27/04/2012

Menhirs de La Roche Longue (Quintin, 29)

 

Menhir de La Roche Longue, Quintin, 29, Finistère, Bretagne

 

Sur les hauteurs de Quintin, se dresse ce menhir d'environ 7 mètres de haut. L'alignement des deux mégalithes Quintinais est identique à celui du binôme mégalithique de "Crec'h Ogel" en Le Vieux Bourg.           

 

Menhir de La Roche Longue, Quintin, 29, Finistère, BretagneAu dessus de l'étang de Quintin, on accède à cet endroit en empruntant une petite route goudronnée puis un chemin de terre.

 

Ce monument est classé depuis 1862.

 

En ces lieux qui, au 17ème siècle, s'appelaient "Le Clos des Roches Longues", le creusement d'une tranchée d'adduction d'eau a permis la découverte de ce mégalithe, à une dizaine de mètres de cet emplacement, enterré dans le courtil contigu à la route actuelle.

 

Aucune pierre de calage n'ayant été trouvée et identifiée, la détermination de l'emplacement, où il a été à nouveau levé le 25 septembre 2004, a été rendu possible grâce au concours de deux radiesthésistes, ayant agit isolément à plusieurs semaines d'intervalle.

 

 

 

 

Menhir de La Roche Longue, Quintin, 29, Finistère, Bretagne

 

 

 

 

 

26/04/2012

Château de Quintin (XVIIIè s.) Quintin, 22

Château de Quintin, Quintin, 22

En 1691, Quintin est érigé en duché. Le château ducal est une construction inachevée datant de 1775.

Quintin reprend le type  du quadrilatère flanqué  de pavillons en décrochement. Du château,  ne subsiste qu'un double pavillon  sur lequel s'articulent les soubassements de deux corps de bâtiment en retour d'équerre et lessoubassements des autres pavillons, c'est une énorme construction d'angle avec murs de soutènement inclinésouverte de fenêtres et ornée de décrochés. Le soubassement, très épais, devait soutenir une construction dont      seul l'angle a été terminé.

Château de Quintin, Quintin, 22

 

Le château présente deux avant-corps peu avancés à l'ouest,  et une ajoute de trois      ouvertures au sud. Une longue aile de dépendances se soude,  commençant par un pavillon de tête à porte aufronton courbe, formant deux angles en retour.

      

      L’ouverture au public du château en 1986 permet peu à peu d’en restaurer les jardins et les intérieurs. On peut  apprécier la restauration  des Jardins à la française,  des salons du XVIIIe,  des actuelles salles d’exposition et des anciennes écuries.

  Eléments protégés, façades et toitures du château du XVIIIe siècle, château du XVIIe siècle avec les terrasses et lemur de soutènement, y compris la tour des Archives et les jardins.

 

 

24/04/2012

LES BOEUFS DES KORANDONS (Vieux-Bourg, Quintin, 22)

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hermines début de texte.gifLes paysans qui venaient à la tombée de la nuit, près d'un tumulus de Kerfolben,  à Vieux-Bourg-Quintin (Côtes d'Armor), sous lequel demeurait un Korandon, et lui demandaient une paire de boeufs, les trouvaient le lendemain à l'aube, au pied du tumulus, liés sous le joug.

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Ces boeufs étaient entièrement noirs. Mais il fallait avoir soin, dès que le jour baissait, de les reconduire à l'endroit même où on les avait pris, et l'on devait mettre sur le joug, 5 sous pour le Kornandon.

Menhir de Crec'h Ogel (Vieux-Bourg, Quintin, 22)

 

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Le territoire du Vieux-Bourg possède un important ensemble de mégalithes datant de la fin du IVe millénaire av. J.-C.

Cette première trace d'occupation néolithique trouve sa continuité avec l'arrivée des Celtes, qui, dès l'âge du cuivre et l'âge du bronze, établissent un culte druidique qui perdure jusqu'à l'arrivée des Bretons aux Ve-VIIe siècles.crechogel03_560.jpg

Par ailleurs, en 1832, un fils de fermier du Hinguet trouve neuf colliers ou torques celtiques en or massif, enfouis sous un rocher à 20 centimètres du sol. La présence de pierres brûlées et de scories sur le site du cimetière, ainsi que des vestiges d'habitat, attestent une occupation romaine de l'endroit.

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C'est au Vieux-Bourg que revient initialement le nom de Quintin, dont il se départit au XVe siècle en devenant Bourg-Quintin puis, au XVIe siècle, Le Vieux-Bourg de Quintin, à mesure que Le Château-Neuf-de-Quintin prend de l'importance. Prolongement oriental de la paroisse bretonne primitive de Pligeau, la paroisse du Vieux-Bourg, avérée en 1569, couvre autrefois 4 567 hectares, et élit sa première municipalité en 1790. Elle compte 1 484 habitants en 1854, soit plus de deux fois sa population actuelle.


 

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