11/05/2012

Sommaire "Personnages mythologiques"

Vous trouverez dans ce chapitre des êtres légendaires qui peuvent être propre à un pays donné ou que l'on retrouve à travers toute la Celtie.

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 Le roi Ailill Mac Mata   123gifs004.gif   le-roi-ailill-mac-mata.html

Annwynn 123gifs004.gif   annwvyn-irlande.html

Les Arragoussets  123gifs0364.gif les-arragoussets-iles-anglo-normandes.html

La Banshee - Celtie   la-banshee.html

 Les Baobhan Sith - Ecosse   les-baobhan-sith-ecosse.html

Le Bean nighe - Ecosse 123gifs004.gif   le-bean-nighe-ecosse-irlande.html

Le Bisclaveret breizh.gif  le-bisclaveret.html

 Black Annis  123gifs004.gif   black-annis-irlande.html

Le Boobrie - Ecosse   le-boobrie-ecosse.html

Les Botrucs123gifs0364.gif    les-botrucs-cornouaille.html

 Brac Mac Febail 123gifs004.gif   bran-mac-febail-irlande.html

 Le Brownie - Ecosse,  123gifs004.gif, Pays de Galles   le-brownie-ecosse.html

Les Buganes (Île de Man)  les-bugganes-ile-de-man.html

Cailleac Bheur - Celtie   cailleac-bheur-celtie.html

 Cernunnos l'indomptable breizh.gif   cernunnos-l-indomptable.html

 Le Changeling   123gifs004.gif   le-changeling.html

Cliodhna 123gifs004.gif   cliodhna-irlande.html

 Les Cluricaunes    123gifs004.gif   les-cluricaunes-irlande.html

  Les Croquemitaines (Celtie)   les-croquemitaines.html

Dagda le Bon Elfe  123gifs004.gif   un-bon-elfe-dagda.html 

Les Dead Coaches  123gifs004.gif   les-dead-coaches-irlande.html

 Le Dullahan    le-dullahan.html

 L'Each Uisge - Ecosse   l-each-uisge.html

Erlkoeinig, l'Elfe Errant  erlkoeinig-l-elfe-errant.html 

Les Farfadets  breizh.gif, Ecosse   les-farfadets.html

La Fée des Bois  breizh.gif   la-fee-des-bois-bretagne.html

Les Fées du Bord de l'Eau   les-fees-du-bord-de-l-eau.html

Les Fées des Houles   breizh.gif    la-fee-des-houles.html

Les Fées Marines  les-fees-marines.html

Fer Caille  123gifs004.gif   fer-caille-irlande.html 

Les Feux-Follets  123gifs0364.gif, Pays de Galles    les-feux-follets-pays-de-galles.html

 Les Farfadets  breizh.gif, Ecosse   les-farfadets.html

Les Fions   breizh.gif   les-fions.html

Finn Mac, Cumaill  123gifs004.gif finn-mac-cumaill-irlande-ecosse.html

Les Fir Bolgs    123gifs004.gif   les-fir-bolgs-irlande.html

 Le Fir darrig   123gifs004.gif   le-fir-darrig-irlande.html

 L'Elfe Ganconer  123gifs004.gif   l-elfe-ganconer.html

Les Gobelins (Celtie) les-gobelins1.html

Gwendoline, Déesse de la Lune - Celtie   gwendoline-deesse-de-la-lune-celtie.html

 Herne le Chasseur   123gifs0364.gif   herne-le-chasseur.html

 Les Hommes Sauvages   123gifs004.gif   les-hommes-sauvages-irlande.html

 Jack O'Lantern  123gifs004.gif   jack-o-lantern.html

 Le Kelpie, Cheval de Cauchemar - Ecosse   le-kelpie-cheval-de-cauchemar.html

 Les Korrigans  breizh.gif   les-korrigans.html

 Kulhwch & Olwen - Pays de Galles   kulhwch-olwen-pays-de-galles.html

 

Le Leprechaun  123gifs004.gif   le-leprechaun-irlande.html

 Lludd & Llefelys - Pays de Galles   le-conte-de-lludd-de-llefelys-pays-de-galles.html

Les Loireags - Îles Hébrides, Ecosse   la-loireag-ecosse.html

Luidag, l'Elfe  l-elfe-luidag.html 


Les Mari Morgan breizh.gif   les-mari-morgan-bretagne.html

 La reine Medb  123gifs004.gif   la-reine-medb.html

Les Merriens 123gifs004.gif   les-merriens-irlande.html

 Molly Malone  123gifs004.gif

Nechtan 123gifs004.gif   nechtan-irlande.html

Nicole le Lutin  breizh.gif   le-lutin-nicole-bretagne.html

 Le Pooka  123gifs004.gif, pays de Galles   le-pooka.html

Puck, l'Unique Elfe 123gifs0364.gif   le-puck-angleterre.html

Les Selkies - Ecosse   les-selkies-iles-shetland-ecosse.html

Les Sluaghs - Ecosse   le-sluagh-ecosse.html

 Les Trolls    les-trolls.html

 Les Tuatha de Danann  123gifs004.gif   thuatha-de-danann.html

Le Viltanson  breizh.gif  le-viltanson-bretagne.html 

La Wyverne  123gifs0364.gif   la-wyverne-angleterre.html

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Les MARI MORGAN - Bretagne

 

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Ne confondez pas les Morganes et les Morganezed avec les Mari Morgan:

En Haute-Bretagne, on dit que les royaumes des Mari Morgan sont aussi étendus que des contrées. On y trouve des campagnes, des montagnes, des vergers et des jardins. Les châteaux sont ornés de tentures d'algues et de parements de coraux.

Les Mai Morgan sont des fées d'eau de Bretagne, en tous points semblables à des femmes. On ne les trouve jamais en pleine mer, mais dans le voisinnage des côtes, à l'entrée des cavernes ou à l'embouchures des rivières.

"Très effrontées et versées dans la science des maléfices, elles poursuivaient les jeunes pêcheurs de leurs sollicitations amoureuses: ceux qu'elles parvenaient à séduire étaient entraînés sous les eaux et on ne les revoyait jamais" ( P. Sébillot)

Les habitants et les visiteurs de ces abysses, ne manquent ni d'air ni de lumière, et on y voit presque aussi bien que sur terre.

Des poissons font en permanence navette entre le fond de la mer et la surface, emmagasinant l'air dans leurs bouches, qu'ils expulsent ensuite dans une gigantesque bulle qui alimente le royaume sous-marin, à la façon d'une cloche de plongée.

On dit que de nombreux marins de Basse-Bretagne ont cédé à la séduction des Mari Morgan, et les ont suivies dans leur palais de nacre et de cristal, où ils ne manquaient de rien et pouvaient jouir de plaisirs de toutes sortes...

Je vous invite à découvrir maintenant, les Morganed & les Morganezed en vous rendant sur l'ile d'Ouessant:

 morganed-morganezed-ile-d-ouessant.html

ERLKOEINIG, L'ELFE ERRANT

Doté de trois filles aussi sinistres que lui, cet Elfe ressemble à un lambeau de brouillard flottant dans l'air comme un fantôme.

Il erre dans les campagnes allemandes à la recherche d'enfants qu'il enlève en espérant égayer sa triste vie.

L'ELFE LUIDAG

Luidag est une Elfe dangereuse, séductrice fréquente des îles. Revêtue de vêtements déchirés, elle attire les promeneurs pour les agresser sexuellement avant de les laisser sans vie.

FER CAILLE - Irlande

Fer Caille, c'est l'homme des bois, l'homme primitif, laid, et monstrueux, comme sa compagne.

Il est le prophète des catastrophes, cataclysmes et bouleversements de la société.

PUCK, L'UNIQUE ELFE - Angleterre

 

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 De la taille d'un enfant de 7 ans, tout dans sa pétulante physionomie exprime l'espièglerie et la malice, l'acralité du vif-argent ! L'oeil brilllant et coquin, la bouche fendue et moqueuse, le profil effronté, le nez retroussé, les oreilles décollées et gaillardement pointues, le menton en  estoc, les pommettes rieuses... et les petites cornes têtues, le puck a de la chèvre, des gènes bien marqués de Pan, des Robin Goodfellow, et des Bacchantes nocturnes et collinières.

Vêtu d'un justaucorps vert, couleur des Elfes dont il est l'esprit, chaussons pointus et bonnet vert, tel est en général comment il se présente. Mais on l'a déjà vu habillé en chèvre, en feuillage et même tout nu, l'effronté" !

Il habite la cour féerique d'Obéron, en Inde. Mais chaque jour, chaque nuit, à tout instant, il hante et sillonne chaque colline, bois, bosquet, lande, rivière, rue et campagne de cette Angleterre où l'on se plait à l'espérer toujours.

Le Puck se nourrit de ce qu'il chaparde et aussi des pommes de jeunesse d'Avallon, les elixirs de mai d'Elfirie, la soupe d'orties, la grappe de sureau, le vin de primevère et de pissenlit, la fleur de coucou.

Esprit des collines, prince et rôdeur de nuit, bouffon des Fées, compagnon d'Obéron, Puck, le plus connu mais le plus insaisissable es Elfes, s'est, par ses déguisements et manigances, taillé un éttourdissant costume d'Arlequin, en empruntant des losanges de vves couleurs aux caractères de ses voisins: au Pixies, aux Brownies, aux Boggarts, aux Pooka, aux turbulents Esprits des marais, des landes, des bois et des collines, Peghs, aux feux follets et même au diable lui-même. Mais il n'y a qu'un seul Puck !

Plus espiègle que méchant, il fraternise avec les poètes et les enfants, et ne s'attaque qu'à ceux qui le méritent. Par contre,magicien étourdi et brouillon, de nombreux contes et histoires rapportent les burlesues conséquences de ses bévues.

DAGDA , LE BON ELFE - Irlande

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Dagda ou  Eochaid Ollathair




Ce Dieu Celtique porte 4 noms ou surnoms dnas la mythologie:


- Dagda: "Dieu Bon"

- Eochaid: 'ivo-kattu-s", "Qui combat par l'if", allusion aux usages magiques de ce bois,

- Ollathir: "Père Puissant",

- Ruath Rofhessa: "rouge de la grande science". Il correspond au Jupiter Gaulois décrit par César.

 





Ce célèbre souverain de la tribu elfique des Tuatha dé Danaan, vivait dans le plus beau des palais souterrains enfouis sous les collines d'Irlande, le palais de Brug na Boine.

On raconte qu'il contenait trois arbres donnant des fruits en toute saison, un vase rempli d'un nectar délicieux, un chaudron magique et deux porcs, l'un vivant et l'autre grillé à point, prêt à être mangé à toute heure du jour ou de la nuit.

Dagda rassemblait en lui toutes les qualités des Elfes. Ce "surelfe" pouvait abattre neuf ennemis d'un seul coup de massue, et il tirait de sa harpe des sons, qui, successivement, provoquaient le rire, les larmes, la nostalgie et le sommeil.

Mais Dagda n'avait pas que des qualités. Coléreux et gloouton, il abusait de son pouvoir en pratiquantdes enchantements pour attirer à lui les plus belles femmes d'Irlande. Son plat de prédilection était "un porridge fait de farine, de lait, de graisse, de cochons et de chèvres, en quantité suffisante pour rassasier 50 hommes, le tout servi dans une louche si énorme qu'un homme et une femme puvaient se coucher dedans".

Formant un couple avec Ogme (Ogmios pour les Gaulois), signifiant "le Champion".

Ses enfants les plus connus sont:

Brigit, Angus, Midir, Ogma et Bodb le rouge.

Les scibes médiévaux ayant transcit tardivement leur mythologie, il fut décrit roi d'Irlande, le plus souvent sous le nom d'Eochaid. Les textes le décrivent comme un druide redoutable et guerrier très aguerri. Ses principaux attributs sont le chaudron d'abondance et de résurrection, la massue qui tue par un bout et ressucite par l'autre, et la roue, symbole de la foudre et de la roue cosmique.

Dagda a pris pour résidence l'hôtel de la Boyne ("Brug na Boinne") localisé dans le tumulus de Newgrange, mais une légende raconte comment son fils l'en déposséda.

Pour connaître ce récit, je vous invite à découvir le site de Newgrange:

tumulus-de-newgrange.html

 

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05/05/2012

Les Fions (Bretagne)

Les Fions, Bretagne, Fées des Houles, goules

 

Les Fions, Bretagne, Fées des Houles, goulesCes personnages vivaient avec les fées des Houles (ou des goules).

Ils étaient de si petites tailles que leurs épées n'étaient guère plus longues que els épingles à piécettes.

Ils remplissaient les fonctions de page sou même de domestiques.

Les Fions femelles n'existent pas, pas chez les fées des Houles en tout cas.

La Fée des Houles (Bretagne)

 

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Dotées d'un pouvoir surnaturel et d'une immortalité compromise par le sel, les fées des houles élisaient domicile dans des grottes peu accessibles d'où elles ne sortaient plus volontiers la nuit que le jour. Elles vivaient commes les hommes, se mariant, pêchant, faisant leur pain...

Ce n'est qu'à marée basse, que l'on peut accéder à leur habitation. 

Sur toute la côtes, depuis Cancale jusqu'à Téveneuc, de la baie de la Fesnaye jusqu'à l'embouchure de l'Arguenon, les cavernes à peine ébauchées étaient la demeure des fées aussi bien que les grottes incomparables qui s'ouvrent, parfois grandioses comme des cathédrales, dans les hautes falaises de grès rouge du cap Frééel notamment.

On pouvait s'étonner de la petitesse de certaines cavernes, les vieilles gens rapportaeint alors qu'elles n'avaient pas toujours été ainsi, qu'elles avaient été ruinées par un cataclysme, qu'elles s'étaient effondrées quand elles cessèrent de les habiter.

Quand on pénétrait dans ces houles, ou goules, on pouvait y découvrir des bancs, des tables, des berceaux, tout un ménage de pierre qui avait servi ou qui servait encoe à leurs  mystérieux habitants. Les plus considérables ne se composaient pas seulement de cette partie qu'on peut visiter à marée basse: elle n'étaot qu'une anti-chambre. Elles se prolongeaient bien avant dans les terres, jusque sous les bourgs, d'où l'on entendait chanter les coqs des fées.

L'une d'elles aboutissait àNotre-Dame de Lamballe, à plus de 40 km de son entrée sur le rivage. 

Autre exemple; celui de La Gotte au Chat:108-la-grotte-du-chat-piriac-sur-mer-44.html

Suivants quelques récits, quand on avait franchi une sorte de tunnel, on se trouvait dans un monde pareil au nôtre, qui avait son ciel, son soleil, sa terre et ses arbres, des châteaux, de longues avenues ...

Le plus souvent, leurs demeures ne comprenaient que la caverne elle-même. Quand on pasait l'entrée, que fermait parfois une porte de pierre gardée par une vieille portière couverte de varechs, et fort laide, on se trouvait en présence des fées: elles étaient de belles personnes, vêtues comme des dames ou des Bonnes Vierges. Leurs frères, ou leurs maris, vivaient à côté d'elles, mais paraissaient être moins nombreux et inférieurs en puissance. 

Quelques fois, on pouvait voir d'autres personnages, les Fions, qui étaient de si petites taille que leurs épes n'étaient guère plus longues que les épingles à piécettes; Ils remplissaient les fonctions de page sou même de domestiques. Les Fions femelles n'existaient pas, pas chea les fées des houles tout au moins.

La Pommade Magique (Cap Fréhel):  la-pommade-magique.html

Généralement, les fées des houles se montraient secourables: car il est vrai qu'on prit l'habitude de les nommer "les mauvaises fées" car certaines étaient loin de se comporter comme leurs congénères que l'on appelait 'les bonnes mères".

C'était la reconnaissance et non la crainte qui leur faisait donner ces noms affectueux. Les contes relatent longuement leurs bienfaits: enfants guéris du croup, blessures cicatrisées, don d'objets inépuisables ou inusables, mais bien évidemmant sous la condition de ne pas en parler, parfois même l'octroi d'une partie de leur puissance à ceux qu'elles avaient pris en affection, surtout ceux dont elles étaient marraines. 

Si les hommes qui labouraient les champs leur demandaient poliment de la galette ou du pain, elles leur en donnaient. Mais si on leur parlait sans égard, elles donnaient du pain ou de la galette, avec des poils de chien ou de chat. Si on disait du mal sur elle, on était illico puni. Quelquefois, elles les emmenaient, et ils demeuraient dans leurs grottes où vingt ans leur paraissaient un jour.

Autre légende: La Fée Exorcisée (Saint-Suliac):  la-fee-exorcisee-saint-suliac.html

Les fées des houles ne vieillissent pas. Elles ne sont exposées aux maladies habituelles que connaissent les humains. Par contre, quand elles étaient en mal d'enfant, elles avaient recours aux bons offices des sages*femmes du voisinnage.

Elles sont immortelles jusqu'au jour où on leur mettait du sel dans la bouche. Celles qui se faisaient baptiser revenaient sujettes à la maladie et à la mort, car dans la cérémonie du baptême, le sel avait touché leurs lèvres. Et si le sel était en grande quantité, elles périssaient aussitôt. 

Dans deux contes il est narré que les fées des houles meurent toutes à la fois, parce que quelqu'un, les voyant dormir la bouche ouverte, les avait empli de gros sel.

L'opinion général des vieilles gens était qu'elles vivaient encore, mais qu'elles avaient quitté le pays, pour y revenir au "siècle visible", le XIXème siècle, au commencement duquel elles avaient abandonné leurs demeures. 

Ces légendes s'attachent à des grottes qui n'existaeint pas avant que la mer eût profondément modifié voici mille ans, toute cette partie du littoral breton. Elles sont probablement treès anciennes et on les racontait peut-être avant cette époque en leur donnant pour théatre des houles que la mer a emportées, en même temps que les falaises où elles étaient creusées.

Leur conservation sur les divers point de nos côtes où naguère eles étaient bien connues, pourrait bien tenir à une cause peu poétique et assez rationnelle: les lieux où sont situées les houles étant des endroits très difficilement accessible pour l'homme, il est très probable que les fraudeurs aient, par des apparitions, entretenu la croyance aux fées de la mer, pour mettre leur contrebande à l'abri des regards indiscrets et empêcher les gens du pays, et surtout les douaniers, de venir visiter leurs dépôts. En effet, jusqu'au XIXème siècle, la côte fut exploitée par les fraudeurs, pour la poudre ou pour le sel: or, un des costumes prêtés le plus souvent aux fées et aux féetauds, est en toile grise, et il était inhabituel aux faux-sauniers.


Légendes locales de la Haute-Bretagne, 1899

Traditions et superstitions de la Haute-Bretagne, 1882

04/05/2012

Les Bugganes (Ile de Man)

 

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Le Buggane est une créature fantastique du folklore de l'île de Man.

Il prend les traits d'un ogre à taille immense. Ils ont généralement les cheveux noris, des griffes, des défenses et une large bouche rouge.

Comme ils peuvent vivre sous la terre, on peut les assimiler à des taupes géantes. Ils en diffèrent toutefois par leur intelligence et par le fait qu'ils adressent parfois aux humains.

Un buggane vit toujours en un lieu précis: une vieille ruine, une forêt, une chute d'eau, où il demeure jusqu'à ce qu'il en soit dérangé.

Les Bugganes ont la capacité de se transformer en cheval ou en vache, mais aussi sous forme humaine. Mais dans tous les cas, les Bugganes sont facilement reconnaissables parce qu'ils gardent leurs cheveux longs, ainsi que leurs ongles et leurs dents d'une longueur exceptionnelle.

On dit d'eux qu'ils sont des êtres magiques, incapables de traverser de l'eau ou de fouler un sol sacré. Il arrive que des fées les invitent à punir des personnes qui les auraient offensées.

Une légende raconte qu'une femme fut à deux doigts d'être tuée par un buggane, chargé par des fées d'être punie pour avoir cuisiné après le coucher du soleil.

Je vous invite à découvrir deux autres contes:

- le Calf of Man:

- le toit de l'église de Saint Trinians

Le Bisclaveret (Bretagne)

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Le bisclaveret est l'équivalent breton du loup-garou.

 

Je suis à la pêche aux légendes où interviendrait un Bisclaveret.....

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Le Boobrie (Ecosse)

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Le Boobrie est un ooiseau mythique d'origine aquatique, des highlands écossais.

Il est décrit comme semblable à un cabard de type Gavia immer, mais son corps est tâché de blanc. Il est capable de rugir.

Il serait la forme métamorphosée du Each Uisge, cheval maléfique hantant les rivages des lochs.

On raconte que cette créature hante les lacs et les puits de sel.

Les Botrucs (Cornouaille)

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angleterre en 38.gifLe botruc (en anglais : Bowtruckle) est une petite créature de 20cm de hauteur maximum, les yeux marrons, munie de longs doigts pointus (deux à chaque main), et dont l'apparence semblable à un mélange d'écorces et de brindilles l'aide à se camoufler dans son environnement naturel.

Ce gardien des arbres se nourrit principalement de cloportes et d'oeufs de fée lorsqu'il peut s'en procurer.

Présent essentiellement dans l'ouest de l'Angleterre, le sud de l'Allemagne et dans les pays scandinaves, le botruc est le gardien de l'arbre dans lequel il vit et sa présence assure un bois de qualité pour la fabrication des baguettes magiques.

Les doigts aiguisés du botruc apparaissent d'abord comme un outil aussi utile que le bec du pic vert pour extirper la nourriture des creux du bois, mais il servent aussi d'arme très efficace contre les yeux d'un ennemi.

Habituellement paisible, le botruc peut attaquer un humain s'il est menacé (cela comprend aussi bien les agressions faites à son arbre qu'à lui-même).

Un sorcier ou une sorcière souhaitant prélever du bois sur un arbre habité par un botruc doit lui présenter des cloportes ou des œufs de fée pour l'occuper un moment.

Les Merriens (Irlande)

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3UK_Gales-wales4.gifEn Irlande les habitants des mers sont appelés Merriens et on les distingues aisément des autres esprits aquatiques parcequ'ils portent des bonnets de plumes rouges pour plonger dans les gouffres où ils demeurent. Si on dérobes leurs bonnets, ils sont incapables de retrouver leurs antres marins

02/05/2012

Bran Mac Febail (Irlande)

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Bran est le fils de Febal, son nom signifie « corbeau ». Alors qu’il se repose à l’extérieur de son château, il entend un chant étrange, dont la voix lui vante les délices d'Emain Ablach, la Terre des Pommiers (symbole d’éternité), une île au milieu de l’océan. Bien qu’il soit entouré d’une nombreuse compagnie, il est le seul à entendre les vers de la messagère de l’Autre Monde. Ne pouvant résister à l’invitation magique, il se procure un bateau et s’en va avec « trois fois neuf » compagnons. Sur la mer, il est accueilli par un chant de Manannan Mac Lir, le dieu souverain du Sidh. La première île qu’ils abordent est occupée par des gens qui ne font que rire, et ne leur prêtent aucune attention ; un des marins débarque, il est aussitôt prit d’un rire frénétique, et refuse de remonter à bord. Enfin ils approchent de l’Île des Femmes (Tir na mBân), la reine lance un fil à Bran de façon à tirer le bateau, et tous débarquent. Toutes les femmes sont jeunes et magnifiques, chaque compagnon en choisit une, la reine se réserve Bran. Ils vivent là plusieurs « mois » dans une félicité totale.

Mais la nostalgie de l’Irlande commence à se répandre chez les hommes et Nechtan, fils du dieu Collbran, décide Bran à rentrer. La reine leur adresse une sévère mise en garde, mais ils passent outre. Arrivés sur les rivages d’Erin, personne ne les reconnaît, et eux-mêmes ne reconnaissent personne. Nechtan descend à terre, il se transforme en un tas de cendres. Bran qui a compris, reprend la mer pour une navigation sans fin.

 

L’histoire de Bran Mac Febail est contenue dans un texte irlandais du Moyen Âge : Immram Brain Maic Febail ocus a echtra andso sis, (La navigation de Bran, fils de Febal et ses aventures ci-après). Il n’est pas certain que les clercs qui ont retranscrit cette tradition, transmise oralement pendant des siècles, aient réellement compris de quoi il s’agissait, car le Sidhdes Celtes ne peut en aucun cas être comparé au paradis chrétien.

Le récit de la navigation est parfaitement typique d’un voyage dans le Sidh : au départ il y a l’invitation de la bansidh, puis le séjour merveilleux dans l’Île des Femmes, qui ne sont autres que des déités. Dans l’île, le temps n’existe pas, ou du moins, l’île est hors du temps pour ceux qui y séjournent. S’ils ne sont pas reconnus à leur retour et que Nechtan tombe en poussière en mettant le pied en Irlande (c’était la mise en garde de la reine), c’est que leur séjour a duré plusieurs siècles et qu’ils sont morts depuis longtemps. Le retour dans le monde des hommes s’accompagne de l’emprise du temps auquel ils avaient échappé.

Gwendoline, Déesse de la Lune - Celtie

 

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Composé du celtique gwenn:  blanc, pur, sacré, et dolen, le cercle, l'anneau. 


Gwendoline est un prénom gallois se référant à de très anciennes croyances païennes. C'était le nom de la déesse de la Lune dont les Anglais firent une reine légendaire.

Dans le Cycle d'Arthur, Gwendoline est une fée dont le roi des chevaliers de la Table ronde tombe amoureux. C'est aussi le nom d'une mystérieuse épouse de l'enchanteur Merlin.

Bref, Gwendoline est très présente dans l'histoire mythologique du pays de Galles et de l'Irlande, et l'on comprend que son prénom y soit resté très répandu depuis le Moyen Âge.

En revanche, il n'avait pas émigré ailleurs, pas même en Bretagne continentale. Il n'a débarqué en Angleterre que vers 1860 et un peu plus tard aux États-Unis. En France, il n'apparaît que vers 1960 mais connaît assez rapidement le succès. Aujourd'hui, il domine de très haut tous les prénoms féminins composés à partir du préfixe gwen.

Sainte Gwendoline fut, aux VIe et VIIe siècles, une abbesse très populaire du monastère de Llanwyddelan, dans le comté de Merioneth, au pays de Galles.

Fête : le 14 octobre.

GWENDOLINE vient de "gwenn" (blanc, pur, sacré) et "dolen/laouen" (l'anneau/joyeux) signifiant « Cercle blanc » en celte.

macoumba28129945120854_gros.jpgBretagne : Gwendal, Gwenn, Gwenna

Espagne : Guendalina, Gwendalina

France : Guendaline, Guendolen, Gwenda, Gwendaline, Gwendel, Gwendeline, Gwendolan, Gwendolen, Gwenola, Gwenoline

Gallois: Gwendolyn, Gwendolyne

Italie: Guendalina, Gwendalina

Autre langue: Guenna, Guyneth, Gwendolina, Gwennie, Gwyneth

 

Annwvyn (Irlande)

 

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Annwvyn (ou Annwfn, parfois Annwn), dans la mythologie celtique galloise, désigne l’Autre Monde des Celtes. C’est l’équivalent du sidh de la tradition irlandaise, un endroit merveilleux, où règne la félicité, un monde de plaisirs où la jeunesse est éternelle, où la maladie est absente et la nourriture est abondante. L’Annwn, dans les contes médiévaux, est présenté comme le royaume des âmes des trépassés. Selon certaine version de la légende, il se situe très à l’ouest, si loin queManawyddan Fab Llyr ne l’a pas trouvé et que l’on ne peut l’atteindre que par la mort. D’autres sources allèguent que l’entrée se situe sur l’île Lundy dans l’estuaire de la Severn ou, un peu plus au sud, vers Glastonbury, par ailleurs haut-lieu de lalégende arthurienne.

Il est notamment question de l’Annwn dans le premier des quatre contes des Mabinogion : Pwyll, prince de Dyved. Après une dispute de chasse, Arawn, roi de l’Autre Monde et Pwyll échangent leurs situations pour une durée de un an, c’est le mythe fondateur de la dynastie des princes de Dyved. Dans le Livre de Taliesin, le texte poètique Preiddeu Annwfn décrit le roi Arthuret ses chevaliers traversant l’Annwvyn, à la recherche d’un chaudron magique, possession de neuf magiciennes (thème celtique que l’on retrouve notamment dans les Gallisenae de l’île de Sein). Cet Autre Monde est aussi présent dans le conteKulhwch et Olwen.

Nechtan (Irlande)

 

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Nechtan, dans la mythologie celtique irlandaise, apparaît notamment dans un texte épique du Moyen Âge : Immram Brain Maic Febail ocus a echtra andso sis, soit « La navigation de Bran, fils de Febal et ses aventures ci-après ». Ce texte, rédigé dans un contexte chrétien, narre le séjour de guerriers dans le sidh, l’Autre Monde celtique.

Nechtan, fils de Collbran, est l’un des « trois fois neuf » voyageurs qui suivent Bran Mac Febail dans une navigation, à la recherche d'Emain Ablach, la « Terre des Pommiers » (symbole d’éternité). C’est une île au milieu de l’océan dont unebansidh a vanté les délices à son compagnon. Ils rencontrent Manannan Mac Lir, le dieu souverain du sidh qui les accueille par un chant. Quand ils arrivent à proximité de l’Île des Femmes (Tir na mBân), la reine lance un fil pour haler le bateau, et tous débarquent. L’île n’est peuplée que de femmes jeunes et magnifiques et ils demeurent là plusieurs « mois », vivant dans une félicité totale. Après quelque temps, Nechtan est en proie à la nostalgie et fait part à Bran de son désir de rentrer en Irlande. Le chef de l’expédition finit par se laisser convaincre en dépit de l’avertissement de la reine qui leur déconseille de débarquer où que ce soit.

Alors qu’ils approchent de leur île, ils ne reconnaissent personne et personne ne les reconnaît. Nechtan descend à terre, il se transforme instantanément en un tas de cendres. Bran qui a compris, reprend la mer pour une navigation sans fin. En fait, leur séjour dans le sidh a duré plusieurs siècles et ils sont morts depuis longtemps. Le retour dans le monde des humains s’accompagne de l’emprise du temps auquel ils avaient échappé.

Cliodhna (Irlande)

 

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yie_saint_patrick04.gifDans la mythologie celtique irlandaise, Cliodhna est une déité du Sidh (l’Autre Monde des Celtes), qui personnifie la beauté et l’amour.

Elle possède trois oiseaux magiques (des grues ou des corneilles, selon les versions de la légende), qui se nourrissent exclusivement de pommes merveilleuses et dont les chants ont le pouvoir de procurer le sommeil éternel, ou de guérir les malades.

Elle a quitté sa résidence de « Tir Tairngire » (Terre des Promesses – autre nom du Sidh), par amour pour Ciabhán, un humain, qui va périr noyé dans le port de Glandore dans une gigantesque vague, envoyée par le dieu souverain Manannan Mac Lir. Cliodhna, qui avait été plongée dans un sommeil magique, est ramenée par la vague dans la Terre des Promesses. La marée à cet endroit porte désormais le nom de « Tonn Chlíodhna », la vague de Cliodhna.

Cette histoire n’est pas sans rappeler celle de Conle, le fils du roi Conn Cetchathach, dont une bansidh est tombée amoureuse, et qui parviendra à l’entrainer dans l’Autre Monde, en dépit des efforts du druide Corann.

Le folklore en a fait la reine des fées de la province de Munster.

19/04/2012

Wigalois, le Chevalier à la Roue

Wigalois, fils de Gauvain et de la fée Florie. 

Le chevalier Wigalois eut de nombreuses aventures initiatiques issues du merveilleux de la Matière de Bretagne. Il est un héros connu dans la littérature arthurienne, en même temps qu'atypique: semi-féeriaue, il possède des qualités chevaleresques. 

Il est élu de dame Fortune, d'où son nom de Wigalois à la roue.


Wirnt Von Grafenberg, Wigalois, le chevalier à la roue, 1210

16/04/2012

Les ELFES, PEUPLE DE L'AIR - Ecosse, Pays de Galles

Les Elfes d'Ecosse sont les cousins des Siths d'Irlande ou des Elfes du Pays de Galles ayant pour nom: Tylwyth Teg. Les Elfes écossais ne sont pas que souterrains: vivant dans les autres éléments de la nature, on les distingue en différentes familles:

Les Dun-elfen, ou elfes des dunes ,

Les Berg-elfen,  ou elfes des collines creuses ,

Les Munt-elfen, ou elfes des montagnes,

Les Wudu-elfen, ou elfes des bois

Les Woeter-elfen, ou elfes des eaux.


Dans les légendes nordiques , les elfes se divisent en elfes clairs et elfes noirs .

Les elfes clairs , qui évoluent dans l'air s'apparentent aux sylphes et aux anges , tandis que les elfes noirs ayant fait le choix de demeurer dans les profondeurs de la terre , s'identifient aux nains , aux gnomes et aux démons .

 

Esprits élémentaires de l'air , mais aussi des forêts et des collines , ils sont aussi bien mâles que femelles ; dans ce dernier cas , on dit une elfe . Les elfes sont issus de la mythologie scandinave ( alf ) où ils incarnent les esprits des morts , mais le terme anglo-saxon elf les assimile aux fées et autres membres du petit peuple en général .

Le terme elfe recouvre ainsi des créatures relativement différentes , qu'il sagit d'inventorier de manière plus précise .....


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Les Wudu-elfen (elfes des bois)

Lorsque le commun des mortels pense à un Elfe, généralement il fait référence à un Elfe des bois: normal, les Wudu-elfen sont les plus connus, vu qu'ils formainet naguère l'immense majorité de cette espèce.

Ils sont légers, fluides, auréolés d'u  halo vert, et possèdent des ailes diaphanes. La lumière les excite et l'obscurité les calme. Ils aiment les sons doux, les parfums, la couleur, et jouent avec les reflets de la lumi-re. 

Ils vivent depuis l'origine des temps autour du feuillage des arbres, et ont une préférence marquée pour les tilleuls, les frênes, les aulnes et les chênes. Les Elfes des bois jouent un rôle fondamental dans la santé et la croissance des plantes.

Ils sont très attachés aux hommes, surtout aux enfants, et aux personnes possédant l'innocence et la sensibilité artistique.

Les Elfes des Bois Mutants

Ces Elfes présentent une disgrâce physique liée à une déviation de son mental vers la malveillance. Les arbres qu'il fréquente ne sont pas les mêmes que ceux apréciés par les Elfes des Bois Gracieux. Les animaux savent de manière instinctive qu'il vaut mieux ne pas trop s'approcher des buissons d'aubépines, des noisetiers et des pruniers épineux, si l'on veut éviter d'être agacé ou griffé par certains petits doigts crochus.

Hormis le fait que la présence des Elfes des Bois Mutants se décèle par cette odeur de moisi, ces entités elfiques présentent les caractéristiques suivantes:

les mains et les pieds sont disproportionnés par rapport au reste de leur corps, leurs jambes sont maigres, les oreilles grandes, et le nez pointu. Leurs grandes bouches sont édentées et dépourvues de langues. Leur peau est de la même couleur que l'écorce des arbres. Ils ont un aspect luisant.

Mais ils ont surtout des malformations physiques: pieds palmés ou retournés en arrière, queue de vache, sabots fourchus, strabisme occulaire et nez dépouvu de narine.



 

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Les Dun-elfen (elfes des collines creuses)

elfesIls sont issus du peuple elfique des Tuatha Dé Danaan, du nom de Dana, la déesse de la fertilité. Cette tribu est connue comme celle des dieux et pères légendaires de l'Irlande. Ces elfes purraient être des créatures divines exilées du paradis. Leur règne sur terre fut bref. Chassés par la tribu des Milésiens, venus du royaume des morts, lors de la bataille qui eut lieu dans la plaine de Mad Tured, ils se réfugièrent dans les collines creuses. 

Les Tuatha Dé Danaan furent alors nommés Sidhes, le peuple des collines. 

Ces sociétés d'Elfes se déploient dans des éminences qu'ils vident passagèrement de leur substance. Ces collines creuses, appelées Daoine Sith, sont de véritables villes souterraines. Les Elfes y pénètrent par n'importe quelle crevasse où l'air peut passer. Où qu'elles soient, ces demeures sont toujours des paradis, baignant dans des clartés éblouissantes, même si seuls leurs habitants, et quelques initiés,  peuvent lever le voile d'invisibilité qui les recouvre.

Toute société que nous connaissons, qu'elle soit humaine ou animale,s e constitue en raison des deux nécessités que sont le besoin de  nourriture et la défense contre les agressions, internes comme externes. Il en est tout autre pour la société elfique, laquelle s'est constituée sur aucune de ces deux nécessités:

Il n'y a aucun problème de rareté de nourriture pour ces Elfes, ils en ont toujours jusqu'à plus soif. Ils ne craignent personne, grâce à leur nature hautement magique. Enfin, ils ne se battent jamais entre eux, ils n'en ont aucune raison.

Les Elefes des collines se regroupent en communauté dans un simple but: celui de faire la fête ensemble. Leur monde s'apparent à un véritable "El dorado", d'ailleurs sur le plan matériel ils profitent des collines qui regorgent d'or, d'argent et de pierres précieuses, trésors que les Elfes accumulent depuis des millénaires.


Leur monde souterrain est des plus lumineux: une garenne d'Elfes des collines se situera toujours près de la surface de la terre, à contrario des communautés formées par leurs cousins Elémentaux de la terre, les Nains.

L'intérieur des galeries d'une garenne d'Elfes, est illuminé comme en plein jour, grâce au fluide astral que diffuse le corps des Elfes. Leur aménagement relève entièrement de l'art de la magie. 

Les humains qui se sont retrouvés au milieu des Elfes des collines ont tous décrits ces palais comme des lieux enchantés, de véritables paradis, difficile à imaginer pour un humain d'un monde souterrain.


Les Elfes éprouvent le besoin incessant de changement: aussi, des essaims d'Elfes des collines se font et se défont continuellement, au gré de leur humeur. C'est pourquoi, même s'ils sont organisés en communauté, les Elfes des collines déménagent tous les six mois, le 1er juin et le 1er novembre de chaque année.

Mais parfois, ils doivent déroger à cette règle: car si les Elfes cherchent à attirer les humains par tous les moyens, ils ne supportent pas  qu'un mortel installe sa demeure sur la colline où ils ont élu domicile. On a vu des maisons, des églises, des châteaux transportés ailleurs ou même détruits.


 

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Les Berg-elfen 


Les Munt-elfen (elfes des montagnes)

L'elfe des montagnes a choisi de s'établir au sommet des cimes montagneuses. 

D'aspect bleuté, légèrement luminescent, vêtu parfois d'un manteau  de neige et de voiles de givre, il tapisse de pierres et de métaux les fentes des montagnes où il habite.

L'Elfe des montagnes fuit toute présence humaine. Sa nourriture est exclusivement composée de champignons vénéneux et de beurre des fées" dont l'ingrédient de base est le suc exsudé par les racines des vieux arbres.



 

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Les Woeter-elfen  (elfes des eaux)

Aussi appelés Ondins ou Ondines. Ils sont de toute façon d'apparence féminine. Il se présente en général sous la forme d'une belle jeune fille aux longs cheveux verts couronnés de plantes aquatiques, au corps long et souple, aux yeux de galets colorés et aux lèvres bleutées.

Parfois, on le voit les nuits d'été rasant la surface de l'eau, sous forme d'une petite fille aux cheveux d'or coiffée d'un chapeau rouge, ou bien courant sur le rivage la chevelure détrempée, ou même sur un rocher.

Les Woeter-elfan habitent dans de merveilleux palais de cristal d'or et de corail édifiés sous les eaux. 

Aux humains qui s'étonneront qu'elles puissent vivre dans l'eau, dites-vous qu'elles-mêmes s'étonnent que les humains puissent vivre dans l'air.

Les ondines sont dangereuses quand elles tombent amoureuses d'un humain: elles font chavirer le bateau pour emporter leur proie sous l'eau. Quand celui-ci en ressort, s'il en ressort, il est devenu vieillard.

L'Elfe des Haies

Très peu connue, cette espèce d'Elfes est pourvue d'ailes dont la forme et la texture évoluent suivant leur degré de noblesse. Les Elfes des haies copiraient ainsi la mode et les coutumes de la cour élisabéthaine.



L'Elfe des Sable ou l'Hyper Sprites

Appelé aussi Hyper Sprites, l'Elfe des sables possède un corps saupoudré d'or mais reste plus léger que le vent. Il hante des bords de mer, occupé à voleter au-dessus des lagunes, des roseaux et des plages silencieuses.


Les Elfes Gris

Ils sont les plus rares des Elfes. Mais ils sont des êtres malfaisants.

Revêtu de vêtements uniformément gris, il se présente sous l'aspect d'un vieilard aux cheveux noirs, et vit en solitaire dans les creux des rochers de certaines îles. Si un être quelconque le dérange, humain ou Elfe, il le tue.


Les Elfes des Marais

ls sont peu nombreux et on en sait que très peu de chose. Il s'agirait  d'Elfes des Bois qui auraient subi des mutations. Les Elfes des Marais seraient asexués, avec des créatures masculines à l'aspect âgé et des femmes jeunes et belles, mais dont le corps serait vide derrière cette façade attirante.

Grandes musiciennes, elles s'attaqueraient principalement aux jeunes gens qu'elles attireraient par une musique qu'elles tireraient d'un instrument inconnu de la race humaien, ressemblant à une harpe d'or. 

Les Elfes des Marais se baignent dans les eaux dormantes, et si un humain s'approche d'eux, ils projettent sur lui un souffle étourdissant qui le conduit à la noyade. Certains prétendent  qu'il suffirait de présenter un agneau noir en leur promettant qu'ils seront sauvés, comme les humaines, le jour du Jugement dernier. Alors, au lieu de vous tuer, l'Elfe des Marais vous insufflerait son talent de musicien.

Les Elfes à Métamorphose

Certains Elfes se métamorphosent plusieurs fois au cours de leur vie.

A chaque modification, leur taille diminue jusqu'à ne pas dépasser celle d'une fourmi. Il est donc préférable de ne jamais écraser de fourmi, pour éviter de tuer un Elfe.


Les Elfes du Peuple de Huldre

Les femmes de ce peuple sont merveilleusement belles, mais seulement de face. Si on les voit de dos, soit on aperçoit une queue de vache, soit elles n'ont aucune aprtie arrière, parce qu'en réalité leur corp se réduit à une façade, comme un décor de théatre.


Les Elfes-branche

Ils se distinguent par leur pâleur cadavérique. Revêtus de feuilles sèches, leurs longs bras décharnés ressemblent à des branches mortes. 

On les aperçoit ici et là, dans les forêts des quatre coins du monde. Si leur main effleure un promeneur, celui-ci devient fou à jamais. Si elle touche sa poitrine, l'infortuné meurt sur le champ et la marque de cette main reste imprimée sur sa peau. Des humains ont cru avoir terrassé des Elfes-b branche en jetant sur eux une poignée de sel, mais rien n'est moins sûr.


Les Elfes-humains

Ils forment une catégorie totalement à part, parce qu'ils vivent dans des royaumes imaginaires. Ces Elfes sont de chair et d'os semblables à des êtres humains, à ceci près, qu'ils sont d'une beauté parfaite et... immortels.

Personne ne sait comment se rendre dans ces territoires "imaginaires" que les Elfes partagent avec les Fées. On les situe dans les îles féeriques, nommées îles Enchantées, îles Bienheureuses, îles Fortunées, qui demeurent invisibles aux humains. La plus connue, l'Île d'Avallon, se trouverait au milieu de l'Atlantique.

Le peuple de Tuatha Dé Danaan est venu de cette île, qui serait peut-^tre l'Atlantide. On y trouve des pommes d'immortalité et d'éternelle jeunesse, dont se nourrrissent les fées, les Elfes et leurs amants mortels. Le plus célèbre d'entre eux est le roi Arthur, que les Fées et les Elfes transportèrent là après le terrible combat de Cubelin.

D'autres humains privilégiés s'y sont rendus, amis, ils n'ont jamais pu se souvenir de la route. 

Il existe aussi des îles réelles qui sont les îels féeriques et elfiques, telle l'Île de Man, située en mer d'Irlande, où les Elfes répondent au nom de "Sangres. Le 11 novembre, jour de la saint-Jacques, les Sangres déplacent leur demeure vers une autre colline et il vaut mieux ne pas mettre le nez dehors à cette occasion.


Ces elfes des forêts sont petits personnages ailés , d'apparence et de taille enfantine , dont la peau est souvent de couleur verte . Ils volent dans les frondaisons des arbes et sont reconnaissables à leurs yeux malicieux étirés sur les tempes et à leurs oreilles pointues très caractéristiques . Ils s'apparentent alors aux fées sylvestres , dont ils sont les pendants masculins ....


Les peuples de l'air sont les plus évolués de tous les peuples invisibles . Aériens par leurs demeures - quoique certains vivent dans le feu - ils le sont surtout par leur grâce éthérée . Ces peuples tendent vers la divinité , c'est pourquoi ils ont souvent été adorés et craints par les anciens , tels les ases des mythologies scnadinaves et germaniques , mais aussi les anges ou les elfes .






Généralement bienveillants et serviables comme les sylphes ou les génies familiers , ils peuvent parfois être extremement cruels ; c'est le cas des harpies , des Erinyes ou des djinns .

 

On leur doit notamment la folie et l'épilepsie - qui se disent ylfig , elfique en vieil anglais - l'urticaire - elveblest en norvégien ; alfarbrunni en islandais ; la colique - alvskot en danois ; la couperose - elffeuer ou feu de l'elfe en allemand .

Le laeceboc et les lacnunga , deux receuils de pharmacopée anglaise du X°siècle , évoquent des affections telles que la succion de l'elfe , le mal de l'elfe des eaux , ou encore la maladie des elfes , que l'on combat avec un onguent composé d'eau bénite , d'absinthe , de fenouil , d'encens , de lichen et de la partie inférieure de l'ombre d'un enchanteur .
 Ces mêmes recueils mettent en garde contre les maladies du bétail dues aux elfes : Si un cheval ou une autre bête a reçu la flèche d'un elfe , prends de la graine d'oseille et de la cire écossaise , et q'un homme chante douze messes là dessus . Mets de l'eau bénite sur le cheval et , quelle que soit la blessure , aie toujours des plantes sur toi .

Pour se prémunir de l'haleine empoisonnée des elfes , voici ce que préconise un charme allemand du XV°siècle :

Elfe au nez crochu
Je te défends de me souffler au visage 
Je te défends , elfe , de fumer 
De ramper , d'aspirer .
Fils d'elfes , démons , 
Eloignez vos griffes de moi .....


 

 

 

 

 




 

L'ELF SHOT ET LES MALADIES DES ELFES

L'elf-shot ou coup de l'elfe , consiste en une pointe de flèche , ou de silex , que l'elfe projette avec une extraordinaire habileté en direction de sa proie . L'elf shot est habituellement utilisé pour décimer les troupeaux . Le révérend Kirk en a fait l'expérience en Ecosse : Leurs armes sont faites en partie de solides matières terrestres sans aucun fer , mais surtout en pierre semblable au tendre silex jaune de Spa , et façonnées en pointe de flèche bardée , qu'ils lancent avec force comme un dard . Ces armes fabriquées avec un art et des instruments plus qu'humains , ont quelque chose de la subtilité du tonnerre et blessent mortellement les parties vitales sans endommager la peau ; j'ai remarqué ces sortes de blessures chez les bêtes et je les ai touchées de mes mains .

En dehors du mortel elf-shot , les elfes sont rendus coupables de bien des maladies qui touchent aussi bien le bétail que l'homme ...

 

A cette exception près , avoua le saint , aucune musique ne me semble plus proche de l'harmonie céleste .

Les meilleurs musiciens d'Irlande , violoneux ou sonneurs de cornemuse , sont accoutumés à puiser leur inspiration en s'endormant sur quelque tertre enchanté , l'oeille collée au sol , afin de mieux surprendre les mélodies merveilleuses s'échappant de la cour souterraine des elfes . Mais les musiciens ainsi initiés finissent par succomber à l'irrésistible nostalgie qui se dégage de cette musique ; ils se laissent alors mourrir de langueur et quittent bientôt ce monde pour rejoindre le royaume des elfes .

De même , les huldras norvégiens , qui vivent comme les siths à l'intérieur des tumulus ou des collines , laissent filtrer de leurs cachettes une musique sublime , nommée huldraslaat , que les montagnards parviennent à surprendre en collant leurs oreilles au sol .Mais lorqu'ils se sentent épiés , les elfes se vengent en transformant leurs douces mélodies en concert de lamentations et de cris , plongeant les auditeurs trop curieux dans un profond état de mélancolie qui peut leur être fatal .

D'une manière générale , quelle que soit leur contrée d'origine , les elfes aiment à danser , à jouer et faire la fête de manière permente , aussi bien dans leurs palais enchantés que la nuit dans les forêts . Mais dés que retentit le chant du coq , il ne demeure de leur présence que quelques empreintes de pas dans l'herbe ....

 

LEUR MUSIQUE

Les elfes sont des musiciens admirables . Les tuatha dé Duanann d'Irlande sont connus pour leur grande maîtrise des arts , notamment la poésie et la musique . le roi Dagda était lui même un habile musicien qui tirait de sa harpe des mélodies qui provoquaient tantôt le rire , tantôt les larmes , la nostalgie ou le sommeil . L'un de ses fils , Bodhb Derg , qui tenait son palais souterrain dans le sud de l'Irlande , entretenaît à sa cour des bardes fort savants , notamment le fameux Cainchinn et son fils Cascorach .

Ces musiciens hors pair usaient d'une sorte de harpe celtique , nommée tympan , qu'ils portaient en bandoulière lorsqu'ils devaient se déplacer , et dont ils tiraient une musique aux accents si étranges et envoutants que saint Patrick lui même , l'évangélisateur de l'Irlande , déclara , parait-il , que la musique des elfes était réellement très belle , bien qu'empreinte de sortilèges ....


 

LEURS DEMEURES

Selon Giraldus Cambrensis , auteur gallois du XII°siècle , les elfes vivent dans une contrée obscure où il n'y a ni soleil , ni lune , ni étoiles : Ces êtres étaient de moindre stature , mais fort bien proportionnés d'allure , avec un teint clair et une chevelure luxuriante qui leur tombait sur les épaules comme celle des femmes . Ils avaient des chevaux et des chiens accordés à leur taille .

Les tuatha dé Danann demeurent dans de splendides palais souterrains enfouis sous les tertres mégalithiques et collines d'Irlande . Le plus beau de ces palais a pour nom Brug na Boyne ; il est rempli de trésors et de merveilles dont la plus modeste ferait pâlir les plus somptueuses richesses humaines ....

 

On dit que durant la nuit de Samhain , ou nuit d'Halloween , les tertres enchantés s'ouvrent , permettant aux peuples elfiques souterrains de se mêmer , le temps d'une nuit , aux humains .


 


LES DAOINE SIDHE , OU SITHS

Les tuatha dé Danann , en entrant dans la légende et le folklore d'Irlande , furent plus tard surnommés daoine sidhe , ou siths , c'est à dire le peuple des collines .
Le révérend Kirk les décrit ainsi : ces elfes , ou siths , sont d'une nature intermédiaire entre l'homme et l'ange , comme les anciens le pensèrent des daïmons ; esprit intelligent et curieux , de corps léger et fluide , quelque peu de la nature d'un nuage condensé , et plutôt visibles au crépuscule . Ces corps sont tellement souples , de par la subtilité des esprits qui les agitent , qu'ils peuvent faire apparaître ou disparaître à volonté .

Certains ont des corps ou véhicules si spongieux , si fins , si immatériels qu'ils ne les nourrissent qu'en suçant une subtile liqueur spiritueuse qui pénêtre comme de l'air pur et de l'huile ; les autres se nourrissent plus grossièrement de l'essence ou substance des grains et liqueurs , ou du blé lui-même qui croît à la surface de la terre et que les elfes dérobent , tantôt d'une manière invisible , tantôt en becquetant comme les corneilles et les souris .

 


LEUR POUVOIR POLITIQUE

La société des elfes nobles , tout comme celle des tuatha dé Danann , est fortement hierarchisée , sur le modèle monarcho-théocratique . Le souverrain suprême des tuatha avait pour nom Dagda , qui signifie dieu bon , mais il était également surnommé Ollathair , c'est à dire le père de tous . Il eut de nombreux fils , dont chacun régna sur l'un des comtés souterrains d'Irlande .

Le plus céléèbre d'entre eux fut Oengus , surnommé Mac Oc , jeune fils ....

 

LES TUATHA DE DANANN

Ces elfes nobles s'inspirent des Tuatha dé Danann - Dana étant une déesse mère du panthéon celtique - , peuple elfique originaire des mystérieuses îles au nord du monde , qui furent jadis les occupants de la verte Irlande , après en avoir chassé les fir bolg , hommes foudres , peuples de forgerons . Immortels et éternellement jeunes , ils furent à leur tour évincés par les Milésiens , qui allaient donner naissance au peuple Gaël .

A l'issue de la bataille de Tailtiu , aujourd'hui Teltown , dans le comté de Meath , une alliance fut conclue entre les Tuatha et les nouveaux maîtres de l'Irlande , chaque peuple se partageant une partie de l'île : les Milésiens occupérent la surface tandis que les elfes se réservaient le sous-sol , bâtissant de véritables villes et palais souterrains , cachés dans les collines et les tertres de la verte Erin . Les Tuatha étaient investis de pouvoirs magiques , et les hommes de la surface les consultaient fréquemment ....


Les elfes nobles , enfin , ressemblent en tout point à des êtres humains de haute taille , dotés d'une fière beauté et d'un comportement raffiné , vêtus à la façon des seigneurs du Moyen Age . Ils ne s'apparentent aux elfes des forêts que par leurs oreilles pointues , dites oreilles d'elfes . Les elfes de Tolkien font partie de cette catégorie ....

 

 


 

13/04/2012

La LOIREAG - Ecosse

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Elle est aussi appelé Lorreag. Elle est une nymphe ou lutin des eaux. Elles sont fameuses dans le monde des Elfes par le talent incomparable qu'elles montrent dans l'art de filer et de tisser, pour lequel elles veillent au strict respect des traditions et des rites. La  qualité de leur travail n'a pas d'égal, tant il possède la finesse du fil d'araignée et la résistance de l'acier. 

feesemaine76.gifSi par hasard vous trouvez une de ses pelotes de fils, il ne servirait à rien de tenter de la ramasser avec l'intention de se l'approprier car elle prendrait vie, et vous entraînerait dans une course folle en vous narguant sans cesse. Mettez-la plutôt à un endroit bien en vue afin que la Loireag la récupère.

Elle file, elle tisse, et supervise toute la fabrication des tissus et habits d'Elfirie, mais aussi du monde mortel des îles de l'ouest de l'Ecosse.

Les Loireag vivraient dans les îles Hébrides, d'Uist, de Benbecula et de Barra, et plus particulièrement dans de splendidesappartements au sommet du Ben More.

 

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 La Loireag d'Ecosse est aussi petite qu'un enfant au berceau. Menue, pâlichonne, de physionomie un peu rustique, ellea des doigts très habiles et un regard très intense. Couleur de lin, elle laisse derrière elle des parfums de tissus frais.

Ses vêtements sont tissés si finement qu'on y voit la brume au travers, dans les voilages de couleur, d'un blanc et d'un vert si pâles qu'on croit à des mirages. Son tablier de dentelle est toujours plein de pelotes de fils et de laine, d'auguilles, de navettes de toutes tailles. Elle est généralement habillée de blanc. 

Son physique serait semblable à Henetrot, à l'exception de sa lèvre déformée.

Ce qu'elles adorent par-dessus tout: le lait et la crème provenant de la vache. Auu oyez pas étonné si un jour vous la surprenez accrochée au pis d'une vache en train de têter.

Elles sont également très sensibles à la musique.

Cette dame des clairs-obscurs, des aubes et des crépuscules, est très riche et très courtisée par les Brownies et les Siths de toute l'Ecosse.

La Loireag n'a peur de personne: elle ne craint pas d'affronter ceux qui approchent de trop près sa demeure.

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Les SLUAGH - Ecosse

 

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Le Sluagh a la taille d'un humain, légèrement réduite, mais aussicelle d'un enfant, ou minuscule.

Il ressemble ainsi aux mortels, mais avec des traits plus accentués. Très pâle, il donne une impression de légèreté, comme s'il s'était débarrassé du "poids organique" des mortels, le regard vif. Sa chevelure est longue et blanchâtre.

images.jpgLes femmes Sluagh sont, dans l'ensemble plutôt jolies.

Richement ou modestement vêtu, il est souvent habillé de vert, avec des clochettes ou de petits grelots d'argent attachés aux chevilles et aux poignets.

Il habite en général les cieux d'Ecosse, les Îles Shetland, le Hébrides et l'Irlande.

Il profite de leur invisibilité pour grapiller le boire et le manger à la table des hommes.

Cet alf aérien du crépuscule, ni bon, ni méchant, très lié au monde des morts, est une sorte de passeur qui conduit joyeusement les gens qu'i rencontre, certains soirs par les chemins, jusqu'au royaume des Fées et des ombres. Il rôde en meute, surtout entre la tombée du jour et minuit.

Lors de ces cavalcades, au-dessus des champs et des villages, ila rrive que le Sluagh tue chats, chiens, bétails, en leur décochant des flèches venimeuses. es flèches ne sont pas mortelles aux humains, mais elles peuvent les "enchanter" ou les frapper de torpeur.

Occasionnellement, des armées s'affrontent dans les airs. Il est imprudent de mettre le nez dehors lorsque retentit le fracas de leurs batailles, ou, tout autant, celui de leurs amours.

HERNE LE CHASSEUR - Angleterre

 

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Herne le chasseur, est du même acabit quer Ganconer. Mais son terrain d'action se situe dans les bois. Chevauchant un grand cheval noir, Herne le Chasseur hante les forêts de Windsor.

images.jpgAppelé Cernunnos en Europe du  nord, il surgit des enfers, accompagné de sa meute de chiens fantômes. Sa tête est surmontée de gigantesques bois de cerf.

Parfois,il porte un sac et déverse des graines ou des pièces de monnaie.

Dieu de la virilité, des régions boisées, des animaux, de la regénération de la vie, "le Cornu" meurt tous les ans au solstice d'été. En hiver, il réapparaît pour une nouvelle chasse sauvage.

On ne revoit jamais les filles et les garçons qu'il séduit puis entraîne avec lui.

L'ELFE GANCONER - Irlande

 

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123gifs004.gifEtymologiquement, "Gancorner" signifie: "celui qui parle d'amour".

Pour séduire les jeunes filles qui se promènent seules, à la nuit tombée, sur la lande déserte, Ganconer se présente tel un beau jeune homme aux yeux noirs brillants.

Comme l'affirme un dicton: 

" Celle qui rencontre le Ganconer peut tisser son linceul", car la jeune fille qui se laisse embrasser par lui, ne tarde pas à mourir de langueur.



12/04/2012

CAILLEAC BHEUR - Celtie

 

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Z - hermines début de texte.gifCailleac Bheur hante l'ensemble des îles britanniques.

Plusieurs fois dans l'année; la vieille Cailleac Bheur se sent d'humeur caline. Elle court demander l'hospitalité  aux femmes qu'elle sait tenues par des célibataires ou par quelque veuf encore vert.

Celui que sa décrépitude ne repousse pas, qui se contente de délimiter une séparation par un pli dans le drap, connaîtra alors la bonne fortune de découvrir la plus jolie et la plus ardente des filles.

Cailleac Bheur protège la faune de la montagne: les cerfs, les daims, les boucs et autres chèvres. Autrefois elle protégeait les loups.

Elle les rassemble, les mène à paître, et les dérobe à la vue des chasseurs.

Elle est cannibale, aussi est-elle souvent représentée assise sur un tas d'osseme,ts humains.

Cailleac Bheur est maigre, très maigre, à faire peur: os pointus, toute bleue de froid, son visage est décharné, figé par un rictus d'épouvante. Ses yeux sont enfoncés, semblables à deux petits cailloux prisonniers de flaques d'eau gelée. Ses mains sont longues et griffues.

Elle est vêtue d'une longue robe noire en haillons, un châle gris sur la tête, porte un tablier déchiré dont la poche est lourde de grêlons.

Cailleac Bheur vit dans un menhir, ou une grotte venteuse.

 

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38 - La FEE DES BOIS - Bretagne

 

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Z - hermines début de texte.gifBaignée d'une tendre lumière ou enveloppée de mystérieuses ténèbres , la forêt bretonne abrite en son sein des formes végétales au fugitif aspect . A peine la discerne t-on dans les branchages . Quelques craquements diffus au milieu des bruissements crépusculaires trahissent son étrange présence . Non loin du chêne où elle se tient , un ruisselet balbutie mollement dans l'épaisseur moussue .

Z - hermines début de texte.gifComme l'animal aux aguets , elle épie , elle est là . Au moindre bruit humain , elle s'évanouira . La forêt qui l'accueille , jadis , était sacrée , l'arbre qu'elle habite , vénéré . En ces temps révolus , on pouvait marcher des jours sans quitter le couvert protecteur des feuillages ...

37 - Les FEES DU BORD DE L'EAU

 

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Z - hermines début de texte.gifOn dit qu'elles résident juste en dessous des eaux , dans de belles demeures , vastes comme des chateaux . Aucun homme n'a pu y séjourner puis en ressortir pour pouvoir les décrire car, au royaume des fées , un jour passé correspond à cent de nos années .

Assises sur la margelle , alanguies , les dames des fontaines aiment à se lisser les cheveux avec un peigne d'ivoire . Parfois , elles se baignent nues . Survienne un étranger , alors elles disparaissent . Qu'il ne s'avise de souiller l'eau , surtout si c'est samedi ( jour de Marie ) elles lui jetteraient un sort . Leur souffle étant mortel , demain il sera mort .....

36 - Les FEES MARINES

 

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Z - hermines début de texte.gifLes fées marines vivent en groupe dans des grottes appelées houles . Ces cavités , visibles et accessibles à marée basse , constituent une forme d'antichambre . Au font , une vieille gardienne , très laide et couverte de varechs , garde parfois l'entrée d'une porte dérobée .
Derrière , se tient la demeure des fées .

Les FEUX FOLLETS - Pays de Galles, Angleterre

 

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feux follets,pays de gallesLes Feux Follets sont un peuple de la forêt.

Contrairement aux follets ou foletti, que l'on classe avec les farfadets, les feux Follets sont des âmes en peine réclamant des prières pour sortir du purgatoire, des âmes d'enfants morts sans baptème ou des esprits malfaisants qui cherchent à conduire les passants au fond des étangs ou au bord des précipices.

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Au Pays de Galles, ils sont des esprits venus chercher un parent prêt à mourir.

La taille de la flammerole correspond à l'âge de l'agonisant: un petit feu follet annonce ainsi la mort d'un enfant.

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En Angleterre, les Feux Follets portent des noms:

Jack with the lantern,feux follets,pays de galles


Will o'the Wisp.feux follets,pays de galles




Ces ignus fatuus, esprits du feu, sont représentés comme de jeunes garçons porteurs de lanternes, qui entraînent les voyageurs égarés dans la forêt au bord du précipice. Puis ils soufflent leur bougie et précipitent les malheureux au fond du ravin.

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Au Pays de Galles, ce sinistre jeu est le fait du Pooka ou Pwka, lutin follet à qui l'on attribue mille autre facéties de mauvais goût.

 

Les Feux Follets apparaissent sous la forme de petites flammes, de flammeroles, de boules de feu ou d'émanations phosphorescentes qui se manifestent la nuit, notamment durant la période de l'avent, dans les forêt désertes, près des tombes de cimetières, au-dessus de marécages...