30/10/2012

2012, 15 sept. au 15 nov.: Sculptures Monumentales (35)

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02/09/2012

1794.01.27 - Réquisition de chevaux à Vitré

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1794.01.26 (7 pluviôse An II) - Jugement du Prince de Talmond

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1794.01.26 - Interrogatoire à Vitré (35)

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1794.01.21 (2 pluviôse An II) - Requête de la ville de Rennes

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1794 (9 nivôse An II) - Redon, article de presse

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28/08/2012

Bro Roazhon (Pays Rennais)

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Les Départements de Bretagne

cartes,bretagne,départements bretons,22,29,35,44,56

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14/07/2012

Sommaire "Epaves de Breizh"

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Cimetière du Blavet  cimetiere-du-blavet.html

Cimetière du Gâvres  cimetiere-de-gavres-56.html

Cimetière du Guilvinec (29)   cimetiere-a-bateaux-le-guilvinec-29.html

Cimetière de Landévennec (29)  cimetiere-a-bateaux-landevennec-29.html

Cimetière de Camaret-sur-Mer (29)  cimetiere-a-bateaux-camaret-sur-mer-29.html

25/06/2012

Sommaire "Les Sentinelles du Phare Ouest"

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12 Phares Classés  les-12-phares-de-breizh-classes.html

 Phare de l'île de Batz (29)  phare-de-l-ile-de-batz-29.html

Phare de l'île Louët (Carantec, 29)  phare-de-l-ile-louet-carantec-29.html

Phare de lîle aux Moutons (Fouesnant, 29)  phare-de-l-ile-aux-moutons-fouesnant-29.html

Phare de l'île de Sein (29)  phare-de-l-ile-de-sein-ile-de-sein-29.html

Phare de l'île Vierge (Plouguerneau, 29)  phare-de-l-ile-vierge-plouguerneau-29.html

Phare d'Armen (île de Sein, 29)  phare-d-armen-ile-de-sein-29.html

Phare de La Blanche (La Baule, 44)  phare-de-la-blanche-la-baule-44.html

Phare du Cap Fréhel (Plévenon, 22) phare-du-cap-frehel-plevenon-22.html

Phare du Creac'h (île d'Ouessant, 29)  phare-le-creac-h-ile-d-ouessant-29.html

Phare d'Eckmuhl (Penmarc'h, 29)  phare-d-eckmuhl-pointe-de-pennmarc-h-29.html

Phare du Four (Porspoder, 22)  phare-du-four-porspoder-22.html

Phare de Goulenez (île de Sein, 29)  phare-de-goulenez-ile-de-sein-29.html

Phare de La Jument (île d'Ouessant, 29)  phare-de-la-jument-ile-d-ouessant-29.html

Phare de Kéréon (île Molène, 29)  phare-de-kereon-ile-molene-29.html

Phare de Nividic (île d'Ouessant, 29)  phare-de-nividic-ile-d-ouessant-29.html

Phare de Pen-M'en (île de Groix, 56)  phare-de-pen-m-en-ile-de-groix-56.html

Phare du Paon (île de Bréhat, 22)  phare-du-paon-ile-de-brehat-22.html

Phare de Penmarc'h (29) phare-de-penmarc-h-penmarc-h-29.html

 

Phare des Pierres Noires (Pointe Saint-Mathieu, 29)  phare-des-pierres-noires-pointe-st-mathieu-29.html

Phare de Ploumanac'h (Perros-Guirec, 22)  phare-de-ploumanac-h-perros-guirec-22.html

Phare de la Pointe du Minou (Brest, 29)  phare-de-la-pointe-du-petit-minou-rade-de-brest-29.html

Phare des Poulains (Sauzon,Belle-île-en-Mer, 56)  phare-des-poulains-sauzon-belle-ile-en-mer-56.html  

Phare du Portzig (Brest, 29)  phare-du-portzig-rade-de-brest-29.html

Phare de Quiberon (56)  phare-de-quiberon-quiberon-56.html

Phare de La Teignouse (Quiberon, 56)  phare-de-la-teignouse-quiberon-56.html

Maison-Phare de Tévennec (île de Sein, 29)  maison-phare-de-tevennec-ile-de-sein-29.html

Phare des Triagoz (Perros-Guirec, 22)  phare-des-triagoz-perros-guirec-22.html

Phare de La Vieille (île-de-Sein, 29)  phare-de-la-vieille-ile-de-sein-plogoff-29.html


22/06/2012

2012.06, le 30 - Sus aux Préfectures & sous-préfectures !!!

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Le comité local de Lorient de Bretagne Réunie a initié un appel à se rassembler devant les préfectures et sous-préfectures de Bretagne le samedi 30 juin à 14h. En effet, le 30 juin 1941, le gouvernement de Vichy signait un décret qui pour la première fois séparait administrativement le pays nantais des 4 autres départements bretons. En 1972, cette première partition était entérinée par la création du conseil régional des "Pays de la Loire".

Nous nous joignons à cet appel. Dans leur projet de gouvernement, François Hollande et le Parti Socialiste français disent vouloir "répondre aux demandes citoyennes, rééquilibrer nos institutions, simplifier nos administrations, encourager la démocratie territoriale, une meilleure prise en compte de la démocratie participative.". Ils proposent "une loi sur le renforcement de la démocratie et des libertés locales". 

Nous les prenons au mot et leur demandons de répondre aux demandes des citoyens de Loire-Atlantique et de l'ensemble de la Bretagne, ainsi que des milliers d'élus et des centaines de collectivités locales, qui tant en pays nantais que dans la région administrative Bretagne réclament depuis des années un processus démocratique autour de la réunification de la Bretagne. 

Marilyse Lebranchu, aujourd'hui ministre de la décentralisation, votait au mois de décembre dernier une loi qui aurait permis à la population de Loire-Atlantique et de l'ensemble de la Bretagne de se déterminer sur la question de la réunification. Nous attendons à ce que le nouveau gouvernement tienne ses promesses démocratiques et enclenche dans le cadre de la décentralisation la réunification administrative de la Bretagne.

Lieux des rassemblements listés à l'heure actuelle :
(n'hésitez pas à nous contacter pour nous indiquer l'éventualité d'un rassemblement dans une autre sous-préfecture. Ex : Morlaix, Saint-Brieuc, ...)

56 VANNES                            22 LANNION                          29 QUIMPER                        
     LORIENT                               GUINGAMP                             BREST
     PONTIVY                               DINAN


           44 NANTES                                    35 RENNES

                       SAINT NAZAIRE                              FOUGERES
                       CHATEAUBRIANT


05/06/2012

Château des Rochers-Sévigné (XVè s.) Vitré, 35

 

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Le château est une ancienne résidence bretonne de Madame de Sévigné, un manoir gothique remontant au XVème siècle.

Inscrits aux MH en 1995.


Il fut édifié sur une colline rocheuse, d'où son nom, par les ancêtres d'Henri Sévigné,aristocrate breton, qui épousa en 1644; Marie Rabutin-Chantal. 

La demeure est bâtie selon un plan en L et dispose de deux tours. 

vitresev.jpg1671: Mme de Sévigné fait construire une chapelle octogonale pour son oncle, l'abbé de Coulanges, nommé le "Bien-Bon".

vitre.jpg1689: création d'un jardin à la française. 

XVIIIème siècle: construction des écuries et des communs.

Aujourd'hui: le château appartient toujours aux lointains descendants des Sévigné. 

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La chapelle et une partie du manoir sont visitables. 


Un golf, un restaurant et des salles de réception ont été aménagés sur la propriété.

01/06/2012

Dormir en Yourte (Saint-Lunaire, 35)

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Située à 3 minutes de la mer, à 2 mn de Dinard et 5mn de Saint-Malo, cette yourte mongole vous attend toute l'année. Elle offre un habitat de 38 m2, avec ses meubles et sa décoration.

Munie d'une coupole centrale pour faire entrer la lumière, elle est chauffée par un poêle central. Les mongoles y vivent malgré des températures inférieures à -40°C, autrement dit, vous êtes à l'abri du froid. 

Micro-ondes à l'intérieur

Hébergement pour 6 personnes.

La yourte repose sur une terrasse disposant d'un salon de jardin.

Les sanitaires sont à l'extérieur, les douches également.

Le jardin (6200m2) dispose d'un barbecue et d'une piscine hors-sol.

31/05/2012

Château de La Bourbansais (XVIè s.) Pleugueuneuc, 35

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Château_de_la_Bourbansais.jpgLe château fut construit par Jean Du Breil, seigneur du manoir des Colombières en Pleugueuneuc, sur l'emplacement d'une ancienne villa gallo-romaine. Il est l'un des grands châteaux bretons avec ses pavillons "à la Mansard", sa chapelle faisant pendant au cellier, le pigeonnier et le fruitier encadrant les douves.


2384_chateau-de-la-bourbansais_pleugueneuc.jpgChacune de ses façades donnent sur le "jardin à la française", sur la cour d'honneur et sur la grande perspective. Les constructions , si différentes d'époques et de caratères, se sont ajoutées les unes aux autres dans un intérêt grandissant.

1731: le domaine revient à René Gabriel de La Forest, Comte d'Armaillé, lequel agrandit le château. C'est lui qui lui donne son visag actuel.

Le château est l'ancienne résidence des membres du Parlement de Bretagne.

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1806: Julie de La Forest d'Armaillé épouse le Comte Louis de Lorgeril, de La Motte-Beaumanoir. Le château de La Bourbansais appartient toujours à la famille de Lorgeril.



Aujourd'hui: 

 

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Vous ne rêvez pas ! Le domaine de La Bourbansais abrite un zoo !

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16/05/2012

LES TOMBES DE L'ESPOIR (Rennes, 35)

Cimetière, Rennes, 35, Bretagne, contes, Légendes

Dans le nord de Rennes, le cimetière de l'Espérance, où vous attendent les tombes de l'espoir.....

* LA TOMBE DE L'ABBé HUET

Près de l'entrée, sur la droite, cette tombe est dédiée aux étudiants. Celui qui a donné son nom à l'une des rues de la commune; dans le quartier de Villejean, était aumônier. Né en 1864, ordonné prêtre à 24 ans, Jean Huet enseignera à Versailles, avant d'être précepteur à Pleurtuit, puis surveillant à Saint-Vincent  de Paul. Amonier de l'Hôtel-Dieu, sa tombe rassemblait les étudiants qui venaient chercher du soutien pendant leurs examens.

* LA TOMBE DE JOSEPH THEBAULT ou LA TOMBE AUX BOUCHONS

Cimetière, Rennes, 35, Bretagne, contes, Légendes

Cimetière, Rennes, 35, Bretagne, contes, LégendesSituée à gauche en entrant, ce curé mort en 1860 était l'objet de curieuse pratique. On l'appelle aussi, la tombe aux bouchons.

Autrefois elle était couverte de bouchons de liège, bouchons déposée par ceux qui voulaient guérir de la bouteille. La tombe a beaucoup souffert, et les bouchons ont presque disparus.

 

* LA SAINTE AUX POCHONS

Cimetière, Rennes, 35, Bretagne, contes, Légendes

La sépulture de Madame Philippe Hélène de Coëtlogon, que l'on appelle la sainte aux petits pochons. Née en 1630, mariée à un gouverneur de Rennes, elle fut enterrée en 1677 dans la chapelle des Carmes. Lorsque le bâtiment fut démoli en 1798, soit 120 après l'inhumation de cette femme, et que sa dépouille fut transférée au cimetière du nord de la ville, on s'aperçut que son corps était intact.

Cimetière, Rennes, 35, Bretagne, contes, LégendesDepuis, cette dame, ubnique héritière du marquis de Coëtlogon, a pour réputation de guérir certains maux, la fièvre... Il suffit de porter sur soi un petit sachet, pochon pour les bretons, rempli de la terre prise sur la tombe pendant une neuvaine (9 jours) et de la rapporter ensuite.... La tombe de la sainte eux petits pochons est envahie par le lierre, et couverte de petits sacs.

05/05/2012

110 - LA FEE EXORCISEE (Saint-Suliac, 35)

 

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Saint-Suliac, 35, Ile-et-Vilaine, Bretagne, Fée, Fée exorciséeA l'extrémité de la commune de Saint-Suliac, est une grotte appelée l'antre de la Fée du Bec du Puy.

A sa voix jadis, les vents soufflaient moins fort, les flots se calmaient, et la mer devenait tranquille et transparente, comme un lac de cristal. Aussi voyait-on chaque marin, en partant pour la pêche, venir sur la grève sacrée, offrir ses hommages à la belle déesse, qui lui rendait le vent favorable et la pêche abondante.

Les femmes, les soeurs, les filles, les amantes des absents, venaient déposer de nombreuses guirlandes de fleurs sauvages, à l'entrée de son impénétrable grotte, gardée par une meute de chiens invisibles, toujours aboyants et preêts à dévorer l'imprudent qui se hasardait à en forcer l'entrée.

Saint-Suliac, 35, Ile-et-Vilaine, Bretagne, Fée, Fée exorcisée

On dit qu'un jour, des bergers revenant de pâturages, trouvèrent à la tombée du jour, à l'entrée de la grotte, une jeune fille expirante: son fiancé n'avait encore jamais manqué au rendez-vous, quand, trois jours auparavant, elle avait vu la fée. 

" Depuis, confia t-elle, je l'attends vainement: le vent et la mer ont été contre nous, et cependant, je conserverais l'espoir, si la Fée ne m'était de nouveua apparue".

La veille au soir, elle se trouva face à la Dame du Puy; voulant fuir, les forces lui manquèrent, et elle tomba anéantie à la place où l'on venait de la trouver.

" Mes jours sont comptés, dit-elle; allez me chercher un prêtre: la fée m'a dit des choses qui me laissent aucun doute sur ma fin prochaine. Mon fiancé n'est plus ! Que ferai-je ici-bas ? Allez mes amis, hâtez-vous, le temps presse, et mes forces m'abandonnent."

Saint-Suliac, 35, Ile-et-Vilaine, Bretagne, Fée, Fée exorcisée

Les bergers, ne doutant plus de la fatale rencontre, la portèrent sur leurs épaules jusqu'au bourg, où elle expira. Le curé de Saint-Suliac, suivi d'un nombreux cortège, croix et bannière en t^te, se rendit à la grotte, où il somma la fée de comparaître, répétant trois fois la sommation, sans résultat.

Alors, il l'exorcisa et lui ordonna de la part de Dieu de ne plus apparaître en ces lieux. On ne vit rien, mais on entendit un cri de douleur sortir de la montagne, et des imprécations qui glacèrent tous les coeurs furent répétées par les échos des vallons de la Rance.

Depuis ce jour, on la voit bien quelquefois se promener au clair de lune, mais elle s'enfuit, dès que l'homme approche l'endroit où elle se trouve.

Saint-Suliac, 35, Ile-et-Vilaine, Bretagne, Fée, Fée exorcisée

En revenant sur les galets de la grève, le cortège trouva un corps inanimé que les flots y avaient déposé depuis son passage. C'était le jeune marin disparu, le fiancé de la jeune fille qui, faisant chaque jour la traversée de la Rance à la nage, avait péri dans le trajet, et que la fée en fuyant, avait jeté comme une dernière vengeance sur les pas du clergé qui le fit enlever et transporter en terre bénite.


Légendes locales de la Haute-Bretagne, 1899


 

01/05/2012

Château de Saint-Aubin-du-Cormier (XIIIè s.) 35

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Haut lieu symbolique pour la Bretagne, ce site est une étape à ne pas manquer, d'ailleurs, en venant de Fougères, vous paercevrez sa silhouette sombre et solitaire, se détachant sur le ciel, à 113 m d'altitude.

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Situé à 29 km au nord-est de Rennes, à 49 km au sud du Mont Saint-Michel.

 

 

 

 

 

 

hermines début de texte.gifC'est le Duc de Bretagne, Pierre 1er de Bretagne dit Pierre de Dreux, qui construisit ce château fort en 1223, à proxilité d'un petit village. Ce château devient un de ses lieux de résidence préférés, notamment à cause des commodités de la chasse, mais l'indiscipline des seigneurs de Fougères et de Vitré l'y obligeait à y venir souvent.chateau-saint-aubin-du-cormier.jpg

hermines début de texte.gifBien que peu obéi, celui que les Anglais appelaient Mauclerc car il régentait le clergé, groupa à Nantes, 62 seigneurs qui signèrent le 17 avril 1225, un édit accordant aux habitants des privilèges étendus: l'exemption d'impôts, la permission de négocier, l'usage du bois; il suffit de payer 5 sous et de servir dans l'armée; aux bourgeois le duc accorde une charte et aux colons la liberté. Ces privilèges sont confirmés par les ducs et les rois.

hermines début de texte.gifLa ville était entourée de douves et de murailles. On en sortait par la Tour Carrée, face au faubourg de la rue de l'Ecu, ou par la Porte Saint-Joachim, d'où la rue de la Garenne menait au Bourg-aux-Loups veillé par un vieux calvaire et un ancien manoir.

La 1ère église, Saint-Malo, fut bâtie sur les rochers de Bécherel, par delà l'étang. Ruinbée, on la remplaça par la Chapelle Ducale, au Carroir. Saint-Aubin avait, dit-on, trois recteurs: celui assigné par l'évêque, le chapelain ducal et le prieur de Saint-Jean, maître de Bécherel. Un curé-doyen réside au presbytère, ancien hôpital Saint-Antoine.

Le marché fondé en 1237 par le duc, était très fréquenté, les affaires marchaient bon train...

La poste aux chevaux se trouvait rue de l'Ecu, la prison se situait dans une cour de la Porte-Carrée.rn_2985963_2_px_470_.jpg

hermines début de texte.gif28 juillet 1488:  bataille de Saint-Aubin-du-Cormier - défaite de l'armée bretonne face aux français.

hermines début de texte.gifJuin 1796: les Chouans y remportent une petite victoire sur les républicains, près de la commune, lors de la Chouannerie.

 

canonniere-de-la-deuxieme-enceinte-saint-aubin-du-cormier.jpgCanonnière dirigée vers la route de Fougères

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hermines début de texte.gifJanvier 2011: demande d'inscription au patrimoine de l'Humanité.

 

 

 

 

27/04/2012

Château de Treguil, Iffendic, 35

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 Mentionné dans des écrits de 1427, le château est d'origine plus ancienne. A partir de cette date, 7 familles s'y succèdent, liées ou non par alliance;

Tréguil est érigé en vicomté au XVIIème siècle. La façade ordonnancée et symétrique au corp principal, date probablement du XIIème siècle. 

Des bâtiments originels du XIIIème seule subsiste la cuisine. Les dépendances datent du siècle suivant.


 

26/04/2012

Château de Landal (XIè s.) Broualan, 35

 

Château de Landal, Broualan, 35, Bretagne

 

HISTORIQUE

Château de Landal, Broualan, 35, BretagneXIème: Contruction du château de Landal sur la demande de l'archevêque de Dol, en vue de protéger la région, en renfort du château de Combourg
1350: Le château de Landal fut pris par les anglais et le comte de Montfort lors de la guerre de succession de Bretagne.
1354: Le château est délivré des troupes Anglaises par Arnoul d'Audrehem, maréchal de France
1468:  ]Le duc François II plaça à Landal une garnison de 50 cavaliers, qu'il mis sous les ordres de Raoul de Lanvallay, seigneur de Tressaint, et fidèle serviteur des Ducs de Bretagne
1758: Le château est incendié par les Anglais, après avoir fait feu de plus de mille boulet de canon sur la flotte anglaise, lors du débarquement de Cancale.
XIXème: Le château est totalement reconstruit, il gardera toutefois les aspects de l'architecture médiévale
1981: Le château est classé monument historiqueChâteau de Landal, Broualan, 35, Bretagne

 

 

Château de Landal, Broualan, 35, Bretagne

 

25/04/2012

Château de Boutavent (XIIIè-XIVè s.) Iffendic, 35

Au VIIe siècle, des récits légendaires relatent que Judicaël (590-658), le roi de Domnonée, avait fait de Boutavent sa résidence de plaisir et de repos.

Château de Boutavent, Iffendic, 35

château de boutavent,iffendic,35Les ruines du château édifié au Moyen-Âge, sont situées sur un éperon rocheux naturel au lieu-dit "Boutavent". Le domaine est entouré du massif forestier de Paimpont et de l'étang de Boutavent.

En 635, de graves conflits de frontière éclatèrent entre bretons et français, menés par Guy de Chartres. Les deux camps adverses s'étaient rencontrés entre Laval et le Mans. L'avantage de  la  bataille alla aux bretons qui firent prisonnier Guy de Chartres . Ce dernier fut présenté au roi de Bretagne. La nouvelle  ne tarda pas a arriver aux oreilles de Dagobert qui envoya son trésorier, Eloi (588-660), à la rencontre de Judicaël pour apaiser les tensions. On raconte que cette entrevue eut lieu au château de Boutavent.

Aux XIIIe et XIVe siècles, Boutavent fut la propriété de la famille des Gaël-Montfort à l'origine de l'édification du château de Montfort au XIe siècle. En plus des châteaux de Boutavent et de Montfort, ils détenaient ceux de Montauban, Gaël et Comper.

Le château de Boutavent aurait été détruit lors de la campagne de Du Guesclin en 1373 : Jean IV, duc de Bretagne refusa de prêter hommage au roi de France Charles V, qui y envoya Du Guesclin. Il lança l'offensive armoricaine qui entraîna la destruction des grandes forteresses du Comté de Montfort dont celle de Boutavent.

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Au XVIème siècle, on sait que le château était déjà en ruine. En 1541 et en 1626, deux documents d’archives mentionnent les ruines du château de Boutavent.

Au XIXe siècle, on sait que le château est en ruine grâce au témoignage de Jean Côme Damien Poignand, un érudit local. Il l’évoque dans son ouvrage Le château de Boutavam et l'étang de Karrek, publié en 1835.

Le château n'a pas encore été fouillé, mais diverses campagnes de consolidation des vestiges ont eu lieu depuis 2006, au cours desquelles a été retrouvé du matériel archéologique (ardoises, céramiques, pavements de sol, tuiles vernissées).

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Le château est structuré en deux parties classiques: une cour et une basse cour, séparées par un profond fossé. Quatre bâtiments, qui pourraient être des bâtiments de logis, sont situés de part et d'autre de la basse cour. La muraille et les éléments de l'enceinte de la basse cour, sont encore bien visibles.


château de boutavent,iffendic,35

L'histoire est accompagnée de légendes:

On raconte qu'au VIIème siècle, le château de outavent fut la résidence du judicaël, roi de Domnonée, et qu'il fut le lieu de rencontre entre le roi et Saint-Eloi, envoyé pour régler un conflit de frontière entre bretons et français.


24/04/2012

Château de Bonne-Fontaine (XV-XVIè s.) Antrain, 35

Château de Bonne-Fontaine, Antrain, 35


Château XVème -XVIè de la Renaissance bretonne, grand parc romantique attribué à Denis Bühler et Edouard André. 

Créé à partir de 1860 lors de la restauration du château, le parc de Bonnefontaine est une composition de vastes espaces naturels percés de larges perspectives encadrées de plantations ou de bosquets en plans successifs. 

Château de Bonne-Fontaine, Antrain, 35


On peut remarquer comme curiosité "l'Arbre de la Duchesse Anne". Ce châtaigner se trouvant sur le bord de l'allée principale, porte un panneau indiquant que "les Bretons gardent le souvenir de leur dernière duchesse, Anne de Bretagne, qui s'est assise sous cet arbre renversé par la tempête de 1987"

 

 

Château de Bonne-Fontaine, Antrain, 35En restitution des biens confisqués à l'Église par les premiers grands féodaux, la terre de Bonnefontaine est donnée en 1070 à l'abbaye de Marmoutiers. À la fin du XIVe siècle, elle est aux mains de Jean de Porcon puis de Pierre de La Marzellière qui fait construire, avec la permission d'Henri II, la forteresse et le château en 1547. Au XVIIIe siècle, le domaine est très vaste et comprend le château et sa cour bordée de pavillons, un jardin, un potager et un verger, ainsi que des étangs et des fermes. C'est à partir des années 1880 que le vicomte de Guiton réaménage l'ensemble des constructions ainsi que le parc, fait construire la tour nord et décorer l'intérieur par Alphonse Cornet.

 

 

Château de Bonne-Fontaine, Antrain, 35Château construit en 1547, se composant de deux bâtiments accolés, comprenant chacun un rez de chaussée et  deux étages. Les combles sont percés de lucarnes Renaissance à croisée de pierre. Deux tours rondes flanquent la façade principale. Une tour polygonale, reliée à la toiture par une petite tourelle circulaire, renferme l'escalier. 

     

La tour nord est aurait été ajoutée  au XIXe siècle. La porte d'entrée,  en arc surbaissé,  placée près de la tourelle, est à voussures multiples sculptées, sommée d'une accolade et flanquée de deux pinacles ornés de crochets. 

    

Le château de Bonnefontaine possédait autrefois des douves, un pont-levis et une chapelle, aujourd'hui disparus. 


    

Château de Bonne-Fontaine, Antrain, 35

   François de Guiton marié à Françoise Hay des Nétumières entreprennent des travaux  qui donneront au château et au parc leur aspect actuel. La Vicomtesse de Guiton,  décédée en 1910, sans postérité,  a légué la propriété à son neveu, Jacques Marquis de Kernier. Sa fille, Béatrix, en hérite et par son mariage avec le Comte Léonor de Rohan

   Chabot, Bonnefontaine est entrée de cette famille, dans laquelle elle est restée depuis lors.

 

Château de Bonne-Fontaine, Antrain, 35


Menhirs de la Coronossais (Iffendic, 35)

 

Menhirs de la Coronossais, Iffendic, 35


Ces menhirs se trouvent dans le bois de Boutavent, lequel faisait partie des landes de Trémélin.

(A la sortie sud-est de la forêt de Trémelin, en prenant la direction de Saint-Péran par le CD 31, on peut stationner, un kilomètre plus loin, sur le parking du château de Boutavent.= 

 

Menhirs de la Coronossais, Iffendic, 35Tout au début de la forêt, à gauche, non loin de la route, un ensemble de menhirs ruinés en pierre de Montfort, dite aussi poudingue (grès avec inclusions de quartz), disparaît sous les fougères, au milieu d'une clairière. Il correspond à cinq groupes de trois mégalithes couchés, orientés est ouest et répartis sur une surface de 50 m sur 10 m.


Seule une des pierres est encore debout : il s'agit d'un bloc taillé en triangle, de 2,80 m de haut pour 6,35 m de circonférence et 1,85 m de largeur au niveau du sol. On le voit sur la photo ci-dessous.

 

 
A côté de lui, deux autres pierres renversées, l'une de 2,90 m, et l'autre de 2,60 m de longueur, complètent ce premier groupe.

Menhirs de la Coronossais, Iffendic, 35

 

  Les autres menhirs sont couchés à proximité, par groupes de trois eux aussi, au milieu des nombreux affleurements rocheux. Les blocs ont la forme de dalles d'environ 2 m de long pour 1,50 m de large et ont une épaisseur variant entre 50 et 70 cm. Il pourrait s'agir d'un ancien dolmen datant de 6 000 ans, dont les pierres auraient été pillées, déplacées et réutilisées à l'âge du bronze, vers 3 000 ans. Leur forme et leur disposition font  également penser à des sépultures.

  


Menhirs de la Coronossais, Iffendic, 35

Deux groupes de trois pierres sont légèrement éloignés du reste de l'ensemble, à une vingtaine de mètres vers l'ouest. Les deux photos suivantes, ci-dessus, nous montrent ces deux séries de trois mégalithes en bord de route.

  Des traces de débitage apparaissent sur certains blocs mais visiblement l'opération fut abandonnée étant donné la difficulté à tailler la roche de poudingue.

 

          Il est très probable que les pierres proviennent d'une carrière située à un kilomètre plus au nord, et 20 m plus bas, à un endroit nommé la Grande Haute Roche, dans un bois de chênes que domine la digue de l'étang de Trémelin. A cet endroit, on voit des excavations au fond desquels gisent encore de nombreuses tailles de poudingue. La technique d'extraction utilisée est visible à l'endroit où les blocs se chevauchent, cela correspond au front de de taille. Dans la fissure, un chêne a réussi à pousser. 

 

          Le poudingue est une roche sédimentaire qui s'est constituée à une époque où la région était sous la mer. Il s'agit de galets de quartzite et de silex enrobés dans un ciment de grès rose, l'ensemble formant un conglomérat. On voit très bien le conglomérat sur la photo suivante. 

 

 

  Ces menhirs dits de la Corossonais sont les plus éloignés de tout le site de Trémelin. Mais La distance de cet ensemble mégalithique avec les lieux précédemment repérés n'est pas grande (moins d'une demi-heure à pied). Il est donc très possible que ce soient les mêmes hommes qui aient édifié ces différents monuments.

 

            Tout porterait à le croire car des découvertes, dans les environs, de mobilier préhistorique et d'outils taillés, entre autres à la Chambre au Loup et au Valet, feraient de Trémelin le centre d'un habitat de l'époque néolithique puis de l'âge du bronze. De plus, l'ancienne forteresse médiévale de Boutavent, toute proche,  pourrait correspondre à l'emplacement d'un habitat ancien, au sommet de l'éperon barré formant l'assise du château. Mais ceci n'est pour l'instant qu'une supposition, des fouilles de Boutavent sont envisagées.

 

 

23/04/2012

94 - La Légende des Amoureux (Essé, 35)

Légendes, la légende des amoureux, Essé, la roche-aux-Fées, 35

Légendes, la légende des amoureux, Essé, la roche-aux-Fées, 35Jalouse de la réalisation prestigieuse de la Fée Viviane, architecte de La Roche aux Fées, la Fée Carabosse jette un sortilège à tous ceux qui cherchent à connaître le nombre de pierres constituant cette magnifique allée couverte.

Légendes, la légende des amoureux, Essé, la roche-aux-Fées, 35

Seuls les amoureux, en quête d'un mariage heureux, sont protégés ; s'ils comptent le même nombre de pierres ou si la différence est inférieure à 2, ils se marient dans l'année.

Légendes, la légende des amoureux, Essé, la roche-aux-Fées, 35


Dolmen de La Roche-aux-Fées (Essé, 35)

Dolmen de La Roche-aux-Fées, Essé, 35, Ile-et-Vilaine, Bretagne)


dolmen de la roche-aux-fées,essé,35,ile-et-vilaine,bretagne)Le dolmen de La Roche aux Fées compte parmi les plus beaux monuments mégalithiques de l'Est armoricain.

Dolmen de La Roche-aux-Fées, Essé, 35, Ile-et-Vilaine, Bretagne)C'est un dolmen de type angevin : 33 pierres forment les parois et cloisons verticales; 8 dalles couvrent l'ensemble. Le portique, formé de deux piliers et d'un linteau tous trois parfaitement taillés, offre un passage de 3,50 m de large pour une hauteur de 1,40 m. Le vestibule, large de 3 m, long de 2,80 m et haut de 1,40 m également, précède une porte de 1,10 m de large qui ouvre directement sur la chambre. Celle-ci particulièrement spacieuse mesure 14 m de long, 4 m de large et environ 2 m de hauteur sous voûte. Elle comporte 4 compartiments formés par 3 piliers transversaux placés sur son côté sud.

dolmen de la roche-aux-fées,essé,35,ile-et-vilaine,bretagne)

Le monument de La Roche aux Fées est une sépulture collective datant du Néolithique récent (deuxième moitié du IIIè millénaire). Par son architecture il appartient au type dit : dolmen angevin à portique. Cette forme très fréquente du sud de la Loire, entre Angers et Saumur, s'étend également aux régions périphériques.

Les dolmens peuvent être courts ou allongés. Leur chambre quadrangulaire, toujours large est parfois divisée par des cloisons partielles. Elle est accessible par un portique plus étroit et plus bas formé de deux supports soutenant une seule dalle horizontale. Il est l'élément le plus caractéristique de ce type de monument. Le grand dolmen de Bagneux en est le plus long spécimen.


Une caractéristique de ce dolmen est sa construction en schiste rouge cambrien dont les gisements les plus proches sont situés dans la forêt du Theil à 5 km. C'est donc par un travail considérable nécessitant une main d'oeuvre importante que les blocs, dont certains dépassent 40 tonnes, ont pu être acheminés jusqu'à La Roche aux Fées.



Il existe 2 versions à la légende entourant ce monument.


dolmen de la roche-aux-fées,essé,35,ile-et-vilaine,bretagne)

La légende des fées constructrices: les-fees-constructrices-esse-35.html


dolmen de la roche-aux-fées,essé,35,ile-et-vilaine,bretagne)

La légende des amoureux :  la-legende-des-amoureux-esse-35.html


20/04/2012

Château de Hédé (XIIIème s.) Hédé, 35

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Le chateau de Hédé fût construit sur un promontoire rocheux le protégeant des assauts sur ses façades Nord, Ouest et Sud.

donjon-chateau-hede.jpgSeul le pan Est du donjon subsiste encore, ainsi que les remparts protègeant la cour accollée au chateau, mais ceux-ci ne font plus que quelques mètres de hauteur.

 

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Un sentier court le long de ces remparts, en le suivant on peut découvrir deux "moineaux" ainsi que les restes de la grande tour.


 

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Le chateau fort de Hédé fût classé monument historique en 1926. 

Château de Grand Fougeray (XIIème s.) - grand Fougeray, 35

tour_guesclin.jpg Tour Guesclin


HISTORIQUE 

1189: Début de la construction du chateau sur l'ordre d'Olivier de Tournemire

1350: Le chateau alors occupé par les Anglais est repris par Du Guesclin. Il restera propriété des Rieux jusqu'en 1425

1748: Le chateau est racheté par un négociant qui le fera rasé, excepté le donjon

1913: Le donjon, rebaptisé Tour Du Guesclin est classé monument historique

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Le château primitif de Fougeray se constituait autrefois de neuf tours et d'un donjon de 13 mètres de diamètre. Seul vestige subsistant de l'ancienne place forte, celui-ci fut rebatisé Tour Du Guesclin en référence à la ruse du même homme employée pour enlevé le château aux Anglais en 1350. 

 


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Château de Vitré (XIème s.) - Vitré, 35

Château de Vitré (XIème s.) - Vitré, 35

Magnifique château fort aux portes de la Bretagne, Vitré apparaît d'abord comme une construction en bois, batîe vers l'an mil sur une motte féodale. C'est à la fin du XIème siècle qu'est édifié un premier château de pierre, construit par le baron Robert Ier de Vitré. Le château est édifié sur un promontoire rocheux qui domine la Vilaine.

Château de Vitré (XIème s.) - Vitré, 35

 

Il sera remanié au début du XIIIème siècle par André III, baron de Vitré, qui lui donne sa forme triangulaire actuelle. A la mort d'André III, le château de Vitré devient propriété des comtes de Laval, dont Guy XII de Laval qui fortifiera habilement le château au XVème siècle, lui ajoutant tours et châtelet.

 

Château de Vitré (XIème s.) - Vitré, 35

 

En 1487, le château est livré au troupes françaises par Guy XV de Laval.
Le château fait ensuite place aux aménagements de confort habituels amenés par la renaissance et servira à plusieurs reprises de refuge, notamment pour le Parlement de Bretagne.

 

 

Château de Vitré (XIème s.) - Vitré, 35

En 1589, le château, devenu refuge des Huguenots, est assiégé par le Duc de Mercoeur.
En 1605, la famille de La Trémoille hérite du château, suite à la mort de Guy XX, comte de Laval et Baron de Vitré.

A partir du XVIIème siècle, le château tombe dans l'abandon et se dégrade lentement, le logis est incendié, la tour Saint-Laurent s'effondre. Le château devient prison, puis garnison en 1867, avant d'être racheté par l'état au XIXème siècle.

Classé monument historique en 1872, le château de Vitré sera restauré dès 1875 par Darcy

 

Les Demoiselles de Langon (35)

demoiselles_langon.jpg

Epoque: Néolithique

Alignements classés Monuments historiques en août 1976

 

Parmi les pins, au lieu-dit "Lande du Moulin de Langon", près des terrains de football de la commune, paradent des menhirs.....

 

La légende raconte qu'il s'agirait de jeunes filles pétrifiées après avoir manqué la messe pour aller danser.....

19/04/2012

Dolmen de Cournon (Cournon, La Gacilly, 56)

tablettes_cournon1.jpg

 

Le Dolmen de Cournon est l'un des exemples de dolmens "angevins" en cette partie orientale du Morbihan.

Il est un peu plus récent que les dolmens à couloir classiques. Il se définit, outre son aspect colossal, par une chambre rectangulaire de 8,50 m de long sur 4 mètres de large, précédée d'une entrée en portique.

La chambre, autrefois divisée en compartiments, est couverte de deux grosses dalles

De l'entrée, ne subsistent que quelques piliers bouleversés.

Epoque: 3.000 ans av J-C.


Château de Combourg (Combourg, 35)

 

combourg,château,35


combourg,château,35Le château est situé à mi-chemin de Rennes/Roazhon (39 km) et de Saint-Malo/San-Malou (36 km) dans le département d'Ile-et-Vilaine (35);

 Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis août 1966.

Construction: entre le XIème et le XVème siècle, sur une butte, au bord du Lac Tranquille.


combourg,château,35

1016: L'évêque de Dol, Junken, fils du vicomte de Dinan, élève à Combourg un premier château pour proteger son fief de Comburnium.

Fin XIème siècle:  les seigneurs de Combourg reçoivent le titre de "porte étendard de Saint-Samson", patron de la cathédrale de Dol..

1192:  Combourg passe par alliance à Harsulfe de Soligné, époux d'Yseult de Dol.

Suivent les du Guesclin, puis

Milieu XIVème siècle: le domaine échoit à la maison de Châteaugiron-Malestroit.

1553: le château est acquis par le marquis de Coëtquen;

XVIIIème siècle: son descendant, le dernier du nom, cède le château à sa fille, l'épouse de Emmanuel-Félicité de Durfort, duc de Duras.

combourg,château,35

Ce dernier le vend en 1761 à René-Auguste de Chateaubriand, un riche armateur de Saint-Malo, père du futur écrivain.

L'écrivain François-René de Chateaubriand, qui a immortalisé ce château dans ses mémoires, y passa une partie morose de sa jeunesse dans les années 1770.

En 1786, à la mort de leur père, Jean-Baptiste de Châteaubriand, frère aîné de François-René et époux d'une petite-fille de Malesherbes, hérite du château.

Le domaine est pillé pendant la Révolution, Jean-Baptiste et son épouse sont guillotinés pendant la Terreur.

Le petit-neveu de Châteaubriand entreprend, sur les conseil d' Eugène Viollet-le-Duc de restaurer l'édifice dans le style "néo-gothique" et en 1876 fait également redessiner le parc dans le goût anglais.


combourg,château,35

Deux récits prennent naissance ici, le premier remonte même à la constructionn du château:

La Légende du Chat Noir:     le-chat-noir-du-chateau-combourg-35.html

Le Fantôme à la Jambe de Bois:   le-fantome-a-la-jambe-de-bois-combourg-35.html