10/09/2012

2012, 15 septembre - Bretagne Réunifiée à l'UNESCO pour la Démocratie

Tract qui sera distribué samedi 15.09, devant le siège de l'UNESCO:

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En 2011, l'UNESCO publiait un atlas des langues en danger: le Breton y figure au rang de celles comme "étant sérieusement en danger". Sa survie est compromise !

BRETAGNE REUNIFIEE demande à ce que la Bretagne puisse disposer des droits culturels et démocratiques nécessaires à la survie de notre langue, et que la Ratification de la Charte Européenne des Langues Régionales ou Minoritaires Autochtones soient enfin ratifiée !

Contrairement à ce que la majorité des français pense, le déclin du breton n'est pas du simple fait d'une désaffection de cette langue régionale, entraînant une baisse du nombre de locuteurs. L'Etat français en est clairement le responsable !
A titre de comparaison, en 30 ans, le nombre de locuteurs Gallois est passé de 400 à 700.000 locuteurs actifs, le gallois étant compris de nos jours par plus de la moitié des Gallois. Dans la même période, le nombre de locuteurs brittophones a chuté de 600 à 200.000 locuteurs actifs ! Notre langue se meure...!

Comment est-il possible qu'aujourd'hui, un pays tel que la France, "la Patrie des Droits de l'Homme", un pays dont les chefs d'Etat sont les premiers à dénoncer les traitements de certains régimes autoritaires, faits à leur peuple, dénonçant leur privation de liberté culturelle (Tibet, Syrie etc..) ? Les faits montrent que la parole de la France ne vaut qu'en dehors de ses frontières, i.e, "Faites ce que je dis, pas ce que je fais!" La parole de la France n'a plus de valeur !

Quelques exemples:

- La Poste demande à changer la typonymie d'origine bretonne,

- Des militants de 44+BREIZH sont empêchés de s'exprimer en breton (mars 2011) devant la Cour d'Appel de Rennes. Lorsqu'il s'agit de locuteurs étrangers, la Cour dépêche pourtant la présence d'interprète. Ce droit leur fut refuser, sous prétexte qu'ils sont français et qu'ils connaissent la langue du pays. Où est donc notyre liberté culturelle ?

- Des postes d'enseignants bilingues sont non-pourvus,

- Le refus de chèque libéllés en breton, notamment par la Banque de Bretagne, mais aussi dans les administrations, alors que la loi le permet,

- Des écoles Diwan, écoles laïques, bilingues et gratuites, peinent à vivre pendant les 5 premières années, le salaire des instituteurs étant à leur charge. Quand bien même l'équilibre financier est atteint, des mairies abusent de leurs droits pour réhausser les loyers des locaux qu'elles leur louent, sachant pertinament que plus de charges menacerait leur existence. Dernier exemple criant, l'école Diwan de Louaneg, la mairie refusant de la reloger dans d'autres bâtime,nts (pourtant nombreux) de la commune, aucun dialogue possible, pas même après la tentative de médiation organisée par le Chef de Cabinet de F.Hollande.

- Des inégalités de traitements selons les régions: une période probatoire de 5 ans est exigée dès la création d'une école Diwan. Après cette période seulement, l'école sera contractualisée par l'Education Nationale, laquelle prendra en charge le salaire des instituteurs.
Seulement voilà: les écoles Ikastolak du Pays Basque ont également une période probatoire, mais de 1 an seulement. A contrario, dans le même département (Pyrénées-Atlantiques), les écoles Occitanes ne bénéficient pas de cette année de probation ! Pourquoi ? 
Par ailleurs, toute école Diwan, déjà contractualisée, peut ouvrir une annexe. Mais dès lors que celle-ci se situe sur une autre commune, elle devra connaître elle-aussi, une période probatoire de 5 ans. Pour les Ikastolak, l'ouverture d'annexes dans n'importe quelle commune des alentours n'entrâine aucune période probatoire. Pourquoi ?
C'est dire la facilité que l'on donne à créer des écoles ici ou là, c'est dire le handicap qu'ont certaines langues régionales par rapport à d'autres ! Pourquoi une telle différence de traitement dans notre pays ? Diwan peine à se développer.
Moins d'écoles Diwan il y aura, moins de possibilité sera donné aux résidants d'accéder à ces écoles bilingues, plus on écarte les populations de leur culture originelle, mieux on centralise, mieux on contrôle. Telle est la politique de la France envers ses concitoyens !

La Charte Européenne des Langues Régionales ou Minoritaires Autochtones fut signée par le gouvernement Jospin en mai 1999, elle attend toujours d'être ratifiée. Problème de constitutionalité disent certains (Conseil Constitutionnel entre autres) en raison de quelques articles (Ordonnace n°58-1067, articles 18, alinéa 2, 19 et 20). Pourtant, le breton est soit-disant langue officielle de Bretagne et inscrit dans le patrimoine de la Constitution francaise. Le Conseil Constitutionnel considère que "les principes fondamentaux de notre Constitution s'opposent à ce que soient reconnus des droits collectifs à quelque groupe que ce soit, défini par une communauté d'origine, de culture, de langue ou de croyance". 

Que ce même Conseil nous explique alors pourquoi, nous, Bretons et Français, ne disposons pas tous des mêmes droits que les Alsaciens, les Basques, les Corses etc...

Les Bretons ne constituent pas une communauté, ils constituent tout comme les Alsaciens, Basques, Corses, Occitans, Berrichons etc... des citoyens qui ont donné leur sang pour que la France soit ce qu'elle est aujourd'hui ! Voyez comment nous sommes remerciés !

Enfin, pour rappel, la ratification de cette Charte fut l'une des promesses électorales faites à Lorient (2011) par F. Hollande !

Pour tous ceux qui  veulent dénoncer l'injustice et la discrimination dont sont victimes les Bretons, vous pouvez nous rejoindre via:


breizh.adunanet@gmail.com

SVP: MERCI DE NE PAS JETER CE TRACT SUR LA VOIE PUBLIQUE

03/09/2012

2012, 4 septembre - BREIZH ADUNANET à Montparnasse-Gaité

BRETAGNE REUNIFIEE a choisi de diffuser ce tract le 4 septembre, en souvenir de l'assassinat de Sébastien Le Balp, assassiné dans la nuit du 3 au 4, en 1675. Sa mort met fin à la révolte des Bonnets Rouges (ou papier timbré).

 

 

 

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Depuis toujours, l'Etat Français use de tous ses pouvoirs pour "garder  sous contrôle" ses régions. Qu'il s'agisse de la Bretagne, de la Corse, du Pays Basque etc. il crée ses lois pour encore mieux centraliser, n'hésite pas à oublier certains Traités, fait la sourde oreille lorsque        l'Europe ou l'UNESCO lui montre ses dérives, et nie les réalités socio-culturelles et économiques de ses régions.

Le Collectif  BRETAGNE REUNIFIEE a pour objet de rassembler tous les bretons de sang, de coeur ou d'âme, résidant sur la capitale et ses environs, (et tous ceux qui ont des facilités à se rendre sur Paris), pour agir ensemble autour de 3 axes principaux:

1) REUNIFICATION DE LA BRETAGNE: depuis 1941, la Bretagne est amputée de la Loire-Atlantique, au mépris de l'Histoire et des réalités du terrain.                                                                                      

2)RATIFICATION DE LA CHARTE EUROPEENNE des Langues Régionales ou Minoritaires Autochtones. Cette Charte fut pourtant signée sous l'ère Jospin, l'Etat refusant d'adapter la Constitution, comme si une  résurgeance des identités régionales, au travers du respect et du développement de nos langues, nuirait à sa politique.

3) REFORME TERRITORIALE: la réunification de la Bretagne s'inscrit dans un projet global de refonte des régions, des régions cohérentes, à l'échelle européenne, des régions qui seraient plus fortes et compétitives grâce à des identités où chacun pourrait enfin s'identifier. 

Faits récents:  

hermines début de texte 14 Juillet 2012: un discours est prononcé par une étudiante, l'auteur du texte n'est autre que Gambetta, anti-breton et initiateur du camp de concentration de Conlie. Un véritable affront pour tout breton qui se respecte !                                                               

hermines début de texteAôut 2012, Jeux Olympiques de Londres: le Gwen-ha-Du (de même que le drapeau basque) est sommé de disparaître des tribunes, alors que le Comité Olympique ne l'interdit pas. Intervention de l'Etat français ? Un symbole régionale trop voyant aux yeux du            monde !                                                                                                                                                                                                                                                                                                hermines début de texteLe Belem, voilier construit à Nantes et pavoisant drapeau breton, est prié d'abaisser le drapeau de la ville de Nantes: beaucoup trop breton ! Comme si on voulait oublier l'Histoire aux J.O !                        

hermines début de texteJuillet 2012: le MSC Flaminia, subit des explosions et dérive depuis des semaines au large des côtes bretonnes, faute aux pouvoirs publics de prendre la décision de l'accueillir dans l'un de ses ports, alors qu'une liste fut conçue pour ce genre de problème. On sait            désormais qu'une partie de sa cargaison est nocive, mais les autorités font confiance aveuglément à la solidité du navire..l'Etat a besoin d'une autre catastrophe, la Bretagne pas !  

hermines début de texteAoût 2012: les livrets de famille délivrés depuis 6 ans par la ville de Carhaix (et d'autres communes) sont déclarés illicites car ... bilingues !  L'Etat s'appuie sur une loi datant de la Terreur (20 juillet 1794). Curieux, d'autant plus que ce texte fut abrogé 44 jours plus tard. Que l'Etat fasse alors appliquer toutes les lois, certaines non-abrogées devraient être appliquées, telle celle qui interdit aux femmes de se promener dans Paris en pantalon !              

hermines début de texteEcoles Diwan: ces écoles connaissent des difficultés grandissantes, sous prétexte économique, des mairies haussent les loyers des locaux qu'elles prêtent, alors qu'il est de notoriété que ces écoles bilingues, laïques et gratuites ne peuvent supporter de telles                charges et que cette filière est la 1ère à l'obtention du Bac avec un taux de réussite supérieur à 99%.       

Il est curieux que l'Etat Français refuse de revoir sa copie sur la réorganisation territoriale de la France ! Par crainte de perdre un contrôle sur ses régions, elle préfère la stagnation, continue de les épuiser, sans s'apercevoir qu'elle s'épuise elle-même. Ce qui faisait sa force, est aujourd'hui sa faiblesse !

Nos élus ont la fâcheuse tendance à faire passer les intérêts du pays avant celui de nos régions, ils oublient que leur qualité d'élus est de nous représenter. Ils n'appliquent une politique qui ne fâchent pas les grands industriels, les pétroliers, les groupes financiers, pharmaceutiques etc. Leurs intérêts ne sont pas ceux de la majorité des français !

Beaucoup de concitoyens sont résignés ! La lassitude d'être abusé depuis toujours ne doit pas nous endormir, nous devons nous battre encore et toujours pour que nos élus n'oublient pas à qui ils doivent leurs mandats. Ne rien faire, c'est accepter notre sort !    

Ne pas bouger, c'est perdre ce pour quoi nos ascendants se sont battus ! 

hermines début de texteEn janvier 2012 fut adopté à l'Assemblée l'amendement Le Fur-De Rugy, un texte concernant la possibilité pour un département de pouvoir "choisir" sa région: le texte attend au Sénat.                  

hermines début de texteLe 4 ou 5 octobre, lequel débattra ce jour-là de Réforme Territoriale.

hermines début de texteLe 26 janvier 2013, un grand rassemblement est prévu !  Nous célèbrerons l'anniversaire de la Duchesse Anne de Bretagne, et coïncidence, celui de notre 1er Ministre J.M Ayrault !                        

                 Pour nous rejoindre:      

 breizh.adunanet@gmail.com                      breizhadunanet.bertaeynagereaey@groups.facebook.com                   


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27/08/2012

Que vaut une promesse de campagne ?

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BREIZH ADUNANET lance un nouvel appel au rassemblement pour tous les Bretons de sang, de coeur ou d'âme. Avant le grand rassemblement du 26 janvier prochain, nous souhaitons  que vous confirmiez sur cet espace ou via mail votre présence. 

Le 15 septembre, un tractage sera fait au siège de l'UNESCO, et dans la semaine, dans le quartier Montparnasse-Gaieté. Pour rappel:

 

« Je suis en Bretagne, en Bretagne fière de sa langue, fière de sa culture, fière de son histoire, qui attend depuis des années que l’État enfin ratifie la charte des langues minoritaires et régionales. Eh bien nous le ferons ensemble ! Et nous ferons en sorte que la langue française ne soit en aucune façon menacée, mais que la langue bretonne puisse être enseignée, parlée, diffusée, comme les langues minoritaires.»

Cit.   François Hollande, Lorient, le 23 avril 2012. (promesse de campagne présidentielle).

 

contact! breizh.adunanet@gmail.com

20/08/2012

2012.08, le 19 - Stéphane LE FOLL, défenseur des Bretons ?

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En qualité de Miniistre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll s'est déplacé à Bolazec (29) dans le cadre de l'affaire "Doux".

Notre ministre s'est posé en défenseur de l'agriculture bretonne:

" faire vivre et travailler les gens du pays"

En dépit de son nom, de mère bretonne (Côts d'Armor), vous devez savoir qu'il reste un opposant à toute réunification de la Bretagne, précisant  que la réunification "n'intéresse pas les Bretons".

Un conseil: qu'il se rapproche du peuple, qu'il cesse de croire en la propagande "PDL", et qu'il jette un oeil sur tous les sondages réalisés depuis des années, prouvant le grand décalage qu'il y a entre ce qu'il pense et ce que veut le peuple: curieux de penser ainsi pour un élu, non ?

19/08/2012

1488, 19 août - Traité de Sablé (Traité du Verger)

280px-Chateau_du_Verger.JPGChâteau du Verger


Le Traité de Sablé fut signé le 19 août 1488 à Sablé-sur-Sarthe, près d'Angers (49). 

Il est aussi nommé "Traité du Verger", car il fut préparé au château du Verger, propriété de la famille de Rohan, à Seiche-sur-le-Loir (49)

Ce traité fait suite à la défaite de François II, Duc de Bretagne, face  aux troupes de Charles VIII, roi de France, le 28 jullet 1488.

Contexte


200px-Louis_XI_of_France.jpgA la mort de Louis XI, Anne de Beaujeu tient la régence.200px-Anne_Beaujeu.jpg Louis d'Orléans, futur Louis XII n'est alors âgé que de 13 ans et demi.

Les grands féodaux, y voyant une faiblesse de la royauté, veulent profiter de cette période pour récupérer ses prérogatives, et déclenchent la guerre folle à partir de 1485.


 

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Deux campagnes aboutissent en 1487 et 1488 à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier, près de Rennes (35).

Le 28 juillet 1488, 6.000 soldats du parti princier trouvent la mort, contre 1.500 morts pour leurs ennemis menés par La Trémoille.

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Louis d'Orléans, futur Louis XII, avait pris parti pour les révoltés - il est fait prisonnier.

 


Les principales clauses du traité de paix 

- Le Duc de Bretagne fera sortir de ses états tous les étrangers en guerre avec le roi,

- Il ne mariera pas ses filles sans l’agrément du roi,

- Le Roi demeure en possession de Saint-Malo, Fougères, Dinan et Saint-Aubin-du-Cormier, mais il retire toutes ses troupes de Bretagne en dehors de ces quatre places. Le traité précise que ces 4 places fortes seraient réunies définitivement au domaine royal, si "le duc mariaIt les dites dames sans son consentement", ce qui normalement, les libérait dès la mort du duc.

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Fougères  80px-Blason_Fougères_fr.svg.png

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Saint-Malo

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St-Aubin-du-Cormier




- Le roi n’exige rien pour ses frais de guerre sauf la prise en charge de ceux des garnisons de ces places,

- Le roi devra rendre toutes les autres places bretonnes qui auront été prises par ses troupes par la suite

- Le Duc fera hommage au Roi aussi rapidement que possible

- Les ecclésiastiques, les nobles et autres seront remis en possession de leurs biens en France et en Bretagne,

- Le Duc de Bretagne donnera des otages pour la sûreté de ce traité.

 

tombeau de Francois II.jpgFrançois II meurt des suites d'une chute de cheval, le 9 septembre, trois semaines plus tard.  

200px-Anne_de_Bretagne-Jean_Bourdichon.jpgSa fille, Anne lui succède; Elle est sacrée Duchesse le 10 février 1489, et est promise en mariage à Maximilien 1er du Saint Empire.


Tombeau de François II à Nantes

                                                                                                 Anne de Bretagne


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À peine quinze jours après cette mort Charles VIII somme sa fille Anne d'accepter la tutelle royale et de renoncer au titre de duc jusqu'à ce qu'il ait éclairci les droits des Penthièvre (achetés par Louis XI). Le  conseil du duc répond que la Bretagne s'en tient au  Traité du Verger.                                                        


Charles VIII

                                                                                                                                            

                                                                                                                          Maximilien 1er d'Autriche

mAXIMILIEN 1ER.jpgLa cérémonie a lieu par procuration en décembre 1490. Face à cette violation du traité, l'armée royale intervient et une demande en annulation du mariage est demandé au Pape, lequel acceptera. 


Anne de Bretagne refuse alors tout mariage avec un prince français, elle impose son union au Roi de France Charle VIII. L'union sera proclamée le 6 décembre 1491.

16/08/2012

10 au 15 aoüt 1539 - Ordonnance de Villers-Cotterêts

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Entre le 10 et le 15 août 1539, le roi François 1er signe une ordonnance de 192 articles dans son château de Vilers-Cotterêts.

L'ordonnance établit par ailleurs que tous les actes légaux et notariés seront désormais rédigés en français. Jusque-là, ils l'étaient en latin, la langue de toutes les personnes instruits de l'époque. L'ordonnance institue en premier lieu ce qui deviendra "l'état civil" en exigesant des curés ds=es paroisses qu'ils procèdent à l'enregistrement par écrit des naissances, des mariages et des décès. L'administration devient plus accessible.

article 111: «Et pour ce que telles choses sont souvent advenues sur l'intelligence des mots latins contenus dans lesdits arrêts, nous voulons dorénavant que tous arrêts, ensemble toutes autres procédures, soit de nos cours souveraines et autres subalternes et inférieures, soit de registres, enquêtes, contrats, commissions, sentences, testaments, et autres quelconques actes et exploits de justice, ou qui en dépendent, soient prononcés, enregistrés et délivrés aux parties, en langage maternel et non autrement».

De cet article, il découle que tous les sujets du roi pourront comprendre les documents administratifs et judiciaires.... sous réserve néanmoins qu'ils lisent et écrivent la «langue d'oïl» pratiquée dans le bassin parisien et sur les bords de la Loire.

L'ordonnance de Villers-Cotterêts est d'autant plus importante qu'à la différence de la plupart des autres nations européennes (Angleterre, Allemagne, Espagne....), la France est une construction politique sans unité linguistique à l'origine.

L'unité linguistique n'a été à peu près achevée qu'au milieu du XXe siècle, grâce à l'attrait qu'exerçait le pouvoir central sur les élites locales et à la pression exercée sur les enfants du peuple par les fonctionnaires et les instituteurs de l'école laïque.

De vieilles personnes se souviennent encore du bâton que le maître mettait le matin entre les mains du premier enfant surpris à «parler patois» (ou breton, alsacien, basque, flamand, ou corse, picard, ou provençal...). Le porteur devait à son tour donner le bâton au premier camarade qu'il surprendrait lui-même à «parler patois». À la fin de la journée, le dernier porteur de bâton était puni. Ce procédé inquisitorial s'est révélé très efficace pour faire de la langue française le patrimoine commun et le principal facteur d'unité du peuple français.

Si nous nous penchons sur la Constitution de la Ve République du 3 juillet 1958, on y lit que « la langue de la République est le français » et que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France ». 

La République française est connue pour sa reconnaissance des droits des minorités ethniques et linguistiques dans le monde entier, mais ce n’est pas le cas en ce qui concerne son propre territoire. Les représentants de la France ont toujours refusé de signer l’article 27 de la Déclaration des Droits Civils et Politiques qui obligerait l’État français à respecter les droits linguistiques des bretonnants. En outre, la France « refuse aujourd’hui de signer la Charte Européenne des langues minoritaires autochtones ». 

Pour rappel, en 1999, Pierre Moscovici, Ministre des Affaires Etrangères du gouvernement Jospin signait cette Charte des Langues Européennes Régionales, Minoritaires Autochtones. La ratification de cette Charte faisait partie des promesses électorales du Président François Hollande. A t-il changé d'avis ?

A maintes reprises vous avez très certainement entendu que notre  Constitution précisait que notre "République est une et indivisible", ce qui tendrait à nous laisser penser que tous les citoyens français ont le même droit."Bretagne Réunifiée"  tient à rappeler que pourtant, la Vème République a trouvé des interprétatuions pour appliquer la loi française, interprétations qui diffèrent selon que vous soyez Alsaciens, Corses, Bretons !

Aussi, au même titre que cette promesse électorale oubliée semble t-il, il est utile de rappeler l'adoption de l'amendement Le Fur - De Rugy, voté et adopté à l'Assemblée nationale en janvier de cette année, cet amendement dort-il sous une pile d'autres dossiers du Sénat.... 

Bretagne Réunifiée ne l'oublie pas, nous ne manquerons pas de leur rappeler lors de notre manifestation du 26 janvier prochain.

Pour nous, pour nos enfants, pour la nation......

Jean-Marc FURON pour BRETAGNE REUNIFIEE 

10/08/2012

Des affronts qui prouvent que nous devons bouger !

BRETAGNE REUNIFIEE

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BREIZH ADUNANET


Sans doute l'avez-vous remarqué: depuis quelques mois, il vogue dans l'air comme un cumul d'affronts envers le Gwen-ha-Du, envers la nation bretonne ! Ces affronts sont-ils une réponse au texte de Le Fur et De Rugy qui fut adopté par l'Assemblée nationale en janvier dernier, à la présence de bretons dans le gouvernement Ayrault ?

 

J'ai un fils et je voudrais qu'adulte, au soir de ma vie, il se souvienne de l'importance de prendre du recul devant toute information venant à lui, des médias classiques, d'internet. Je voudrais qu'il puisse être fier d'avoir eu un père qui s'est battu contre l'ignorance des uns, ignorance née d'un pouvoir étatique jacobin qui s'est évertué à cacher des vérités historiques, à dissoudre un peuple, son identité et sa culture. 

Pour ce qui le concerne, j'aurais échoué dans la perspective qu'il se sente un jour breton; né en région parisienne, il se sent parisien, et la bretonnitude de son père ne suffira pas. Je souhaite seulement qu'il comprenne un jour, ma démarche, celle d'un homme qui revendiquait son identité bretonne, qu'il comprenne la mélancolie qui m'anime lorsque je ne suis pas au pays, qu'il comprenne ma colère lorsque l'actualité s'en prend à la Bretagne ou à l'un de ses symboles. 

Un jour viendra où il prendra concience que l'identité de chacun est importante, et qu'il est vital de savoir d'où l'on vient pour tracer son chemin sans se perdre en cour de route. Un jour viendra où il comprendra les origines du déclin de la France dans le monde, qu'elles sont loin les Trente Glorieuses, qu'il est loin le siècle des lumières, la France qui tirait ses richesses de ses régions, de ses colonies. 

 

Pour l'heure, il esquisse des sourires lorsqu'il me voit partir rejoindre mes frères bretons, le Gwen-ha-Du sur les épaules, pour une manifestation en Bretagne ou sur Paris. Il ne comprend pas vraiment tout ce qu'il représente. Il peine à comprendre que je m'emporte lorsque des médias nous mentent, qu'il s'agisse de la Bretagne ou pas, il sait cependant que les médias rapportent des informations que l'Etat accepte de partager aux citoyens, qu'ils possèdent le pouvoir de contrôler un peuple, de transmettre une histoire, pas toujours la vraie histoire.

 

- Il ne comprit pas ma stupéfaction le 14 juillet dernier, lors du discours prononcé par une bretonne, lisant un texte de Gambetta devant la tribune présidentielle. Aussi m'a t-il fallu lui expliquer que ce même Gambetta avait constitué une Armée de Bretagne en 1870 pour détruire ce qui pouvait rester de forces chouannes. Près de 60.000 bretons volontaires pour aider la France périrent ainsi dans le camp de concentration de Conlie, et ceux qui survécurent furent envoyés sans arme pour servir de chaire à canons prussiens. Aussi comprend-il mieux maintenant l'affront ressenti par tout breton qui se respecte... Quel a été le ressentie des membres bretons du gouvernement ?

 

- Que dire du MSC Flaminia en juillet 2012 et avant lui, le TK Bremen en 2011: en échouant sur les côtes bretonnes, ces catastrophes auraient pu être évitées ou minimisées. Il en  aurait été tout autrement si les décisions avaient été placées sous la compétence d'autorités maritimes locales ! Ne tombe t-il pas sous le bon sens qu'une décentralisation des compétences serait opportun pour faire face à ce genre de déconvenues ? 

 

- Que notre Gwen-ha-Du soit viré "manu-militari" des tribunes olympiques de Londres lui paraît anecdotique. Mais en lui expliquant qu'il en fut de même pour le drapeau basque, et que les ces interdictions allaient à l'encontre du règlement olympique, lequel stipule que seuls sont autorisés sur le site olympique les drapeaux des nations représentées et des régions "sous-ombrelle" de ces mêmes nations, l'anecdote initiale devînt alors pour lui, une interrogation suspecte. 

 

- En décembre dernier, mon fils put découvrir à Saint-Nazaire, l'un des plus beaux voiliers du monde, le Belem. Né à Nantes en 1896, depuis toujours le Belem pavoise breton en Bretagne administrative, mais jamais à Nantes.Inutile de vous rappeler pourquoi. Présent à Londres depuis le jubilée de la Reine, le Gwen-ha-Du a dû quitter le mat du Belem pendant les Olympiades, sur ordre de l'Etat Français. Et le fiston de se demander pourquoi le gouvernement intervient pour ça, comme s'il n'y avait pas de décisions ou d'interventions plus importantes vers lesquelles une urgence prévaut !

 

 

Il est pour l'instant étrange de constater le mutisme général de la communauté bretonne résidant à Paris et ïle-de-France à l'égard de ces derniers évènements, et il en est de même pour les injustices précédentes, pour la réunification de la Bretagne, pour la ratification de la Charte Européenne des Langues Régionales et Minoritaires, cette dernière étant, je le rappelle, une des promesses électorales de F. Hollande. Comme si le pouvoir étatique avait eu raison de notre identité, les années passant, l'âme bretonne des exilés sur la capitale s'est dissipée, laissant les Bagad ou Cercles de danse vivre dans leur cocon folklorique, ne gênant plus guère les exactions gouvernementales. Le caractère associatif de ces groupes empêcherait-il toute volonté de s'impliquer dans des revendications sortant de leur raison sociale habituelle, les crédits ou aides de l'Etat seraient-ils cette épée de Damoclès qui les autorise à s'exprimer dès lors que leurs actions ne sortent pas du folklore breton ?

 

La vocation du collectif "Bretagne Réunifiée/Breizh Adunanet" est de réunir tous les bretons de sang, de coeur ou d'âme, résidant sur la capitale ou ses environs, ceux qui ont des facilités pour se rendre à Paris. Il est apolitique, et nos revendications reposent sur trois points:

- Réunification de la Bretagne: une réparation historique mais aussi un enjeu économique s'inscrivant dans une logique cohérente,

- Ratification de la Charte Européenne des Langues Régionales Minoritaires Autochtones,

- Réforme territoriale.

 

Nos actions/manifestations se feront à des dates symboliques pour la nation bretonne, pour exemple, le 30 juin dernier, triste anniversaires que ceux du 30 juin 1941 et 1955, nous avons remis au Palais de l'Elysée, à Matignon et aux ministères de la Défense et de l'Intérieur, nos revendications.

Notre prochain grand rendez-vous est fixé au samedi 26 janvier 2013, histoire de célébrer l'anniversaire de notre Duchesse Anne de Bretagne, un passage s'imposera à Matignon puisque notre 1er Ministre J.M Ayrault est né lui aussi ce même jour, en 1940.

Notre journée d'action se couplera avec nos partenaires de Bretagne Réunie section Idf, l'union étant de mise.

 

Pour beaucoup d'entre nous, il n'y a aucune incohérence à se sentir Français tout en gardant le sentiment d'appartenance à notre communauté bretonne (il en est sans doute de même pour les Alsaciens, Basques, Corses, etc.). Tous pouvons vivre en harmonie avec la République, pour peu que ses préceptes ne trouvent pas de contradictions dans les faits.

Nos identités régionales, nos cultures, nos langues constituent nos racines, la France est constituée de la convergence des richesses de ses régions, nos différences ne constituent aucunement une division et n'entre pas en contradiction avec le caractère "une et indivisible" de notre République que beaucoup d'élus aiment à rappeler pour s'opposer à l'octroie de droits spécifiques. Et pourtant ! La Corse dispose de droits spécifiques (Assemblée), idem pour l'Alsace (statut particulier à l'égard de son appartenance passée à l'Allemagne, 2 jours fériés supplémentaires, droits sociaux et juridiqueS aménagés etc.) et dans le même temps l'Etat français s'oppose toujours à une réunification de la Bretagne, certains allant jusqu'à dire qu'un tel changement de région ne pourrait se faire que sous une VIème République alors que le départ de la Corse de la région PACA se fit avec souplesse, sur Décret.

 

La richesse de la France repose sur sa diversité, elle est multiple, elle est riche de ces différences, et cela doit profiter à chaque culture, la finalité étant d'accroître son rayonnement dans le monde. Aussi, conduire une politique d'uniformisation à outrance est une erreur, car c'est éloigner les concitoyens de leurs racines, et modeler une identité sans corps qui risque de se noyer dans cette Europe, au même titre que cède le pas, peu à peu, le français au profit de l'anglais. 

 

Par respect envers mes ancêtres mais aussi pour donner à mes enfants la chance de vivre dans une réelle démocratie respectant tous ses concitoyens, toutes cultures confondues, nous refusons de nous laisser endormir, et espérons que vous prendrez concience que notre destin est entre nos mains, pour peu que l'on agisse unis. Se déplacer aux urnes est un devoir pour chacun mais insuffisant car il est utile de rappeler à nos représentants qu'ils sont élus pour nous représenter et la tendance à faire passer les destins personnels ou ceux de l'Etat bien avant celui des intérêts régionaux a déjà fait ses preuves.


Pour nos enfants, pour nous, pour notre nation...

 

 "BRETAGNE RéUNIFIéE / BREIZH ADUNANET":

breizh.adunanet@gmail.com

breizhadunanet.bertaeynagereaey@groups.facebook.com

jimafuron44@gmail.com

 

20/07/2012

2012.07, le 18 - Petit Topo sur l'Apéro Breton

 

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Mercredi 18 juillet, Olier Gourmelon et Julien Artu, fondateurs d'AMBASSADE DE BRETAGNE, association née voici plus d'un an, ont fait un appel sur Facebook et sur son site, afin de rencontrer des bretons de Paris et ses environs. C'est dans un café de la rue Caumartin (Paris IXème) que la rencontre eut lieu: Le Moulin à Café.

Sortir du virtuel était une occasion à ne pas manquer, alors, rencontrer ces "rassembleurs" et d'autres Bretons d'horizons différents ne pouvait qu'être constructive, notamment pour notre collectif BREIZH ADUNANET.

apéro,ambassade de bretagne,radio pays,breizh adunanet,bretagne,bretons de parisAinsi, Kévin Viaud et votre hôte ont répondu à cet appel. Pour ma part j'avais adhéré dès sa création à cette initiative car elle paraissait présenter un concept pouvant rassembler tous les Bretons du monde, un concept apolitique qui se donnait pour but de promouvoir et développer notre nation Celte, de protéger et développer notre identité.  

 

19H30

Dès notre arrivée, le contact fut fraternel - Un regret cependant: nous n'étions qu'une poignée., tampis,  les échanges seront facilités. 

De suite, AMBASSADE DE BRETAGNE se présente, et cela tombe plutôt bien car parmi nous, certains s'interrogent sur son objectif, notamment Florent de TRI ZEOD (émission sur radio Bro).

 


apéro,ambassade de bretagne,radio pays,breizh adunanet,bretagne,bretons de parisQui est AMBASSADE DE BRETAGNE ? Son rôle ? Ses actions ?

Cette association est installée à Bruxelles. Etonnant non ? Pas tant que ça puisque l'idée de s'installer au "centre" de l'Europe traduit une volonté de s'inscrire sur la scène internationale.

Les objectifs cités supra vont au-delà de l'annuaire international, tel que peut l'être TAMM- KREIZ, une base de données pour tous les Bretons du monde. Bientôt une application androide/iphone (gratuite) permettra à chacun de localiser les bretons les plus proches et ce, de par le monde, une possibilité donc pour nouer d'autres liens, et voire, de s'entraider.

O.Gourmelon a confirmé vouloir agir sur le terrain sur des questions purement identitaires, certaines paraissant incontournables, qu'il s'agisse des écoles Diwan, de la réunifications de la Bretagne, ou même pour ce "camouflet" de discours prononcé le 14 juillet.

Prononcée par une bretonne, jeune il est vrai, sans doute ignorait-elle le passé de son auteur (Gambetta), devant la tribune présidentielle depuis laquelle des ministres bretons (J.Y. Le Drian, M. Le Branchu), qui eux ne peuvent ignorer l'affaire de Conlie (de même que François Hollande féru d'histoire), ont ainsi pu écouter un texte lu par une bretonne, écrit par un "exterminateur" de bretons, et  entendu par des bretons qui vont faire passer les intérêts de l'Etat avant celui de la Bretagne. Je ne sais pas pour vous, mais j'avoue en avoir été choqué. Qu'il s'agisse de maladresse des uns ou de l'ignorance des autres, si un discours est prononcé en un jour de fête nationale, c'est bien sur celui-ci qu'il faut bien choisir son texte ou son auteur, ce jour étant dévolu à un rassemblement populaire. Or chacun sait ce quelles furent les conséquences de la Révolution au peuple breton, aussi, lire un texte écrit par un "anti-breton" ne peut être ressenti que pour un affront. Pour chacun de nous, écrire au gouvernement pour montrer notre désapprobation est légitime en regard à nos aieux.

Sauf erreur de ma part, différentes questions seront ainsi  abordées, et traitées après diverses "interview" dans le monde associatif, politico-économique, juridique, etc...  Florent s'est dit intéressé par de tels débats. 

Julien ARTU nous a expliqué les freins économiques que rencontre AMBASSADE DE BRETAGNE puisqu'aucune adhésion n'est payante, ainsi que des difficultés rencontrées pour gérer un tel projet. Il y aurait donc un besoin en ressources humaines comme financières.

 

Plusieurs autres sujets ont été abordés, alors en  vrac, je vous dresse les principaux:

- Qui est Breton 

Etre né en Bretagne suffit-il pour dire que l'on est breton ? Cette idée typiquement française n'a pas de sens. Breton de sang, de coeur ou d'âme, la Bretagne est une nation qui s'est constitué par diverses populations. L'identité bretonne n'est pas seulement liée au sang ou au sol, elle se retrouve dans sa vie, dans son comportement, dans son ressenti. 

Pour ne prendre que des célébrités: Eric Tabarly (né à Nantes, Loire-Atlantique, 44), ), Alan Stivell (Riom, Puy-de-Dôme, 63), Patrick Le Lay (St-Brieuc , 22)etc..... nombreux peuvent être les exemples de personnes qui se disent bretons parce qu'ils le sont intérieurement alors que d'autres,  Jean-Marie LePen (La Trinité -sur-mer, Morbihan, 56) pour ne citer qsue lui, est  né en Bretagne mais n'a rien de breton en lui. 

- Ecole Diwan

Pourquoi ne pas axer leur communication en rappellant que Diwan est une école laïque, bilingue et gratuite. Le bilinguisme à l'école ne constitue en rien un frein dans la scolarité de nos enfants, bien au contraire. Des exemples pleuvent à l'étranger, les spécialistes le prônent, des polytechniciens, ingénieurs ou des médecins viennent d'écoles Diwan, ces élites doivent être rapprochées pour les promouvoir.

- Consommer Breton 

Consommer un produit breton ne suffit pas à vouloir défendre notre région ou notre identité. Consommer régional pour protéger l'emploi: choisir le "cola du Phare Ouest" (BREIZH COLA, Brasserie Lancelot) c'est bien, consommer le cola (né à Atlanta) fabriqué en Bretagne, protège aussi des emplois. La stratégie marketing de COCA-COLA  vient d'innover face aux parts que la marque a perdu en Bretagne: en première mondiale, les étiquettes se sont adaptées aux consommateurs en s'affublant de triskell, Gwen-he-Du et phare, histoire de "celtiser" le produit....Après, c'est une affaire de goût. 

Plusieurs marques se revendiquent bretonnes, il ne faut pas se leurrer. Plusieurs se contentent d'exploiter l'image de la Bretagne sans y investir économiquement ou culturellement. Mais le produit est-il 100% breton ? Pour le textile, bien évidemment c'est plutôt "coton"! EMSAVER (fabriquant au maximum au pays, sinon en Europe), PARIA (jean fabriqué en Bretagne mais d'autres produits venant de l'étranger), A L'AISE BREIZH (fabrication à l'étranger), STERED (fabrication sur l'île Maurice) etc...

- Réunification

Aucun des acteurs en présence ne la conteste, elle est évidente. Par contre, deux visions s'opposent: celle de ceux qui veulent une réintroduction de la Loire-Atlantique dans sa région historique, revendication qui s'inscrit dans une refonte des frontières territoriales des régions limitrophes (Vendée-Poitou-Charente, Une Normandie...). Une autre option s'y oppose, celle de ceux qui sont persuadés qu'il n'y aurait jamais de réunification, mais que le projet du Grand Ouest est d'une probabilité plus grande et qu'elle permet à la Bretagne de retrouver la Loire-Atlantique. Le problème pour nous: la Bretagne risque de se retrouver noyée dans une région plus grande, où il sera plus difficile de s'octroyer des aides uniquement pour la Bretagne, une identité plus difficile à défendre puisqu'elle ne concernera que le tiers de cette région, plus difficile de se faire entendre.

 

MINUIT: nos discussions nous ont fait oublié la faim, nos familles et les horaires de train/métro. L'heure tardive nous amène à nous séparer alors qu'il y a tant à débattre. AMBASSADE DE BRETAGNE renouvellera cette expérience en Bretagne. 

 

Pour notre collectif, il nous appartient d'amplifier notre communication, nous faire connaître, "grossir" nos rangs afin  que nos actions futures ne soient pas prises de haut par les autorités. Nos revendications sont simples et légitimes, et s'inscrivent dans une vision d'une France plus démocratique au sein d'une Europe fédéraliste.

Cela passe par une coordination avec les actions menées par BRETAGNE REUNIE (IDF), par un partenariat avec 44=BREIZH. Je compte donc sur chacun de vous pour promouvoir note collectif autour de vous, et sur votre prochaine présence lors de notre action future (janvier), un évènement sera crée début août. Dans la mesure où la presse y sera conviée, je vous demanderai de vous y inscrire que lorsque vous aurez l'assurance d'y participer.

Kenavo avechal !

 

BREIZH ADUNANET

07/07/2012

Pourquoi créer le Collectif «BREIZH ADUNANET/BERTAÈYN AGERÉAÈY»

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COLLECTIF « BRETAGNE RÉUNIFIÉE »

«BREIZH ADUNANET/BERTAÈYN AGERÉAÈY»

 

«BREIZH ADUNANET/BERTAÈYN AGERÉAÈY» est un collectif né en juin 2012 destiné à rassembler les Breton(ne)s de sang ou d’âme & de cœur, résidant à Paris et Île-de-France. Nous sommes plus d’un million à avoir des racines bretonnes, et beaucoup ne peuvent se rendre en Bretagne aussi souvent qu’ils le désirent, notamment pour participer aux diverses manifestations revendicatrices organisées en Bretagne 5 Départements.

 

Notre collectif est APOLITIQUE, nos revendications ne vont pas au-delà des trois points énoncés ci-dessous : Elles sont légitimes, et le retour de la Loire-Atlantique n’est pas seulement une réparation historique, elle propose de voir la France autrement, un État qui puiserait sa force dans celle de ses régions, des régions bien identifiées par tous, des régions où chaque habitant peut se reconnaître géographiquement/historiquement.

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Pour ce qui se passe en Loire-Atlantique, nous citerons Milan Hüble, historien: 

« Pour liquider un peuple, on commence par lui enlever la mémoire. On détruit ses livres, sa culture, son histoire. Puis quelqu’un d’autre lui écrit d’autres livres, lui donne une autre culture, lui invente une autre histoire. Ensuite, le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est, et ce qu’il était. Et le monde autour de lui l’oublie encore plus ».

 

Le rapport de la Commission Balladur caché dans un tiroir, l’amendement  Le Fur – De Rugy adopté en janvier 2012 à l’Assemblée nationale et qui attend d’être voté au Sénat, les Conseils généraux Alsaciens et Conseil régional venant de prendre la décision de fusionner etc : preuve est faite que le temps est arrivé où nos Régions doivent être pensées autrement. 

Il est temps que nos élus n’oublient pas qu’ils nous représentent et que la France ne se résume pas à Paris et sa région (« Le Grand Paris ») …

 

 

« La Bretagne est une vieille rebelle. Toutes les fois qu’elle s’est révoltée pendant deux mille ans, elle avait raison. Contre les Romains ou les Francs, contre la Monarchie ou la Révolution, contre les gouverneurs du Roi ou les représentants de la République, c’est toujours la même guerre que la Bretagne a faite, la guerre contre l’étouffante centralisation. »                    (Victor HUGO)

 

 

 

Samedi 30 juin 2012, «BREIZH ADUNANET/BERTAÈYN AGERÉAÈY» a voulu marquer ce triste anniversaire (30 juin 1941 décret Pétain / 30 juin 1955 décret Pflimlin) en remettant nos revendications auprès des Maires des XIVème et XVème Arrondissements, lesquels abritent un grand nombre de nos compatriotes. Nous avons été rejoints par le Collectif BRETAGNE RÉUNIE pour remettre nos revendications respectives à l’Élysée (F.HOLLANDE), à Matignon (J.M.AYRAULT), au Ministère de l’Intérieur (E.VALLS) et au Ministère de la Défense (J.Y.LE DRIAN).

 

Plusieurs actions sont d’ores et déjà plannifiées dans un proche avenir. 
Si vous voulez participer activement à leurs organisations ou simplement répondre présent à nos prochains rendez-vous, rejoignez-nous !!!
 
 
 
Fabrice: 06.16.51.01.67 
Jean-Marc: 06.24.65.65.56. 
 
breizhadunanet.bertaeynagereaey@groups.facebook.com
 
contacts : 
breizh.adunanet@gmail.com  
Fabrice : a-p-b@laposte.net 
Jean-Marc : jimafuron44@gmail.com


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06/07/2012

2012, 30 juin - Un Triste Anniversaire pour notre Nation Celte !

triskell8gh0.gif  «BREIZH ADUNANET/BERTAÈYN AGERÉAÈY»  triskell8gh0.gif


 
 
      Samedi 30 juin 2012, un triste anniversaire !
  
hermines début de texte.gif30 juin 1941 : Décret Pétain 2727/2736 séparant la « Loire-Inférieure » (actuelle Loire-Atlantique) du reste de la Bretagne dite « historique ». Pourtant, l’appartenance du pays nantais (Bro Naoned) à la Bretagne, est unanimement attestée depuis le 22 août 851. Près de ONZE siècles d’histoire gommés, sans concertation, par un simple décret.

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30 juin 1955 : le Décret Pfimlin 55/885 décide du lancement de « programmes d’action régionale », confirmant le décret de 1941, créant la région « Pays-de-Loire » et faisant de Nantes sa capitale.

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30 juin 2012:  “BREIZH ADUNANET / BERTAEYN AGEREAEV”, collectif des Bretons de l’Ile-de-France, se rendra aux Mairies de Paris XIVème et XVème pour revendiquer l’union de la Bretagne et la ratification de la Chartre sur les Langues Régionales et Minoritaires. 

 


   
L'identité bretonne est toujours là et les luttes sont nombreuses pour qu'elle soit reconnue, respectée et qu'elle recouvre son droit d'existence. Malgré les différentes interventions centralisatrices de l'Etat, la langue bretonne résiste mais souffre, les locuteurs se font moins nombreux, les écoles Diwan peinent à exister, nombreuses sont les mairies qui les ignorent, certains élus voient en notre culture un folklore qui n 'a plus son rôle à jouer dans notre société moderne. La région Pays-de-Loire profite de toute occasion pour corriger l’Histoire, débaptisant des rues, retirant des statuts d’illustres bretons (Alain Barbetorte – Nantes), essayant d’intégrer le château des Ducs de Bretagne dans celui des châteaux de la Loire (rappel à l’ordre de l’UNESCO), les exemples pleuvent !
« Pour liquider un peuple, on commence par lui enlever la mémoire. On détruit ses livres, sa culture, son histoire. Puis quelqu’un d’autre lui écrit d’autres livres, lui donne une autre culture, lui invente une autre histoire. Ensuite, le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est, et ce qu’il était. Et le monde autour de lui l’oublie encore plus vite »                                        Milan Hübl, historien
 
  
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 Le 16 mai 2012, François HOLLANDE, nouvellement élu à la Présidence de la République, choisissait comme chef de gouvernement, Jean-Marc AYRAULT, Député-Maire de Nantes. Nous connaissons tous sa position quant à nos revendications régionalistes ou fédéralistes. Pourtant ce dernier a choisi pour son gouvernement des personnes qui peuvent défendre nos positions, à commencer par Jean-Yves LE DRIAN, Ministre de la Défense, ou encore Marylise LE BRANCHU, Ministre de la Réforme de l'Etat, Décentralisation et Fonction Publique.
 
Nous rappelons par ailleurs aux élus qui s’opposent à cette réunification, qu’ils ne doivent pas oublier qu’ils représentent une population, laquelle s’exprime majoritairement en faveur de celle-ci, et qu’en cette qualité, ils ne doivent pas décider pour convenances personnelles de l’avenir de notre nation. 

   
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L’amendement de Marc LE FUR & François DE RUGY fut voté à l’Assemblée nationale le 10 janvier 2012, adoptant une clause positive au Projet de Réforme Territoriale : tel département a la possibilité de rejoindre une région, peut fusionner avec un autre…. Cet amendement n’a toujours pas été débattu au Sénat. 

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Le rapport de la Commission Balladur concernant la réforme des collectivités locales (remis au président de la République le 5 mars 2009) faisait état de plusieurs recommandations, entre autres, de la nécessité d’un redécoupage territorial, du regroupement de régions (de 22 on passerait à 15 régions). Réintégration de la Loire-Atlantique à la Bretagne, une seule Normandie, une seule Alsace… Ainsi est recommandé un redécoupage plus intelligent, respectant des réalités économiques et humaines, mais cette « économie » de régions se traduirait par des suppressions de fauteuils…. Moins de fauteuils, moins d’élus, moins de possibilité de cumuler…. Le « statut-quo » de l’Etat prouve qu’il n’entre pas dans son projet de rendre des régions plus fortes et plus cohérentes, plus compétitives  en en diminuant leur nombre, alors qu’il en irait de l’intérêt de tous.
 
   
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Les Alsaciens ont pourtant montré la voie : l’Alsace a décidé en novembre 2011 de fusionner son Conseil Général et ses Conseils Généraux – autrement dit, une seule assemblée d’élus, un « Conseil Alsacien » pour l’ensemble de l’Alsace, réunissant les Conseils généraux des départements Haut-Rhin et Bas-Rhin, et le Conseil régional. 
   
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Que dire des dépenses en communication de la région « Pays-de-Loire » qui s’évertue à promouvoir une région afin de créer une identité dans laquelle  les habitants pourraient se reconnaître ? 
La sauce « Ligurienne » ne prend pas, il est difficile de revendiquer une identité basée sur une région factice. !  
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Combien de sondages réalisés faudra t-il cumuler ? Pourquoi demander une consultation des citoyens pour refaire ce qu’un simple décret a défait sans concertation ? Certains élus nous répondent qu’il est impossible de modifier les régions sans passer par une 6ème République : dans ce cas, qu’ils nous expliquent par quelle magie la Corse quitta la Région « Provence-Côtes d’Azur-Corse »  !!! le Décret n°70-18 du 9 janvier 1970.
Ce qu'un décret a défait, un autre peut le refaire !
   
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Quoiqu'il en soit, qu'ils soient de droite ou de gauche, gouvernement Parlement sont à Paris; c'est dans la capitale que sont prises les décisions, que sont votées les lois. C'est pourquoi vient de naître le collectif «BREIZH ADUNANET/BERTAÈYN AGERÉAÈY» qui a pour vocation de regrouper tous les bretons de sang, de coeur ou d'âme, résidant sur la capitale et la région parisienne.
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Que dire d'un Etat, se disant “patrie” des droits de l'homme, donnant des leçons à l'international comme ce fut le cas récemment avec les révolutions des printemps arabe, demandant à la Turquie de reconnaître le génocide arménien, alors qu’il refuse de trancher sur la réunification malgré les multiples sondages favorables à celle-ci. Un réel refus de tout élan démocratique pour que la question soit débattue. N’est-il pas paradoxal d’entendre de la bouche d’un étranger que Nantes est en Bretagne alors que dans les écoles les élèves apprennent que ce n’est pas le cas ! 

La partition de la Bretagne est ressentie par les Bretons comme une blessure, une atteinte à l’unité de la nation bretonne qui existait bien avant que n’existe la France. Mais si le retour de la Loire-Atlantique dans sa région historique n’est que rendre justice, elle représente aussi et surtout un facteur identitaire indéniable pouvant servir d’assise pour l’essor de toute une région.
« La Bretagne est une vieille rebelle. Toutes les fois qu’elle s’est révoltée pendant deux mille ans, elle avait raison. Contre les Romains ou les Francs, contre la Monarchie ou la Révolution, contre les gouverneurs du Roi ou les représentants de la République, c’est toujours la même guerre que la Bretagne a faite, la guerre contre l’étouffante centralisation. »   Victor Hugo                                                                                                                                                                                                

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Samedi 30 juin 2012 , «BREIZH ADUNANET/BERTAÈYN AGERÉAÈY» tenait donc à faire ses premiers pas en remettant à plusieurs intéressés ses revendications:

30 juin,1941,1955,anniversaire,pétain,vichy,pfimlin,bretagne,bretagne réunie,breizh adunanet,réunification de la bretagne,j.m. ayrault,j.y le drian,m. le branchu,e. valls,f. hollande10h00 : Mairie de Paris XIVème,
11h00 : Mairie de Paris Xvème,
14h30 :«BREIZH ADUNANET/BERTAÈYN AGERÉAÈY» est rejoints par BRETAGNE REUNIE délégation Ide-de-France) pour poursuivre nos "rendez-vous" ministériels:
15h00: Elysées: remise de nos revendications à F. HOLLANDE.
15H30: Matignon pour remettre nos lettres respectives à J.M. AYRAULT
16h00: Ministère de l'Intérieur: E. VALLS
16H30: Ministère de la Défense: J.Y LE DRIAN
17h00: Ministère de la Réforme Territoriale: M. LEBRANCHU. Le ministère étant fermé, cette lettre sera remise ultérieurement. 
 
 

30 juin,1941,1955,anniversaire,pétain,vichy,pfimlin,bretagne,bretagne réunie,breizh adunanet,réunification de la bretagne,j.m. ayrault,j.y le drian,m. le branchu,e. valls,f. hollande

14h15: arrivée de notre délégation Bretagne Réunifiée. Nous ne sommes que trois, trois anonymes à la sortie du métro Miromesnil. Nos Gwen ha du sont pliés, bombarde rangée... Et pourtant: quasiment en temps réel, arrive un véhicule de police où en descendent deux agents. De l'autre côté du carrefour, on aperçoit un fourgon. 

30 juin,1941,1955,anniversaire,pétain,vichy,pfimlin,bretagne,bretagne réunie,breizh adunanet,réunification de la bretagne,j.m. ayrault,j.y le drian,m. le branchu,e. valls,f. hollande

14H30: nous attendons la délégation des collectifs Bretagne Réunie et 44=Breizh. Qu'ils sont nombreux les véhicules de la Préfectures à passer par là ! Coïncidence ou pas, il est vrai que le palais présidentiel se trouve à l'autre bout de la rue.....

Histoire de tuer le temps, une conversation très sympa est entamée avec les agents de la Préfecture de Police, interrogatifs dans un premier temps car ignorant les raisons de notre présence et de nos démarches.

30 juin,1941,1955,anniversaire,pétain,vichy,pfimlin,bretagne,bretagne réunie,breizh adunanet,réunification de la bretagne,j.m. ayrault,j.y le drian,m. le branchu,e. valls,f. hollande14H45: nos collectifs sont présents, nous sommes 8, bien moins nombreux que les agents des forces de l'ordre. "Accompagnés" par des agents à pied, entenue ou en civil, et d'un véhicule banalisé, nous prenons le chemin de l'Elysée. Très rapidement, nous sommes arrêtés avant d'arriver au Palais présidentiel. Nous apprenons alors que seule une délégation de deux personnes sera autorisée à y entrer pour porter nos revendications à François Hollande, Président de la République.

Le Ministère de l'Intérieur étant voisin, la délégation s'y rend. Les services de police interdisent aux autres de les rejoindre.


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15H45: Matignon - remise de nos revendications à J.M AYRAULT; même topo, seules deux personnes sont autorisées à entrer.






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16H15: Ministère de la Défense - remise de nos lettres à J.Y LE DRIAN;



17H00: Ministère de la Réforme Territoriale (M. LE BRANCHU) fermé. Notre parcours du jour s'arrête là !



Contacts “BREIZH ADUNANET / BERTAEYN AGEREAEV”
Fabrice: 06.16.51.01.67 – Jean-Marc :06.24.65.65.56
breizh.adunanet@gmail.com
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