26/04/2012

Château de La Moglais (XVIIIè s.) Lamballe, 22

Château de La Moglais, Lamballe, 22 , Côtes d'Armor, Bretagne

Château de La Moglais, Lamballe, 22 , Côtes d'Armor, BretagneLa seigneurie de la Moglais est attestée dans la campagne lamballaise depuis le XIVe siècle. Un manoir, dont il reste peu de traces visibles, y précéda le château actuel qui date du XVIIIe siècle.

Château de La Moglais, Lamballe, 22 , Côtes d'Armor, BretagneUne inscription gravéesur le perron fait penser que sa construction était achevée en 1734. Jérôme du Bouilly, petit-fils de Sébastien, en est sans doute l’auteur, à moins que ce ne fût son fils Guillaume dont l’héritière, Hélène du Bouilly, allaitépouser François de La Moussaye. L’allure & la disposition des bâtiments, & de nombreux détails intérieurs, telsque la voûte de l’escalier de granit et le travail de sa rampe en fer forgé qui court jusqu’à l’étage, ou les salons,avec leurs boiseries Régence, témoignent de cette époque.

A la mort de la petite-fille du Marquis de La Moussaye-Carcouët, Berthe de Villèle, La Moglais fut vendue à soncousin de La Ville-Roger, un autre Marquis de La Moussaye, fils du Général de La Moussaye et de Béatrice de Séran.

Château de La Moglais, Lamballe, 22 , Côtes d'Armor, BretagneIl transmet la Moglais en 1946 à sa fille Eliane qui s’efforça, un demi-siècle durant, de maintenir et de restaurer une propriété. Son mari, le comte Michel de Beaumont, avait entrepris, avant sa mort  en 1959, de redessiner le jardin à la française d’après d’anciennes gravures du XVIIIe siècle, leur petit fils Geoffroy de Longuemar avec safemme Evelyne, s'attachent à poursuivre les restaurations intérieures et à embellir les jardins.

 

Château de La Grand'Ville (XVIIè s.) Bringolo, 22

Château de La Grand'Ville Bringolo, 22, C^tes d'Armor, Bretagne

Château de La Grand'Ville Bringolo, 22, C^tes d'Armor, BretagneLe château de la Grand'Ville a été  construit vers 1650, suite au démantèlement du château dort de Kérimer par le chevalier du Breil de Rays.

Il passa ensuite dans la famille Chrétien de Tréveneuc suite à un mariage, puis au Comte de Kergariou, qui épousa Mélanie de Tréveneuc.

Château de La Grand'Ville Bringolo, 22, C^tes d'Armor, BretagneLe château est constitué d'un grand corps de logis rectangulaire et de deux petits corps latéraux symétriques est/ouest formant une légère avancée, ainsi que d'un coprs latéral de plan presaue carré, articulé à l'angle sud-est du corps latéral est.

Il demeure  une propriété privée.

25/04/2012

Château de Joyeuse Garde (XII-XIIIè s.) La Forest-Landerneau, 29

Château de Joyeuse Garde, La Forest-Landerneau, 29


Château de Joyeuse Garde, La Forest-Landerneau, 29C'est vraisemblablement Henri Ier de Léon, qui fit édifier le château de Joyeuse-Garde à la fin du XIIe siècle ou début du XIIIe siècle, le château était de forme rectangulaire, flanqué de cinq tours. La place forte est alors appelée château de la Forêt.

Château de Joyeuse Garde, La Forest-Landerneau, 29Dans des temps anciens des crimes atroces étaient perpétrés dans l'enceinte du château, investi par des géants sanguinaires. Par son courage & sa bravoure l'intrépide chevalier Lancelot du Lac parvint à délivrer le château de Douloureuse Garde. Célébré par le roi Arthur le château porte depuis le nom de Joyeuse Garde.

Château de Joyeuse Garde, La Forest-Landerneau, 29

En 1341, le château est assiégé  par le comte Jean de Montfort. Suite au ralliement  d'Hervé  de Léon à Charles de Blois, des troupes anglaises aux ordres de Gautier de Mauny, assiègent la demeure et massacrent la garnison et s'y installent.

Joyeuse-Garde entre dans la Maison de Rohan, suite au décès d'Hervé VIII de Léon. L'héritière du domaine, sa soeur  Jeanne, épouse du Vicomte  Jean Ier de Rohan. Puis vers 1375, les troupes du duc de Bretagne Jean IV, aidées  par les Anglais, reprennent l'édifice. Les biens des Rohan sont confisqués par le duc de Bretagne en 1470.

 

Château de Joyeuse Garde, La Forest-Landerneau, 29


Château de Joyeuse Garde, La Forest-Landerneau, 29

Joyeuse Garde en 1490 est démantelé sur ordre du roi Charles VIII. Un aveu rendu par René Ier de Rohan-Gié, le 13 octobre 1549, mentionne le château de Joyeuse-Garde ruiné. Le château de La Roche Maurice, appartenant au même seigneur de Rohan, est démantelé en 1490.

Dolmens de Roh-Vras (de Kerhan) Kerangoff, 29

 

Grand Dolmen de Roh-Vras - Kerangoff.jpgLe Grand Dolmen


En avril 1927, les Monuments historiques classèrent les deux dolmens à galerie de Kerhan, dits de Grande-Roche".

Ils datent du Néolithique.



Petit Dolmen de Roh-Vras - Kérangoff.jpgLe Petit Dolmen

Château de Campbon (XIè-XIIIè s.) Campbon, 44

1.jpg


hermines début de texte.gif

Le dernier vestige des fortifications de Campbon, à savoir la tour d'Enfer, a été nettoyé de son lierre : sera-t-il restauré? L'édifice noyé depuis quinze ans dans le lierre avait besoin de travaux de limousinerie

La tour d'Enfer est une tour médiévale des XIe et XIIIe siècles située au bas du bourg de Campbon, en face de la croix celtique sur un haut fut de pierre de Nozay située devant l'ancienne école primaire privée (maison des Associations). Elle est le dernier vestige du château de Campbon, qui existait déjà au XIe et qui était déjà ruiné en 1681, hormis la tour d'Enfer et quelques constructions à usage d'auditoire et de prison.

hermines début de texte.gif

La ville était enclose de murs à partir du Xe. La butte de Campbon a été peuplée très tôt : une église dédiée à saint Pierre s'y trouvait au Ve et fut détruite par les Normands. Près de la tour, un moellon portant la date de MVIII (1008) fut retrouvé. Cette tour, qui avait encore deux niveaux en 1850, a été dégagée de son lierre. Les murs appareillés «en pierre du pays et en calcaire coquiller du bassin de Campbon» , apparaissent en bon état; on suppose que ces pierres de pays sont du schiste, comme celles du pont - menacé lui - au Châtellier, et ce, ne serait-ce que parce qu'elles sont taillées et mises en œuvre comme du schiste.

hermines début de texte.gif

Du talus, on entre dans le premier niveau de la tour, le coussiège près de la baie médiévale est intact, de même que l'arcature. Les joints sont à refaire partout. On ignore à ce jour qui finance les travaux et si la tour sera restauré : quoique il soit assez curieux qu'une municipalité d'un village de pas loin de 4000 habitants ne sache pas ce qu'il se passe dans son bourg (à Bessac, passe encore). Contrairement à une légende maintes fois entendue, celle-ci n'a pas servi de poste de guet aux allemands durant la Poche de Saint-Nazaire. Ils se juchaient sur l'église. Cette tour mérite la visite : peu de villages bretons ont gardé ne serait-ce que des pans épars des murs de leurs enceintes urbaines. A Campbon il reste dix mètres de mur et une tour qui bientôt, peut-être, se dressera fièrement refaite à l'entrée de la ville. A moins qu'elle n'ait été dégagée pour faire rêver les membres de l'association historique locale et donner du grain à moudre (à Bicane) aux journalistes?

Menhir du Sabot ou le Sabot de Margot ( Ploufagran, 29)

0 - menhir_sabot1_mini.jpg

hermines début de texte.gifCe menhir du néolithique se trouve sur un rond-point (du Zoopole) au lieu-dit Le Clos Gentil. Il est classé Monument Historique depuis le septembre 1966.

menhir_sabot.jpg



Sur la commune de Ploufragan, ce menhir a été préservé lors des travaux de rocade et il trône au milieu d'un rond-point.



Cette pierre est fendue en deux et la cassure est nette. Elle est aussi appelée "Sabot de Margot" ...

Château de Cheffontaines (Clohars-Fouesnant, 29)

dsc22011.jpg

 

Château de Cheffontaines, Clohars-Fouesnant, 29,BretagneAu nombre des places fortes, le château féodal de Kergoat et le château de Bodigneau figuraient en bonne et due place dans le système de défense de la Cornouaille du sud & servaient de garnison aux ligueurs. Cet état de fait demeura jusqu'à la prise de Quimper  par le Maréchal d'Aumont qui, après sa victoire, ordonna  le démantèlement des places fortes. Bodigneau bénéficia d'une mesure d'exception.

Château de Cheffontaines XVIII - Clohars-Fouesnant.JPGL'article XVI de la capitulation que le Maréchal accorda le 11 octobre 1594 stipulait qu'à l'égard des fortifications  de Bodigneau,  y sera pourvu à leur démolition par Monsieur le Maréchal à la moindre faute  et oppression que  faire se pourra. Le peuple resta sage & Bodigneau échappa à la destruction, quant aux fortifications de l'ancien château féodal de Kergoat, dont le système de défense s'appuyait sur la présence de deux étangs qui existent           encore actuellement, elles furent démantelées. Seul subsista le corps de logis central qui fut épargné et devint la résidence des Penfentenio.

chateau-de-cheffontaines-29_b.jpgChâteau de Cheffontaines, Clohars-Fouesnant, 29,BretagneEn 1662, Jean de Penfentenio acheta Bodigneau à Barthélémy Rosmadec et  obtint en 1680 l'érection en chatellenie de ses terres de Kergoat et de Bodigneau sous le nom de Cheffontaines,  forme francisée de Penfentenio (pen : tête ou chef, fentenio : fontaine). 

En réalité, "de Penfentenio" serait la francisation demandée par Saint-Louis à sieur Penfeuteuniou, lequel participa à la 7ème croisade: le roi, n'arrivait pas à prononcer son nom.

chateau de CHEFFONTAINES- Clohars-Fouesnant.jpg


Château de Cheffontaines, Clohars-Fouesnant, 29,Bretagne

En 1766, cette seigneurie fut érigée en marquisat et c'est alors que le nouveau marquis de Cheffontaines se construisit une résidence  digne du titre dont Louis XV avait gratifié son fief & Bodigneau fut en grande partie abattu pour fournir ses beaux matériaux de granit à la construction de l'actuel château.

Quant survint la Révolution, l'ensemble du Château n'était pas encore terminé. Ainsi les écuries et les pavillons jouxtant  les douves ne furent jamais réalisés. Le parc comprenait de nombreuses essences rares, l'accès de la propriété se faisait par une grande avenue qui rappelle les vastes percées du Grand Siècle (longueur: 1,10 m).

Alignements de Kermario & Le Géant du Manio (Carnac, 56)

 

alignement de kermario & le géant du manio,carnac,56,bretagne,néolithique

 

C'est sur ce site que l'on trouve les plus gros menhirs de Carnac.

alignement de kermario & le géant du manio,carnac,56,bretagne,néolithique

 

Le site de Kermario, c'est 982 menhirs répartis sur 10 lignes.

La route forme un tournant, qui correspond raissemblablement à l'enceinte mégalithique.

Site classé depuis 1889 aux Monuments historiques.

Sur le site, trône le Moulin de Kermaux, lequel offre un point de vue sur les alignements.

Au XIXème siècle fut creusé l'étang de Kerloquet, ce qui détruisit une partie des alignements, et séparant en deux l'alignement avec le Kermario d'un côté, et le Manio de l'autre.alignement de kermario & le géant du manio,carnac,56,bretagne,néolithique

 

Le site de Kerloquet est composé quant à lui de 82 menhirs, site classé depuis 1939.

alignement de kermario & le géant du manio,carnac,56,bretagne,néolithiqueNon loin de cet alignement, se trouve le quadrilatère du Manio, constitué de plusieurs blocs de granit de 1 mètre de hauteur, placés jointivement. Ils délimitaient un tertre tumulaire. alignement de kermario & le géant du manio,carnac,56,bretagne,néolithique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

alignement de kermario & le géant du manio,carnac,56,bretagne,néolithique

 

 

Se dresse également sur le site, le Géant du Manio, d'une hauteur de 6 mètres.

Alignements du Ménec & le Toul-Chigan - Carnac, 56

800px-Menhirs_carnac.jpg

Les alignements de Carnac sont répartis en 4 sites:

Les alignements du Ménec et le Toul-Chigan: sur la commune de Carnac.

Les alignements de Kermario et le Manio:  sur la commune de Carnac.

Les alignements du Petit Ménec:  sur la commune de La Trinité-sur-Mer.

Les alignements de Kerlescan: sur la commune de La Trinité-sur-Mer.

 

Il va sans dire que le site le plus connu est bien celui du Ménec:

Ce site d'alignements mégalithiques exceptionnel est constitué d'alignements de menhirs, de dolmens et d'allées couvertes, réparti sur plus de 4 kilomètres. Le site de Carnac présente ainsi plus de 4.000 pierres levées.

Dès 1889 le site fut classé aux Monuments historiques, mais il n'est toujours pas inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, même s'il y est inscrit sur la liste indicative depuis. ... des lustres.

 

Carnac_m.jpg

 

Nombreuses sont les légendes qui tentent d'expliquer ces alignements, car pendant très longtemps l'origine de ces structures était inconnue. La plupart des légendes lie la fertilité et les menhirs, car elle perpétue le souvenir de cultes sacrés.

La légende de Saint-Cornély:

Ce n'est qu'à partir de 1750 que l'on s'intéresse aux alignements de Carnac, et que les premières hypothèses sont émises.

En 1754, le Comte de Caylus pense que les mégalithes datent d'avant l'époque des gaulois et des romains. En 1790, F. de Pommereul émet l'hypothèse d'une origine celte, qui va pendant longtemps envaser les réflexions archéologiques sur les mégalithes.

AU début du XXème siècle, James Miln et Zacharie Le Rouzic, introduisent de nouvelles interprétaions fondées sur l'archéologie. Ils tentent de vérifier les origines de ces pratiques liés aux cultes, à la vénération de quelqu'un ou de quelque chose.

Pendant l'occupation, s'y intéresse également l'archéologie nazie: on y voit un signe de l' "indo-germanisation" de la région par des populations extérieures, venues du nord, par la mer.

 

IMG_3369.JPG

En fait:

Les alignements ont été érigés au Néolithique par des communautés sédentarisées entre le Vème millénaire av. J-C et le IInd millénaire av. J-C.

Ces tribus, installées dans de grandes maisons en bois et en argile, pratiquaient  l'élevage et l'agriculture. La sédentarisation les amena à créer un culte de morts, en construisant d'immenses tombeaux collectifs, des stèles géantes, des dolmens et des alignements de menhirs

Carnac_m.jpg

Les hommes savaient manoeuvrer les lourdes pierres grâce à des rondins et des cordes. De nombreuses expériences ont montré qu'avec peu d'hommes, la manutention de lourdes pierres était faisable. Le grand menhir de Locmariaquer, lourd de 300 tonnes et constitué de 20 mètres de granite, est un exemple parfait de transport et de levage de pierre.

 

Les alignements du Ménec:

Alignements_de_Carnac.gif

 

Ils commencent au sud-ouest par un Cromlec'h comprenant encore 71 blocs rescapés dont certains se faufilent entre les bâtiments du village du Ménec. Un autre Cromlec'h, très ruiné celui-là, existe encore à l'est.

 

 

1.099 menhirs, répartis sur 11 files, sur 1.165 mètres de long pour 100 mètres de large.

Les plus hautes pierres atteignent les 4 mètres.

 

 

 

Château de Boutavent (XIIIè-XIVè s.) Iffendic, 35

Au VIIe siècle, des récits légendaires relatent que Judicaël (590-658), le roi de Domnonée, avait fait de Boutavent sa résidence de plaisir et de repos.

Château de Boutavent, Iffendic, 35

château de boutavent,iffendic,35Les ruines du château édifié au Moyen-Âge, sont situées sur un éperon rocheux naturel au lieu-dit "Boutavent". Le domaine est entouré du massif forestier de Paimpont et de l'étang de Boutavent.

En 635, de graves conflits de frontière éclatèrent entre bretons et français, menés par Guy de Chartres. Les deux camps adverses s'étaient rencontrés entre Laval et le Mans. L'avantage de  la  bataille alla aux bretons qui firent prisonnier Guy de Chartres . Ce dernier fut présenté au roi de Bretagne. La nouvelle  ne tarda pas a arriver aux oreilles de Dagobert qui envoya son trésorier, Eloi (588-660), à la rencontre de Judicaël pour apaiser les tensions. On raconte que cette entrevue eut lieu au château de Boutavent.

Aux XIIIe et XIVe siècles, Boutavent fut la propriété de la famille des Gaël-Montfort à l'origine de l'édification du château de Montfort au XIe siècle. En plus des châteaux de Boutavent et de Montfort, ils détenaient ceux de Montauban, Gaël et Comper.

Le château de Boutavent aurait été détruit lors de la campagne de Du Guesclin en 1373 : Jean IV, duc de Bretagne refusa de prêter hommage au roi de France Charles V, qui y envoya Du Guesclin. Il lança l'offensive armoricaine qui entraîna la destruction des grandes forteresses du Comté de Montfort dont celle de Boutavent.

château de boutavent,iffendic,35

Au XVIème siècle, on sait que le château était déjà en ruine. En 1541 et en 1626, deux documents d’archives mentionnent les ruines du château de Boutavent.

Au XIXe siècle, on sait que le château est en ruine grâce au témoignage de Jean Côme Damien Poignand, un érudit local. Il l’évoque dans son ouvrage Le château de Boutavam et l'étang de Karrek, publié en 1835.

Le château n'a pas encore été fouillé, mais diverses campagnes de consolidation des vestiges ont eu lieu depuis 2006, au cours desquelles a été retrouvé du matériel archéologique (ardoises, céramiques, pavements de sol, tuiles vernissées).

château de boutavent,iffendic,35

Le château est structuré en deux parties classiques: une cour et une basse cour, séparées par un profond fossé. Quatre bâtiments, qui pourraient être des bâtiments de logis, sont situés de part et d'autre de la basse cour. La muraille et les éléments de l'enceinte de la basse cour, sont encore bien visibles.


château de boutavent,iffendic,35

L'histoire est accompagnée de légendes:

On raconte qu'au VIIème siècle, le château de outavent fut la résidence du judicaël, roi de Domnonée, et qu'il fut le lieu de rencontre entre le roi et Saint-Eloi, envoyé pour régler un conflit de frontière entre bretons et français.


Allée Couverte de Luffang (Crac'h, 56)

Allée Couverte de Luffang, Crac'h, 56, %orbihan, Bretagne


Ce dolmen coudé  à couloir est relativement bien conservé malgré la disparition des dalles de couverture, et de quelques pierres de l'édifice.

Datation: 3000 ans av J-C.

Fouilles des années 1898 et 1937 ont mis à jour un mobilier du Néolithique moyen, dont une hache polie, et une spirale de cuivre.

Longueur: + 20m


Allée Couverte de Luffang, Crac'h, 56, %orbihan, Bretagne







La 1ère partie du coulori est courte, et se compose de 4 piliers et d'une dalle basse.










Allée Couverte de Luffang, Crac'h, 56, %orbihan, BretagneLa 2nde partie est plus longue, et s'incurve vers le nord, jusqu'à la grande dalle terminale rectangulaire. Il manque une pierre d'angle anthropomorphe dont le moulage est conservé au musée de Carnac. Elle laissait apparaître deux petits seins: sans doute la gardienne à l'entrée de la chambre.


Château de Briord (XIIIème s.) Port-Saint-Père, 44

Château de Briord, Port-Saint-Père, 44, Loire-Atlantique, Bretagne


Un magnifique château qui commença dès le XIII e siècle, « juste après les invasions normandes, par être un manoir en bois, que le seigneur Pierre Landais, va fortifier et doter d'un pont-levis. À l'époque de Jeanne d'Arc, Martin de Rezay (Rezé aujourd'hui) se vit octroyer le droit de haute justice par le duc Jean V ». Au fil des siècles et des propriétaires successifs, la demeure devint vaste maison de campagne, puis folie nantaise, liée à la famille de Charette (une branche du glorieux chouan de la Révolution française) et à l'architecte Ceineray. Un bien qui est, depuis 1950, la propriété de la famille Say, illustre lignée de négociants et d'industriels nantais.


Château de Briord, Port-Saint-Père, 44, Loire-Atlantique, Bretagne

Un château riche d'histoire, d'anecdotes comme celle confiée par la propriétaire des lieux, Elisabeth Say :

« Je me souviens qu'en arrivant au château, à la fin de la guerre, on a retrouvé, conservé dans le formol, le bras que l'oncle (NDLR : Jean-Baptiste Etienne, alors propriétaire) de mon époux avait perdu à la chasse ! Ce qui ne l'avait d'ailleurs pas empêché de continuer à s'adonner à sa passion pour le gibier, y compris à cheval... ».

24/04/2012

Dolmens de Kerran (Saint-Philibert, 56)

Dolmens de Kerran, Saint-Philibert


Dolmens de Kerran, Saint-PhilibertLe site de Kerran en Saint-Philibert (à 4 km de Locmariaquer) comportait à l'époque (1896) trois dolmens: deux subsistent actuellement.Dolmens de Kerran, Saint-Philibert


Que s’est-il passé ?


Dolmens de Kerran, Saint-Philibert

En réalité, ce dolmen existe toujours, mais il a été déplacé par un archéologue mégalomane, Jean-Baptiste Piketty, passionné par les découvertes mégalithique de la région camacoise. Il décida en effetd’en acheter un, qu’il choisit, afin de servir de caveau de famille. Ce caveau doménique est aujourd’hui visible au cimetière de Meudon (92), surtout connu pour abriter la demeure éternelle de l’écrivain Louis Ferdinand Céline.

Dolmens de Kerran, Saint-Philibert

Un autre archéologue, Zacharie Le Rouzic s’opposa à cet achat, mais l’opération put de faire en toute légalité puisque le site n’était pas encore classé Monument historique.

 Dolmens de Kerran, Saint-Philibert

En 1886, Z. Le Rouzic participe en fin de compte  au démontage du dolmen de Kerran les éléments seront acheminés jusqu’à Meudon par voie ferrée.

Sous le dallage de ce dolmen, on trouva un vase apode, des éclats de silex, une pendeloque en quartz, un fragment de peroxyde de fer.

 

Dolmens de Kerran, Saint-Philibert

Les deux dolmens restants furent classés Monuments historiques en avril 1927.

 Dolmens de Kerran, Saint-Philibert

Dolmens de Kerran, Saint-Philibert

 

Ce qui était difficile à admettre en 1886 en matière de détérioration de patrimoine, l’était encore plus en 1965 :

 

Dolmens de Kerran, Saint-Philibert

En effet, c’est à cette date que le sous-Préfet de Lorient fit enlever des menhirs des alignements de Kersolan en Languidic, pour les replanter dans les jardins de sa sous-préfecture toute neuve.

Dans le même registre, que dire sur ce qui s’est passé en 2007 :

Dolmens de Kerran, Saint-Philibert

Un terrain constructible est à vendre, à Plouhinec dans le Morbihan. Ce terrain du Gueldro (1500 m2 sur 1598 m2) se trouve en zone constructible depuis 1998, alors que terrain abrite des menhirs, vestiges d’un alignement mégalithique. Il bénéficie d’un certificat d’urbanisme délivré par la mairie et la DDE .


Or, cet alignement est classé Monument historique depuis 1963, et malgré cela, il avait déjà subi des outrages puisque le génie rural fit construire en 1960, un chemin d’exploitation le traversant, séparant 10 menhirs des 46 autres. Plusieurs d’entre eux furent même détériorés.

Deux maisons furent construites à proximité, l’affaire est suivie par la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelle), en espérant que cessent les construction sur cette parcelle……

Les pressions immobilières sont fortes sur le littoral, les enjeux économiques peuvent susciter beaucoup de tentation au détriment de notre patrimoine culturel, j’ose espérer que la DRAC et les municipalités sauront ne pas plier.

Château de Callac (XIVè s.) Plumelec, 56

Château de Callac, Plumelec, 56, Morbihan, Bretagne


Situé à proximité d'une motte féodale appelée le « vieux château » où l'on a retrouvé les fondements d'un donjon du XIIe siècle, le château actuel est construit à la fin du XIVe siècle sur les ruines d'un édifice détruit pendant les guerres de Bretagne.

La seigneurie appartient aux Callac puis aux Clairfontaine. Les Le Forestier l'acquièrent par alliance et apportent quelques modifications au logis au XVIe siècle.

Château de Callac, Plumelec, 56, Morbihan, Bretagne

En 1645, il est érigé en baronnie par Louis XIV en faveur du sieur Rogier, conseiller au parlement de Bretagne. Il appartient en 1670 à Mador de Guémadeuc, gouverneur de Ploërmel, à qui l'on doit le plafond du grand salon. Son fils fait construire les quatre pavillons d'angle au XVIIe siècle.


Callac passe par alliance au comte de Marbeuf, gouverneur de la Corse, qui y aurait accueilli le jeune Bonaparte. Asile des chouans en 1795, le château appartient en 1845 à MM. de La Marche et de La Buharaye. Il sert de point de ralliement aux parachutistes français largués pendant la Seconde Guerre mondiale et héberge leur état-major lors de la bataille de Saint-Marcel. Le château abrite actuellement une importante collection de portraits historiques.


Château de Callac, Plumelec, 56, Morbihan, Bretagne

Le château de Callac fait actuellement l'objet de restaurations de sauvegarde importantes et de ce fait, l'intérieur, qui est en mauvais état, ne se visite pas. 

L'accès aux abords du Château est possible toute l'année.

Les extérieurs sont accessibles facilement et visibles directement depuis la route communale.

LES BOEUFS DES KORANDONS (Vieux-Bourg, Quintin, 22)

vieuxbourg560.jpg


hermines début de texte.gifLes paysans qui venaient à la tombée de la nuit, près d'un tumulus de Kerfolben,  à Vieux-Bourg-Quintin (Côtes d'Armor), sous lequel demeurait un Korandon, et lui demandaient une paire de boeufs, les trouvaient le lendemain à l'aube, au pied du tumulus, liés sous le joug.

vache40.gif

hermines début de texte.gif

Ces boeufs étaient entièrement noirs. Mais il fallait avoir soin, dès que le jour baissait, de les reconduire à l'endroit même où on les avait pris, et l'on devait mettre sur le joug, 5 sous pour le Kornandon.

Menhir de Crec'h Ogel (Vieux-Bourg, Quintin, 22)

 

crechogel04_580.jpg


Le territoire du Vieux-Bourg possède un important ensemble de mégalithes datant de la fin du IVe millénaire av. J.-C.

Cette première trace d'occupation néolithique trouve sa continuité avec l'arrivée des Celtes, qui, dès l'âge du cuivre et l'âge du bronze, établissent un culte druidique qui perdure jusqu'à l'arrivée des Bretons aux Ve-VIIe siècles.crechogel03_560.jpg

Par ailleurs, en 1832, un fils de fermier du Hinguet trouve neuf colliers ou torques celtiques en or massif, enfouis sous un rocher à 20 centimètres du sol. La présence de pierres brûlées et de scories sur le site du cimetière, ainsi que des vestiges d'habitat, attestent une occupation romaine de l'endroit.

vieuxbourg560.jpg






C'est au Vieux-Bourg que revient initialement le nom de Quintin, dont il se départit au XVe siècle en devenant Bourg-Quintin puis, au XVIe siècle, Le Vieux-Bourg de Quintin, à mesure que Le Château-Neuf-de-Quintin prend de l'importance. Prolongement oriental de la paroisse bretonne primitive de Pligeau, la paroisse du Vieux-Bourg, avérée en 1569, couvre autrefois 4 567 hectares, et élit sa première municipalité en 1790. Elle compte 1 484 habitants en 1854, soit plus de deux fois sa population actuelle.


 

5858651_f15ca3abbf_m.jpeg


Château de Bonne-Fontaine (XV-XVIè s.) Antrain, 35

Château de Bonne-Fontaine, Antrain, 35


Château XVème -XVIè de la Renaissance bretonne, grand parc romantique attribué à Denis Bühler et Edouard André. 

Créé à partir de 1860 lors de la restauration du château, le parc de Bonnefontaine est une composition de vastes espaces naturels percés de larges perspectives encadrées de plantations ou de bosquets en plans successifs. 

Château de Bonne-Fontaine, Antrain, 35


On peut remarquer comme curiosité "l'Arbre de la Duchesse Anne". Ce châtaigner se trouvant sur le bord de l'allée principale, porte un panneau indiquant que "les Bretons gardent le souvenir de leur dernière duchesse, Anne de Bretagne, qui s'est assise sous cet arbre renversé par la tempête de 1987"

 

 

Château de Bonne-Fontaine, Antrain, 35En restitution des biens confisqués à l'Église par les premiers grands féodaux, la terre de Bonnefontaine est donnée en 1070 à l'abbaye de Marmoutiers. À la fin du XIVe siècle, elle est aux mains de Jean de Porcon puis de Pierre de La Marzellière qui fait construire, avec la permission d'Henri II, la forteresse et le château en 1547. Au XVIIIe siècle, le domaine est très vaste et comprend le château et sa cour bordée de pavillons, un jardin, un potager et un verger, ainsi que des étangs et des fermes. C'est à partir des années 1880 que le vicomte de Guiton réaménage l'ensemble des constructions ainsi que le parc, fait construire la tour nord et décorer l'intérieur par Alphonse Cornet.

 

 

Château de Bonne-Fontaine, Antrain, 35Château construit en 1547, se composant de deux bâtiments accolés, comprenant chacun un rez de chaussée et  deux étages. Les combles sont percés de lucarnes Renaissance à croisée de pierre. Deux tours rondes flanquent la façade principale. Une tour polygonale, reliée à la toiture par une petite tourelle circulaire, renferme l'escalier. 

     

La tour nord est aurait été ajoutée  au XIXe siècle. La porte d'entrée,  en arc surbaissé,  placée près de la tourelle, est à voussures multiples sculptées, sommée d'une accolade et flanquée de deux pinacles ornés de crochets. 

    

Le château de Bonnefontaine possédait autrefois des douves, un pont-levis et une chapelle, aujourd'hui disparus. 


    

Château de Bonne-Fontaine, Antrain, 35

   François de Guiton marié à Françoise Hay des Nétumières entreprennent des travaux  qui donneront au château et au parc leur aspect actuel. La Vicomtesse de Guiton,  décédée en 1910, sans postérité,  a légué la propriété à son neveu, Jacques Marquis de Kernier. Sa fille, Béatrix, en hérite et par son mariage avec le Comte Léonor de Rohan

   Chabot, Bonnefontaine est entrée de cette famille, dans laquelle elle est restée depuis lors.

 

Château de Bonne-Fontaine, Antrain, 35


Menhirs de la Coronossais (Iffendic, 35)

 

Menhirs de la Coronossais, Iffendic, 35


Ces menhirs se trouvent dans le bois de Boutavent, lequel faisait partie des landes de Trémélin.

(A la sortie sud-est de la forêt de Trémelin, en prenant la direction de Saint-Péran par le CD 31, on peut stationner, un kilomètre plus loin, sur le parking du château de Boutavent.= 

 

Menhirs de la Coronossais, Iffendic, 35Tout au début de la forêt, à gauche, non loin de la route, un ensemble de menhirs ruinés en pierre de Montfort, dite aussi poudingue (grès avec inclusions de quartz), disparaît sous les fougères, au milieu d'une clairière. Il correspond à cinq groupes de trois mégalithes couchés, orientés est ouest et répartis sur une surface de 50 m sur 10 m.


Seule une des pierres est encore debout : il s'agit d'un bloc taillé en triangle, de 2,80 m de haut pour 6,35 m de circonférence et 1,85 m de largeur au niveau du sol. On le voit sur la photo ci-dessous.

 

 
A côté de lui, deux autres pierres renversées, l'une de 2,90 m, et l'autre de 2,60 m de longueur, complètent ce premier groupe.

Menhirs de la Coronossais, Iffendic, 35

 

  Les autres menhirs sont couchés à proximité, par groupes de trois eux aussi, au milieu des nombreux affleurements rocheux. Les blocs ont la forme de dalles d'environ 2 m de long pour 1,50 m de large et ont une épaisseur variant entre 50 et 70 cm. Il pourrait s'agir d'un ancien dolmen datant de 6 000 ans, dont les pierres auraient été pillées, déplacées et réutilisées à l'âge du bronze, vers 3 000 ans. Leur forme et leur disposition font  également penser à des sépultures.

  


Menhirs de la Coronossais, Iffendic, 35

Deux groupes de trois pierres sont légèrement éloignés du reste de l'ensemble, à une vingtaine de mètres vers l'ouest. Les deux photos suivantes, ci-dessus, nous montrent ces deux séries de trois mégalithes en bord de route.

  Des traces de débitage apparaissent sur certains blocs mais visiblement l'opération fut abandonnée étant donné la difficulté à tailler la roche de poudingue.

 

          Il est très probable que les pierres proviennent d'une carrière située à un kilomètre plus au nord, et 20 m plus bas, à un endroit nommé la Grande Haute Roche, dans un bois de chênes que domine la digue de l'étang de Trémelin. A cet endroit, on voit des excavations au fond desquels gisent encore de nombreuses tailles de poudingue. La technique d'extraction utilisée est visible à l'endroit où les blocs se chevauchent, cela correspond au front de de taille. Dans la fissure, un chêne a réussi à pousser. 

 

          Le poudingue est une roche sédimentaire qui s'est constituée à une époque où la région était sous la mer. Il s'agit de galets de quartzite et de silex enrobés dans un ciment de grès rose, l'ensemble formant un conglomérat. On voit très bien le conglomérat sur la photo suivante. 

 

 

  Ces menhirs dits de la Corossonais sont les plus éloignés de tout le site de Trémelin. Mais La distance de cet ensemble mégalithique avec les lieux précédemment repérés n'est pas grande (moins d'une demi-heure à pied). Il est donc très possible que ce soient les mêmes hommes qui aient édifié ces différents monuments.

 

            Tout porterait à le croire car des découvertes, dans les environs, de mobilier préhistorique et d'outils taillés, entre autres à la Chambre au Loup et au Valet, feraient de Trémelin le centre d'un habitat de l'époque néolithique puis de l'âge du bronze. De plus, l'ancienne forteresse médiévale de Boutavent, toute proche,  pourrait correspondre à l'emplacement d'un habitat ancien, au sommet de l'éperon barré formant l'assise du château. Mais ceci n'est pour l'instant qu'une supposition, des fouilles de Boutavent sont envisagées.

 

 

Château de Bodinio (XVI-XVIIè s.) Clohars-Fouesnant, 29

Château de Bodinio, Clohars-Fouesnant, 29

 

Château de Bodinio, Clohars-Fouesnant, 29Le manoir de Bodinio est reconstruit, autour de 1600, par Jeanne de Bodigneau mariée en 1583 à François de Kerc'hoent qui s'y éteint en 1629. Château de Bodinio, Clohars-Fouesnant, 29



L'édifice est en grande partie détruit au cours du XVIIIe siècle et fournit ses matériaux à la construction du nouveau château de Cheffontaines.

Château de Bodinio, Clohars-Fouesnant, 29

Un château neuf est construit dans la 2e moitié du 19e siècle à proximité de ses vestiges (un pavillon subsiste) par la famille Nouët du Tailly. 


 

Château de Bodinio, Clohars-Fouesnant, 29


Allée Couverte d'Ile Grande (Pleumeur Bodou, 29)

Allée couverte, Ile Grande, 29,


Allée couverte, Ile Grande, 29,


Le monument d'Ile Grande est une allée couverte de deux tables, ayant la particularité d'aligner une seconde rangée de pierres couchées.

Cette allée, orientée ouest-est, fait 9 mètres de long sur 2m de large. La chambre est délimitée par 5 piliers  er 5 autres au nord.

La particularité de cette allée est dûe au fait que les piliers sont doublés à l'extérieur par une rangée de dalles faisant le tour de l'allée.

Cet édifice est aussi nommé Ty ar C'hornandened, la "maison des korrigans", source de nombreuses légendes.

Allée couverte, Ile Grande, 29,

Château de Bois Chevalier (XVIIè s.) Legé, 44

Château de BOIS CHEVALIER, Legé, 44


Ce château est édifié en 1655 par Olivier du Bois Chevalier, écuyer, sous-maire de Nantes en 1654-1655.

Château de BOIS CHEVALIER, Legé, 44



Son fils Charles César Chevalier, maire de Nantes, obtient de Louis XIV pour son château le droit seigneurial de pont-levis sur les douves.



En 1793, Charette y fût reçu et y donna fêtes et réceptions ; la chapelle où reposent les chatelains date de 1850. En 1965, le château servit au tournage du film " le Tonnerre de Dieu " avec Jean Gabin, Michèle Mercier et Robert Hossein.

 


Menhirs de Kermorvan (Le Conquet, 56)

les menhirs de la pointe de Kermorvan

Les pierres de Kermorvan vues de la mer à l'entrée de Le Conquet.

Menhirs de la pointe de Kermorvan

0 - pointe_kermorvan1_mini.jpg

Cet ensemble mégalithique est visible sur la pointe de Kermorvan, en face Le Conquet.

Il est composé de 6 menhirs dressés en arc de cercle autour d'un dolmen. On peut observer en haut de chaque menhir des dessins différents de l'un à l'autre.


0 - menhir_kermorvan_mini.jpgMalheureusement, ils ne sont plus visibles aujourd'hui puisque ceux-ci n'étaient qu'artifice pour la série télévisée de TF1 Dolmen diffusée durant l'été 2005. Je laisse ces pierres répertoriées ici pour l'information de chacun et pour établir la vérité les concernant ...


 

0 - menhir_kermorvan1_mini.jpg Le petit trapu


Il reste tout de même quelques pierres sur cette presqu'île tel ce menhir un peu plus à l'intérieur des terres.

 

0 - pointe_kermorvan2_mini.jpg


 


Château de Beaubois (XVIIè s.) Bourseul, 22

chateau-de-beaubois-bourseul.jpg


Ce château est bâti sur l'emplacement de deux constructions antérieures, dont la plus ancienne remonte au XIIe siècle.

Il conserve une partie datant du début du XVIIe siècle, mais, vendu comme bien national à la Révolution, sa partie ouest est démolie et sert de carrière de pierre. Il est en grande partie reconstruit au XIXe siècle et a appartenu aux Treal, Nevet, Coigny, Gueheneuc, de Boishue, et c'est M. de Tessay qui en 1861 entreprend la restauration. Au XXe siècle, il est la propriété de M. de Chappedelaine, député et ministre de la Marine marchande à plusieurs reprises entre les deux guerres

Le Lit de Margot (Meslin, 29)

lit_margot.jpg

Situé entre l'allée couverte de la Couette et l'allée couverte du Grand Argantel, ces quelques pierres se trouvent auprès d'une habitation. C'est la forme des pierres qui a inspiré ce nom aux observateurs ...

 

 

Château de La Bretesche (XIVè s.) Missillac, 44

Château de La Bretesche, Missillac, 44)


Le château a été construit au XIVe siècle puis rebâti au XVe siècle.

Son nom vient du latin Bretechia qui caractérise une tour de défense surplombant la porte principale d’un château. Il est à l'époque un poste avancé de la ville de La Roche-Bernard.

Il est assiégé au XVIe siècle par le duc de Mercoeur pendant les guerres de Religion puis détruit à la Révolution française. Il est reconstruit au XIXe siècle par Jacques Perron.

En 1926, le chateau est classé au titre des monuments historiques et en 1943, ce sont les abords du site qui obtiennent ce classement.

En 1965, le château est vendu à une société immobilière. Peu après il est divisé en appartements revendus séparément à des particuliers. Ses dépendances, elles, sont transformées en hôtel-restaurant, et son parc en golf.

Le Domaine de la Bretesche comprend un hôtel de luxe situé dans les dépendances du château du XVe siècle, un golf 18 trous qui sillonne un parc de 200 hectares, un restaurant étoilé Michelin et un Spa. Les équipements hôteliers et le golf sont la propriété du groupe Bessé Signature.

Menhir de Kervignen (Plouguin, 29)

Menhir de Kervignenn, Plouguin, 29)


Menhir de Kervignenn, Plouguin, 29)


Sur la commune de Plouguin,  près de Ploudalmézeau.

Hauteur de 5 m.

Menhir de Kervignen est aussi appelé menhir de Kervignen-Bras.

Il est classé Monument Historique depuis le 5 septembre 1979.

23/04/2012

Château de Kermézen XVIIIè - Pommerit Jaudy, 22

Château de Kermézen, Pommerit Jaudy, 22


Le château de Kermezen a été bâti à l’emplacement d’un manoir du XIIIe siècle dont il demeure encore  quelques vestiges, en particulier la tour qui remonte au XIVe siècle. La façade du château a fait l’objet d’une rénovation au XVIIe siècle. De nombreuses fenêtres ont été ajoutées lors d’une nouvelle restauration, au cours du XIXe siècle.

        La famille de Kermel occupe le château depuis très longtemps (au moins depuis 1624) lorsque le chevalier Godeffroy de Kermel fonde la chapellenie de Sainte Marguerite dans l'église de la Trinité, à Brélévénez. Cette  maison a fourni deux pages du Roi en 1754 et 1775 & un capitaine de la bataille de Saint Cast en 1758.

Une petite chapelle, dans laquelle sont inhumés tous les descendants de Kermel, jouxte le château.

Allée Couverte de la Ville Glé (Plédran, 29)

Allée Couverte, allée couverte de  la Ville Glé, Plédran, 29, Bretagne, Finistère


Allée Couverte, allée couverte de  la Ville Glé, Plédran, 29, Bretagne, Finistère


Ce monument se trouve aussi au milieu d'un champ sur la commune de Plédran au lieu-dit "Les Madrieux".

Au sommet de la colline, il y a un parking pour une balade dans les bois. L'allée se trouve dans le champ en face.



Ce monument semble un peu à l'abandon et la végétation l'envahit largement. Dommage ...

Château de La Motte-Glain (La Chapelle-Glain, 44)

Château de La Motte-Glain,  la Chapelle-Glain, 44)


Le château de la Motte-Glain est un château fort construit sur la commune de La Chapelle-Glain à la fin du xve siècle par Pierre de Rohan-Gié, et modifié au xviie siècle.

Certaines parties du château font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 6 juillet 19291.

 

Le château aurait été construit par Pierre de Rohan-Gié en 1495 sur l'ancienne forteresse des seigneurs de Rougé.

Anne de Bretagne et Charles VIII y séjournèrent en 1497 et Charles IX et Catherine de Médicis en 1565.

Il fut acheté en 1635 par Michel Le Loup, conseiller au Parlement de Bretagne2

Il a été inscrit monument historique le 7 janvier 1926 puis le logis seigneurial et la chapelle ont été classés le 6 juillet 19293.

Il est ouvert au public et propose des salles à la location.

Dolmen de La Roche-aux-Fées (Essé, 35)

Dolmen de La Roche-aux-Fées, Essé, 35, Ile-et-Vilaine, Bretagne)


dolmen de la roche-aux-fées,essé,35,ile-et-vilaine,bretagne)Le dolmen de La Roche aux Fées compte parmi les plus beaux monuments mégalithiques de l'Est armoricain.

Dolmen de La Roche-aux-Fées, Essé, 35, Ile-et-Vilaine, Bretagne)C'est un dolmen de type angevin : 33 pierres forment les parois et cloisons verticales; 8 dalles couvrent l'ensemble. Le portique, formé de deux piliers et d'un linteau tous trois parfaitement taillés, offre un passage de 3,50 m de large pour une hauteur de 1,40 m. Le vestibule, large de 3 m, long de 2,80 m et haut de 1,40 m également, précède une porte de 1,10 m de large qui ouvre directement sur la chambre. Celle-ci particulièrement spacieuse mesure 14 m de long, 4 m de large et environ 2 m de hauteur sous voûte. Elle comporte 4 compartiments formés par 3 piliers transversaux placés sur son côté sud.

dolmen de la roche-aux-fées,essé,35,ile-et-vilaine,bretagne)

Le monument de La Roche aux Fées est une sépulture collective datant du Néolithique récent (deuxième moitié du IIIè millénaire). Par son architecture il appartient au type dit : dolmen angevin à portique. Cette forme très fréquente du sud de la Loire, entre Angers et Saumur, s'étend également aux régions périphériques.

Les dolmens peuvent être courts ou allongés. Leur chambre quadrangulaire, toujours large est parfois divisée par des cloisons partielles. Elle est accessible par un portique plus étroit et plus bas formé de deux supports soutenant une seule dalle horizontale. Il est l'élément le plus caractéristique de ce type de monument. Le grand dolmen de Bagneux en est le plus long spécimen.


Une caractéristique de ce dolmen est sa construction en schiste rouge cambrien dont les gisements les plus proches sont situés dans la forêt du Theil à 5 km. C'est donc par un travail considérable nécessitant une main d'oeuvre importante que les blocs, dont certains dépassent 40 tonnes, ont pu être acheminés jusqu'à La Roche aux Fées.



Il existe 2 versions à la légende entourant ce monument.


dolmen de la roche-aux-fées,essé,35,ile-et-vilaine,bretagne)

La légende des fées constructrices: les-fees-constructrices-esse-35.html


dolmen de la roche-aux-fées,essé,35,ile-et-vilaine,bretagne)

La légende des amoureux :  la-legende-des-amoureux-esse-35.html