14/05/2012

LE MAÎTRE & LE SCORPION

 

Un maître de l'Orient voyant un scorpion se noyer, décida de le tirer de l'eau mais lorsqu'il le fit, le scorpion le piqua. Par l'effet de la douleur, le maître lâcha l'animal et celui-ci tomba à l'eau une seconde fois. Le maître tenta de le tirer à nouve...au et l'animal le piqua encore.

Quelqu'un qui était en train d'observer se rapprocha du maître et lui dit :

" Excusez-moi, mais vous êtes têtu ! Ne comprenez vous pas qu'à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l'eau il vous piquera ?"

Le maître répondit :

"La nature du scorpion est de piquer, et cela ne va pas changer la mienne qui est d'aider."

Alors, à l'aide d'une feuille, le maître tira le scorpion de l'eau et le sauva de la noyade. Puis il dit:

"Ne change pas ta nature si quelqu'un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c'est ce que les autres pensent de toi... Et ce que les autres pensent de toi...c'est leur problème." 


 

OSER ÊTRE HEUREUX

Oser être heureux c'est accepter de l'être tout de suite.

Oui ! sans condition, à l'aube de chaque instant, en étant capable d'accueillir simplement

l'inouï du présent.

Être heureux c'est savoir entrer dans le fragile et l'éphémère de l'événement, de s'accorder avec lui dans le meilleur de ce qu'il recèle.

Etre heureux c'est être à la fois le réceptacle et le don dans l'immédiateté d'un regard, l'intensité d'une intention, la liberté d'un geste.

La clef du bien-être ne doit pas être confondue avec la recherche du bonheur, elle est dans l'acceptation inconditionnelle du meilleur de soi dans la rencontre avec le meilleur de l'autre.

Quand je sais dire oui ou non, sans me blesser ou me culpabiliser.

Quand je sais entendre et recevoir le oui ou le non de l'autre comme étant bien le sien.

Quand je sais sans réticence accepter mes possibles et me différencier de ceux de l'autre.

Quand je sais me respecter et me définir face aux valeurs et croyances parfois si éloignées des miennes.

Un bonheur se reçoit et s'amplifie dans l'imprévu d'une rencontre, dans le rire d'un partage, dans l'étonnement d'un abandon.

Quand je cherche à l'emprisonner dans la répétition ou l'exigence, il se dérobe et se perd à jamais.

J. Salomé


 

ACCEPTER L'INACCEPTABLE

Il arrive quelques fois que nous devons accepter une situation qui nous semble inacceptable, par exemple la mort d’un enfant, un divorce, un cancer, un licenciement, un incendie, etc., et nous ignorons si nous aurons la force d’y faire face.

Accepter une tragédie est très difficile. Il est alors normal, voire souhaitable, de rager contre le ciel ou le destin devant notre impuissance parce que cette étape fait partie du processus qui nous mène à accepter l’inacceptable. Mais afin de vraiment cicatriser une blessure émotive, physique ou spirituelle, il faut cesser toute résistance devant le fait accompli, car la résistance amplifie la souffrance.

Pour réussir à accepter l’inacceptable, nous pouvons nous représenter la vie comme une magnifique tapisserie. Si l’on regarde de trop près le motif qui nous occupe en ce moment, on n’a plus de vue sur l’ensemble.

Lorsque survient une chose qui nous paraît inacceptable, il faut nous rappeler qu’à courte distance nous ne pouvons pas voir comment ce motif s’intègre à l’ensemble et nous dire qu’avec du recul, la situation contribuera à notre épanouissement et rehaussera la beauté de la tapisserie toute entière.

Peut-être n’en connaîtrons-nous jamais la raison au cours de cette vie, mais il faut avoir confiance en la bienveillance de la vie et, surtout en période de coups durs, croire qu’éventuellement le voile sera levé et qu’alors nous comprendrons.

Il est extrêmement ardu d’accepter une chose qui semble a priori inacceptable et, pour cette raison, nous ne devons pas nous brusquer devant cette éventualité. Relâcher sa résistance ouvre la voie à l’acceptation et à la sérénité.

Source : Sagesse de femme, Sue Patton Thoele

« Vous serez serein lorsque vous saurez accepter

que votre vie ne se déroule pas comme prévu. »

 

APPRENDRE A PERDRE, C'EST GAGNER !

Sais-tu pourquoi la mer est si vaste, si grande, si forte ? 

Parce qu'elle a l'humilité de se tenir à quelques centimètres au-dessous de toutes les rivières. 

Elle sait l'accepter et s'en trouve grandie. 

Si elle voulait être la première, et surpasser de loin les autres rivières, elle ne serait qu'une île. 

Toute sa substance se déverserait dans les cours d'eau inférieurs et elle deviendrait une terre isolée.

Perdre fait partie de la vie. 

Chuter fait partie de la vie. 

Mourir fait partie de la vie. 

Il est impossible de mener une existence sous le signe constant de la satisfaction. 

Nous devons tous apprendre à perdre, à tomber et à mourir. 

Il est impossible de gagner sans savoir perdre. 

La mer, elle, sait tout cela. 

Texte de C. Godefroid

 

OSER S'ENVOLER


Il était une fois un roi d’un pays lointain qui reçut comme offrande deux jeunes faucons. Il les donna au fauconnier pour qu’il les dresse.

Au bout de quelques mois, le roi demanda au maître fauconnier des nouvelles concernant le dressage des deux précieux oiseaux.

Le maître fauconnier l’informa qu’un des deux faucons répondait parfaitement au dressage, mais que l’autre n’avait pas bougé de la branche où il l’avait posé le premier jour.

Le roi fit venir des guérisseurs de toutes sortes pour qu’ils voient le faucon, mais personne n’arriva à faire voler l’oiseau. 

Il décida alors de confier la mission aux membres de la cour, mais rien ne se passa…

Désespéré, le roi décida de faire savoir à son peuple qu’il donnerait une juteuse récompense à la personne qui arriverait à faire voler le faucon.

Le lendemain matin, il vit le faucon en train de voler élégamment devant les fenêtres du palais.

Le roi dit à sa cour : Amenez-moi l’auteur de ce miracle ! La cour lui présenta très rapidement un paysan.

Le roi lui demanda :

C’est toi qui as fait voler le faucon ? Comment tu as fait ? Est-ce que tu es magicien ?

Intimidé, le paysan dit au roi : Ce n’est pas de la magie ni de la science, Majesté, j’ai juste coupé la branche et le faucon a volé.

Il s’est rendu compte qu’il avait des ailes et il a commencé à voler.

 

ACCEPTER L'INACCEPTABLE

Il arrive quelques fois que nous devons accepter une situation qui nous semble inacceptable, par exemple la mort d’un enfant, un divorce, un cancer, un licenciement, un incendie, etc., et nous ignorons si nous aurons la force d’y faire face.

Accepter une tragédie est très difficile. Il est alors normal, voire souhaitable, de rager contre le ciel ou le destin devant notre impuissance parce que cette étape fait partie du processus qui nous mène à accepter l’inacceptable. Mais afin de vraiment cicatriser une blessure émotive, physique ou spirituelle, il faut cesser toute résistance devant le fait accompli, car la résistance amplifie la souffrance.

Pour réussir à accepter l’inacceptable, nous pouvons nous représenter la vie comme une magnifique tapisserie. Si l’on regarde de trop près le motif qui nous occupe en ce moment, on n’a plus de vue sur l’ensemble.

Lorsque survient une chose qui nous paraît inacceptable, il faut nous rappeler qu’à courte distance nous ne pouvons pas voir comment ce motif s’intègre à l’ensemble et nous dire qu’avec du recul, la situation contribuera à notre épanouissement et rehaussera la beauté de la tapisserie toute entière.

Peut-être n’en connaîtrons-nous jamais la raison au cours de cette vie, mais il faut avoir confiance en la bienveillance de la vie et, surtout en période de coups durs, croire qu’éventuellement le voile sera levé et qu’alors nous comprendrons.

Il est extrêmement ardu d’accepter une chose qui semble a priori inacceptable et, pour cette raison, nous ne devons pas nous brusquer devant cette éventualité. Relâcher sa résistance ouvre la voie à l’acceptation et à la sérénité.

Source : Sagesse de femme, Sue Patton Thoele

« Vous serez serein lorsque vous saurez accepter

que votre vie ne se déroule pas comme prévu. »

 

14/04/2012

LES PRESENTS DES GNOMES

Un tailleur et un forgeron voyageaient ensemble. Un soir, comme le soleil venait de se coucher derrière les montagnes, ils entendirent de loin le bruit d'une musique qui devenait plus claire à mesure qu'ils approchaient.

 

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C'était un son extraordinaire, mais si charmant qu'ils oublièrent toute leur fatigue pour se diriger à grands pas de ce côté. La lune était déjà levée quand ils arrivèrent à une colline sur laquelle ils virent une foule de petits hommes et de petites femmes qui dansaient en rond d'un air joyeux, en se tenant par la main. Ils chantaient en même temps d'une façon ravissante, et c'était cette musique que les voyageurs aveint entendue.

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Au milieu se tenait un vieillard un peu plus grand que les autres, vêtu d'une robe de couleurs bariolées, et portant une barbe blanche qui lui descendait sur la poitrine. Les deux compagnons restaient immobile d'étonnement en regardant la danse. Le vieillard leur fit signe d'entrer, et les petits danseurs ouvrirent leur cercle. Le forgeron entra sans hésiter: il avait le dos un peu rond, et il était hardi comme tous les bossus. Le tailleur eut d'abord un peu de peur et se tint en arrière, mais il vit que tout se passait si gaiement, il prit courage et entra aussi.


Aussitôt le cercle se referma, et les petits êtres se remirent à chanter et à danser en faisant des bonds prodigieux; mais le vieilard saisit un grand couteau qui était pendu à sa ceinture, se mit à le repasser, et quand il l'eut assez effilé, se tourna du côté des étrangers. Ils étaient glacés d'effroi; mais leur anxiété ne fut pas longue: le vieillard s'empara du forgeron, et en un tour de main il lui eut rasé entièrement les cheveux et la barbe; puis il en fit autant au tailleur.

 

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 Quand il eut fini, il leur frappa amicalement sur l'épaule, comme pour leur dire qu'ils avaient bien fait de se laisser raser sans résistance, et leur peur se dissipa. Alors il leur montra du doigt un tas de charbons qui étaient tout près de là, et leur fit signe d'en remplir leurs poches. Tous deux obéirent sans savoir à quoi ces charbons leur serviraient, et ils continuèrent leur route afin de chercher un gîte pour la nuit. Comme ils arrivaient dans la vallée, la cloche d'un monastère voisin sonna minuit: à l'instant même le chant s'éteignit, tout  disparut, et ils ne virent plus que la colline déserte éclairée par la lune.

Les deux voyageurs trouvèrent une auberge et se couchèrent sur la paille tout habillés, mais la fatigue leur fit oublier de se débarraser de leurs charbons. Un fardeau inaccoutuné qui pesait sur eux les réveilla plus tôt qu'à l'ordinaire. Ils portèrent la main à leurs poches, et ils n'en voulaient pas croire leurs yeux quand ils virent qu'elles étaient pleines, non pas de charbons, mais de lingots d'or pur. Leur barbe et leurs cheveux avaient aussi repoussé merveilleusement. Désormais ils étaient riches; seulement le forgeron, qui, par la suite de sa nature avide, avait mieux rempli ses poches, possédait le double de ce qu'avait le tailleur.

Mais un homme cupide veut toujours avoir plus que ce qu'il a. Le forgeron proposa au tailleur d'attendre encore un jour et de retourner le soir près du vieillard pour gagner de nouveaux trésors. Le tailleur refusa, disant:

" J'en ai assez, et je suis content; je veux seulement devenir maître en mon métier et épouser mon charmant objet (il appelait ainsi sa promise); et je serai un homme heureux."

Cependant pour faire plaisir à l'autre, il consentit à rester un jour encore.

Le soir, le forgeron prit deux sacs sur ses épaules pour emporter bonne charge, et il se mit en route vers la colline. Comme la nuit précédente, il trouva les petites gens chantant et dansant: le vieillard le rasa et lui fit signe de prendre des charbons. Il n'hésita pas à emplir ses poches et ses sacs,tant qu'il y en put rentrer, s'en retournant joyeux à l'auberge et se coucha tout habillé.

" Quand mon or commencera à peser, se dit-il, je le sentirai bien"; 

Et il s'endormit enfin dans la douce espérance de s'éveiller le lendemain matin riche comme Crésus.

Dès qu'il eut les yeux ouverts, son premier soin fut de visiter ses poches; mais il eut beau fouiller dedans, il n'y trouva que des charbons tout noirs. 

" Au moins, pensait-il, il me reste l'or que j'ai gagné l'autre nuit."

Il y alla voir; hélas ! cet or aussi était redevenu charbon. Il porta à son front sa main noircie, et il sentit que sa tête était chauve et rase, ainsi que son menton. Pourtant il ne connaissait pas encore tout son malheur: il vit bientôt qu'à la bosse qu'il portait par derrière s'en était jointe une autre par devant.

 Il sentit alors qu'il recevait le châtiment de sa cupidité et se mit à pousser des gémissements. Le bon tailleur, éveillé par ses lamentations, le consola de son mieux et lui dit:

" Nous sommes compagnons, nous avons fait notre tournée ensemble; reste avec moi, mon trésor nous nourrira tous deux."

Il tint parole, masi le forgeron fut obligé de porter toute sa vie ses deux bosses et de cacher sous un bonnet sa tête dépouillée de cheveux.

 

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Les Frères Grimm, Contes moraux

28/03/2012

LA TOUR DE LONDRES

 

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hermines début de texte.gifLa Tour de Londres est très probablement l'un des monuments les plus effrayants de la City.

Construite en 1078 par William le Conquérant, dans l'Est de la cille, toute proche de la Tamise et du Tower Bridge. Impressionnante, intimidante, elle domine tout le paysage londonien. Il s'agirait de l'endroit le plus hanté de la ville.


La Tour de Londres est en fait composé de plusieurs tours, servant à la fois de forteresse, de salle au trésor, de palace, de prison. Aujourd'hui, la Tour est devenue une résidence royale officielle, et est visitable.

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LA TOUR WAKEFIELD

Cette tour serait hantée par le roi Henry VI. Assassiné le 21 mai 1471 alors qu'il s'agenouillait pour prier, il fut tué une heure avant minuit. L'histoire raconte que c'est le Duc de Gloucester qui tenait le couteau qui le tua. Lors de l'anniversaire de sa mort, son fantôme endeuillé serait apparu au premier coup de minuit, et aurait arpenté la Wakefield Tower en titubant jusqu'au dernier coup de l'horloge. Il disparu ensuite dans la pierre de la Tour pour y reposer en paix.

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LA WHITE TOWER

Cette Tour est l'une des plus vieilles et des plus inaccessibles tours de toute la Tour de Londres. Les courants d'air dans ses couloirs seraient nombreux, mais il s'agirait en fait de la matérialisation du fantôme de la Dame Blanche

La Dame Blanche fut un jour aperçue devant une fenêtre observant un groupe d'enfants dans le bâtiment d'en face. Ce serait également son parfum qui embaumerait l'air aux alentours de la Chapelle St John, et qui aurait provoqué un jour, un haut le coeur au Garde - Celui-ci étant obligé de rester à son poste, et donc de respirer son parfum. 

Plusieurs gardes ont rapporté avoir eu une sensation d'accablement alors qu'ils entraient dans la galerie où est exposée l'énorme armure d'Henry VIII. Ils auraient alors tituber, et eurent la sensation que la pièce bougeait.

Un autre jour, alors qu'un garde faisait sa ronde lors d'une nuit d'orage, il aurait eu la sensation que quelqu'un lui jetait un énorme manteau sur les épaules. Alors qu'il se serait débattu pour se libérer, il eût sentit que le fantôme l'attaquait, l'agrippait par derrière, et serrait sa veste autour de la gorge. Il se serait débrouiller pour se sortir de là en courant vers la salle des gardes. Il en serait revenu avec de vives marques sur le cou, témoignant de son attaque par cette force invisible.

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LA TOWER GREEN

Cette tour témoigne de toutes ces pauvres âmes qui y ont été exécutées à travers les siècles. 

On dit que le fantôme d'Ann Boleyn, ex-Reine d'Angleterre, est l'un des plus persistant de la Tour de Londres. Elle hanterait également la White Tower,le King's House, ainsi que la Chapelle de St Peter ad Vincula où son corps sans tête y est inhumé.

Anne Boleyn, femme d'Henry VIII, fut exécutée en 1536 sous ordre de son mari lassée d'elle. 

En 1864, un garde raconta avoir vu un fantôme sans tête dont il pensait être Ann Boleyn. Quand sa baïonette passa à travers elle, il s'évanouit sous le choc, et pour cela, il fut traduit devant la Cour Martiale pour s'être endormi à son poste. Il fut sauvé par des témoignages d'autres gardes qui avaient été témoins des mêmes faits.

Le Capitaine des gardes quant à lui, raconta avoir vu une lumière venir de la Chapelle Royale de la White Tower, alors que cette dernière était fermée. Il monta sur une échelle pour regarder au-dessus de la Chapelle, et fut témoin d'une procession de gens en robes anciennes avec une élégante femme  qui marchait devant eux; il reconnue Ann Boleyn qu'il avait vu à plusieurs reprises sur des portraits dans la Tour.

Lady Jane Grey, la reine de neuf jours, y est aussi passée. On rapporte que tous les 12 février (anniversaire de sa mort en 1554), elle y apparaitrait, ainsi que dans la Salts Tower. 

Le fantôme de Margaret Pole, Comtesse de Salisbury, serait aussi présent. A soixante-douze ans, elle devint la cible d'une vengeance insignifiante d'Henry VIII. En effet, le fils de la Comtesses, le Cardinal Pole, avait diffamé quant à la revendication du Roi comme chef de l'(Eglise d'Angleterre, mais comme il s'était réfugié en France, Henry s'attaque à sa mère et Comtesse: il l'enferma le 27 mai 1541. Quand le bourreau demanda à Margaret de s'agenouiller, la vieille femme refusa en disant que c'est les traitres qui s'agenouillaient et qu'elle n'en faisait pas partie. Le bourreau leva lors sa hache au-dessus de la tête, mais comme il était inexpérimenté, il entailla son épaule avant de lui trancher la tête devant un public de 150 personnes. On dit que ce spectacle recommence lors des anniversaires de sa mort, et que le fantôme criant de la malheureuse continu d'être chassé par un fantôme de bourreau.

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LA GARDEN TOWER ou BLOODY TOWER

Elle tient son surnom de cette histoire: quand Edward IV mourut subitement en avril 1483, son fils de douze ans fut destiné à lui succéder en tant que Edward V. Mais, avant son couronnement,  Edward et son jeune frère Richard, furent déclarés illégitimes par le Parlement, et c'est leur oncle, le Duc de Gloucester, qui prit le trône sous le nom de Richard III.

Les garçons qui avaient été envoyés à la Tour de Londres pour le couronnement d'Edward y étaient restés, et avaient l'habitude de jouer tranquillement dans les environs. Mais, en juin 1483, ils disparurent mystérieusement, et on ne les revit plus jamais en vie. On rapporte qu'ils furent assassiéns sur les instructions de Richard III et que leurs corps furent enterrés quelque part dans les fonds de la Tour. 

En 1674, deux squelettes furent retrouvés sous une cage d'escalier dans la White Tower - on en déduisit qu'il s'agissait des deux petits princes. Ils furent transférés à l'Abbaye de Westminster.

La légende raconte que des fantômes sanglotant de deux enfants habillés de chemises de nuit blanches et s'agrippant l'un l'autre avec terreur, furent souvent vus dans la pièce où ils avaient été enfermés. Les témoins de ce spectacle essayent souvent de consoler ces pauvres spectres, mais les deux garçons retournent doucement dans le mur et disparaissent lentement dans la structure.

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LA MARTIN TOWER

Cette histoire provient d'un témoignage d'un des gardes des Joyaux de la Couronne du XIXème, en 1817:

Ce garde et sa famille était assis dans une pièce de cette tour, éclairés à la lunière de bougies. Sa femme aperçue quelque chose de l'autre côté de la pièce, et elle cria pour alarmer sa famille. Le garde se retourna et vit un  objet cylindrique qui ressemblait à un tube de verre rempli d'un liquide bouillonnant bleu. Cette étrange apparition commença à bouiger autour de sa femme qui était toujorus assise à table. Elle cria et essaya de l'attraper en vain. Le garde essaya de l'atteindre avec une chaise, mais cette dernière passa à travers le spectre. Puis le cylindre s'estompa et disparu.

Le même garde fut témoin d'une autre scène spectrale: une sentinelle fut victime d'un ours venant de la Jewel Room. Il le poignarda avec sa baïonette qui passa évidemment au travers de l'apparition, et alla s'encastrer dans une porte. L'ours lui, disparu rapidement et la sentinelle mourut quelques jours plus tard, après s'être confié au gerde. Une autre sentinelle avait aussi vérifiée son histoire. Cette vision daterait de janvier 1815 ou 1816.

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LA BYWARD TOWER

En 1983, un garde relata avoir vu une apparition de Sir Walter Raleigh.

La même apparition fut paerçue un an et demi après par différentes sentinelles de la même tour. On dit que Sir Walter errait dans la Tour quand il fut emprisonné mais il n'était pas aussi limité dans ses mouvements que d'autres prisonniers. Il fut ensuite décapité.

Enfin, on racontre que d'autres fantômes et notamment les cris de Guy Fawkes, se feraient entendre entre les murs de la Tour. Il aurait été troturé avant d'être pendu et écartelé. Il y aurait aussi le fantôme de Lord Nothumberland qui fut exécuté en 1553.


05/08/2011

PADDY & MURPHY

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Paddy & Murphy

Paddy & Murphy sont les meilleurs amis du monde!

Paddy est fou de vacances tandis que Murphy est casanier; Cependant, ce dernier a toujours des bons tuyaux pour des vacances exotiques à moindre coûts...

"Murphy, comme tu le sais je pars bientôt en vacances, mais cette année... ce sera différent, lui explique Paddy.

- Ah bon, s'exclame Murphy! Mes derniers conseils n'étaient pas bons ?

- Je n'ai pas dit cela! Mais il y a 3 ans, tu m'as conseillé les Bermudes et ma femme Molly est tombée enceinte... Tu m'as conseillé Tahiti il y a 2 ans, et à nouveau, Molly attendait famille.... et l'année dernière, parti à Hawaï, rebelote, encore un enfant...

- Ok, je comprends, mais c'est la vie! Et qu'est-ce qui changera cette année ? lui rétorque Murphy.

- Cette année, je prends Molly avec moi! "

 

source: Philippe - site J'AIME L'IRLANDE....MAIS AUSSI L'ECOSSE