

Château de Lorges, L'Hermitage Lorge, 22, Bretagne

Le château de Lorges, remplace le manoir de l'Hermitage, résidence que possédaient au moins dès le  XVe siècle les seigneurs de Quintin, il se dissimule dans la forêt de l'Hermitage Lorge. Bâti au XVIIIe siècle au bord d'un étang, c'est l'un des plus imposants des Côtes-d'Armor. En 1681, le marquis de La Moussaye, couvert de dettes, vend la seigneurie de Quintin à son cousin Guy de Durfort, comte de Lorges-en-Beauce.

Le fils de ce dernier, Guy Nicolas de Durfort se charge de bâtir un nouveau château qu'il nomme "château des Lorges". Du côté des étangs & de la forêt, on compte 57 ouvertures et 15 fenêtres de façade. Propriété de la famille de Durfort-Lorges et chef-lieu du duché de Lorges jusqu'en 1781. Le 16 mai 1468, le manoir,défendu par Isabeau de Montauban, est assiégé et pris par Sylvestre de la Feillée. Le 18 octobre 1799, le château est le théâtre d'affrontement entre révolutionnaires et chouans.

La chapelle du manoir primitif était dédiée à saint Jacques.

 

Château de Lorges, L'Hermitage Lorge, 22, Bretagne

  Château de Lorges est une propriété privée, et ne se visite pas

Table des Marchands, Locmariaquer, 56

 

Table des Marchands, Locmariaquer, 56, BretagneLa Table des Marchands ("An Daol Varchant" en breton) est un vaste dolmen situé sur le site mégalithique de Locmariaquer ("le Groh) en Morbihan.

Table des Marchands, Locmariaquer, 56, BretagneLe monument est proprété de l'Etat, et classé depuis 1889.

Table des Marchands, Locmariaquer, 56, BretagneLa construction du dolmen et du cairn remonte au début du IVème millénaire av. J-C. La datation retenue se situe entre -3900 et -3800.

Table des Marchands, Locmariaquer, 56, BretagneIl s’agit d’une tombe à couloir complétée par une chambre funéraire, l’ensemble formant à l’origine un cairn. D’une orientation nord-sud, le monument a une longueur d'environ 12 m, le couloir une longueur de 7 m pour une hauteur à l’entrée de 1,4 m ; la chambre polygonale a une hauteur de 2,5 m.

Table des Marchands, Locmariaquer, 56, BretagneLes premières fouilles remontent à 1811,  mais les objets qui furent alors découverts ont été perdus. À l’époque, le monument avait l'aspect d'une dalle plate reposant sur trois piliers. Il fut restauré en 1883, et à nouveau étudié et consolidé par Z. Le Rouzic en 1937. Après les recherches de 1985 et la restauration de 1991, l'ensemble a pris la forme d’un cairn.

Table des Marchands, Locmariaquer, 56, Bretagne

Table des Marchands, Locmariaquer, 56, BretagneVraisemblablement utilisé pendant plusieurs siècles, le monument est notamment composé de deux dalles gravées. L’entrée se trouve sur la face sud-est.

Table des Marchands, Locmariaquer, 56, BretagneLa dalle qui constitue le fond de la chambre funéraire devait être à l’origine en plein air, et constituer un monument autonome ; décorée sur ses deux faces, celle interne de la chambre présente une divinité à la chevelure abondante. L’ensemble du mégalithe a été construit par la suite, à partir et autour de cette première stèle.

Table des Marchands, Locmariaquer, 56, Bretagne

Table des Marchands, Locmariaquer, 56, BretagneTable des Marchands, Locmariaquer, 56, BretagneLa seconde dalle constitue le plafond de la chambre ; elle mesure 7 mètres de long, 4 de large et 0,80 d’épaisseur, son poids est estimé à 65 tonnes. Elle est ornée d’une hache emmanchée, d’une crosse, et dans la partie inférieure, d'un bovidé. C’est une partie d’un bloc initial dont une autre partie se trouve maintenant sur le Tumulus de Gavrinis, distant d'environ 5 kilomètres, et l’autre sur le Tumulus d'Er Grah, situé juste à quelques mètres de la Table des Marchand, les motifs de décoration se complètent parfaitement.

Table des Marchands, Locmariaquer, 56, Bretagne

Château de Ker Stears (XIXè s.) Brest, 22

Château de Ker Stears, Brest, 22, Bretagne

L'image a de quoi surprendre dans une ville rasée par les bombes américaines mais Ker Stears a traversé le temps sans encombre.

Château de Ker Stears, Brest, 22, BretagneEn 1841, à la limite des communes de Lambézellec et de Saint-Marc, l'ingénieur écossais John Burnett Stears construit une usine pour produire du gaz d'éclairage en distillant la houille. Agrandie, environnée de gazomètres, elle devient un petit complexe industriel rattaché à Brest en 1861.

Son propriétaire fait construire au sommet de la falaise, dominant la Rade du Forestou Izella, une demeure néogothique qui semble sortie des romans de son compatriote Walter Scott. Lorsque John Burnett-Stears, créateur de l'usine à gaz voisine et son épouse Béatrice de Kérédern de Trobriand (née à New York) décident de construire ce château, ils veulent donner un cadre de circonstance à leur fortune et au tissu social qu'ils entretiennent dans la bonne société.

Château de Ker Stears, Brest, 22, Bretagne

En 1865, la voie ferrée passe à proximité de la vaste propriété, comprenant jardins, parc, communs, pavillon de garde et castelet d'entrée.

 

Château de Ker Stears, Brest, 22, BretagneLe domaine disposait de nombreuses dépendances et de communs, d’un parc et de jardins qui s’étendaient jusqu’au plateau du Forestou. Les travaux du chemin de fer exigèrent une saignée, longue et profonde, qui divisa la propriété en deux. Un pont étroit séparait désormais le château, isolé sur son éperon, de ses dépendances sur le plateau et de ses bois dans le vallon.

 

Château de La Touche-Tréby (XVIè s.) Tréby, 22

Château de La Touche, Tréby, 22, Bretagne

Château de La Touche, Tréby, 22, BretagneLe château de la Touche-Trébry a été construit à la fin du XVI· siècle, par Christophe de la Roche, chevalier de l’ordre du Roi, député de la Noblesse de l’évêché de St-Brieuc pour la Réformation de la Coutume en 1580.

Château de La Touche, Tréby, 22, BretagneJérôme de la Roche, fils du précédent, gouverneur de Moncontour, époux de Jeanne d’Avaugour, avait un filsJean, qui fut tué (en duel sans doute), en 1610, par un baron de St-Brice. Sa sœur, Elye, se trouva héritière  des biens considérables de ses parents, deux ans après son mariage, en 1608, avec Julien Freslon, seigneur de la Freslonnière, près de Rennes. Il semble que Julien Freslon ait rapidement abandonné les lieux, peut  être dès la mort de sa femme en 1628. En tous cas, ils est certain que vers le milieu du XVIIe siècle, il n’étaitplus habité que très épisodiquement.

Château de La Touche, Tréby, 22, BretagneUne déclaration fournie le 16 mars 1726, par Alexis Freslon, marquis d’Acigné, en donne une description très  complète, prouvant l’importance considérable de la propriété et des droits seigneuriaux qui y étaient attachés, haute, moyenne et basse justice, prééminences, foires, fiefs, dixmes, moulins, viviers, pêcheries, colombiers,étangs, garennes et jusqu’à une fourche patibulaire à quatre pots, dans la lande proche du Bois Aubé.

En 1878, Esther Fraval, qui avait épousé le comte Louis de Calan, gagna un procès contre le contre amiral Grivelet son épouse qui avaient acquis, en 1859, la partie du château provenant de la famille Glais.

Château de La Touche, Tréby, 22, Bretagne

Château de La Touche, Tréby, 22, BretagneFinalement, devenu propriétaire, en 1880, le comte Louis de Calan put envisager la restauration de la Touche Trébry. Vers 1913 tout le gros œuvre était achevé, mais aucun aménagement intérieur n’était commencé, ils ont été entrepris en 1925, par le comte Pierre de Calan, neveu du précédent, et poursuivis depuis par son fils.

 

Resté très longtemps inhabité, vidé vraisemblablement de son mobilier  bien avant la Révolution et transformé en ferme, le château de la Touche-Trébry n’a pratiquement pas d’histoire. Il est resté, notamment, tout à fait à  l’écart des évènements de la chouannerie & si la ferronnerie du puits provient du manoir de Boishardy, c’est à lasuite d’une acquisition faite seulement vers 1930.    

 

 Il est possible d'y loger (2 à 6 personnes).  

 

Château de Landal (XIè s.) Broualan, 35

 

Château de Landal, Broualan, 35, Bretagne

 

HISTORIQUE

Château de Landal, Broualan, 35, BretagneXIème: Contruction du château de Landal sur la demande de l'archevêque de Dol, en vue de protéger la région, en renfort du château de Combourg
1350: Le château de Landal fut pris par les anglais et le comte de Montfort lors de la guerre de succession de Bretagne.
1354: Le château est délivré des troupes Anglaises par Arnoul d'Audrehem, maréchal de France
1468:  ]Le duc François II plaça à Landal une garnison de 50 cavaliers, qu'il mis sous les ordres de Raoul de Lanvallay, seigneur de Tressaint, et fidèle serviteur des Ducs de Bretagne
1758: Le château est incendié par les Anglais, après avoir fait feu de plus de mille boulet de canon sur la flotte anglaise, lors du débarquement de Cancale.
XIXème: Le château est totalement reconstruit, il gardera toutefois les aspects de l'architecture médiévale
1981: Le château est classé monument historiqueChâteau de Landal, Broualan, 35, Bretagne

 

 

Château de Landal, Broualan, 35, Bretagne

 

Château de La Roche Jagu (XVè s.) Ploëzal, 22

 

Château de La Roche Jagu, Ploëzal, 22, Bretagne, Côtes d'Armor

 

Château de La Roche Jagu, Ploëzal, 22, Bretagne, Côtes d'Armor

 

Château de La Roche Jagu, Ploëzal, 22, Bretagne, Côtes d'ArmorLa première citadelle connue y fut érigée au XIe siècle, par une famille dont le nom sera toujours attaché à  ce domaine. Elle s'éteindra à la fin du XIVe siècle, transférant de fait la propriété au domaine ducal dépendant de Jean IV de Montfort. Le fort deviendra alors le siège d'une garnison puis sera entièrement détruit au début du XVe siècle.

Château de La Roche Jagu, Ploëzal, 22, Bretagne, Côtes d'ArmorCatherine de Troguindy deviendra propriétaire de ces terres et entreprendra la construction du château actuel, à  partir de 1405. Cette nouvelle demeure ayant l'heurt de déplaire à Marguerite de Clisson qui présidait alors aux  destinées d'un autre château, celui de Châteaulin-sur-Trieux situé en amont sur les terres de Pontrieux, elle fera emprisonner les ouvriers du chantier en 1407 ! Il faudra l'intervention du duc de Bretagne pour mettre fin à  ce conflit et autoriser enfin le parachèvement du château de La Roche Jagu peu avant le décès de Catherine deTroguindy, en 1418.

Château de La Roche Jagu, Ploëzal, 22, Bretagne, Côtes d'Armor

Château de La Roche Jagu, Ploëzal, 22, Bretagne, Côtes d'ArmorAchevé en 1420, le château et son domaine passeront ensuite successivement dans les mains de diverses familles(Du Parc, Kersaliou, Treal, Kerimel, Penhoët, Coëtmen, Acigné, Plessis Richelieu, de Fronsac & de Tressan), jusqu'àla Révolution. Au XVIIIe siècle, le duc de Richelieu y fera creuser plusieurs souterrains mais les aura fait combler avant de céder la forteresse au conseiller Le Gonidec de Tressan.

Château de La Roche Jagu, Ploëzal, 22, Bretagne, Côtes d'Armor

Château de La Roche Jagu, Ploëzal, 22, Bretagne, Côtes d'ArmorJusqu'alors, les propriétaires des lieux avaient pouvoir de haute, moyenne et basse justice, régnant sur un vasteterritoire où les fermages leur assuraient de très bons revenus. Les derniers propriétaires privés seront issus de lafamille d'Alès, à partir de 1899. Le vicomte d'Alès, ne pouvant faire face aux restaurations qu'impliquaient, dès 1930, le classement du château à l'inventaire des monuments historiques, en fera don au département le 9 avril  1958. Cette date marquera le début d'une rénovation complète du domaine et de sa pièce maîtresse ainsi que la mise en valeur des jardins, pièces d'eau et cultures en terrasses descendant jusqu'aux berges du Trieux.   

 

 

 

Château de La Noé Sèche (XIVè s.) Le Foeil, 22

Château de La Noé Sèche, Le Foeil, 22, Côtes d'Armor, Bretagne

Château de La Noé Sèche, Le Foeil, 22, Côtes d'Armor, Bretagne

Le château est la propriété d'Isabeau de Robien au XIVe siècle. En 1449, cette demeure appartient à Allain de Robihan, puis devient la propriété de la famille de Kymerc'h ou Kerymerch. En 1479, Jeanne de Rostrenen est qualifiée de dame de Ranleon et de la Noë Sèche, c'est ensuite la famille de Tinténiac qui détient le domaine parmariage, vers 1520 de Pierre, seigneur du Porcher, avec Françoise de Kerimerch, dont il prit les armes.

Château de La Noé Sèche, Le Foeil, 22, Côtes d'Armor, BretagneLe fief passe ensuite entre les mains des familles Hayes, Drouët, Guépin et Rabeil, et Roquefeuil en 1854. Lesseigneurs de La Noë-Sèche possédaient des droits d'écussons et de bancs dans la chapelle Saint-Pierre de laCollégiale de Quintin, quatre tombes élevées d'un demi-pied en la susdite chapelle, et leurs armes en la grandevitre d'ycelle. Ils jouissaient de privilèges du même genre, dans l'église du Foeil.

Château de La Noé Sèche, Le Foeil, 22, Côtes d'Armor, BretagneL'édifice est constitué de trois corps de bâtiment formant une cour intérieure. Le porche (XVe siècle), qui est flanqué d'une tour, comporte uneporte charretière et une porte piétonne ornées d'arcs en accolade, de fleurons et de candélabres

 Château de La Noé Sèche, Le Foeil, 22, Côtes d'Armor, Bretagne

Le Château de la Noë Sèche est une propriété privée, visible de l'extérieur.